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Theatre de tristan bernard. Le fardeau de la liberte
Bernard Tristan
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Épuisé
EAN :9782322551408
Théâtre de Tristan Bernard" offre un panorama éblouissant de l'oeuvre dramatique de l'un des plus grands humoristes français de la Belle Epoque. Ce recueil rassemble les pièces les plus emblématiques de Tristan Bernard, maître incontesté de la comédie légère et de la satire sociale. Dans ce florilège théâtral, Bernard déploie tout son talent pour croquer avec finesse et ironie les moeurs de la société parisienne du début du XXe siècle. Ses personnages hauts en couleur, issus de toutes les couches sociales, s'entrechoquent dans des situations cocasses, révélant les travers et les ridicules de leur époque. L'auteur excelle dans l'art du dialogue spirituel, parsemant ses répliques de bons mots et d'observations acérées qui font mouche à chaque fois. Son humour, à la fois léger et incisif, transforme chaque scène en un feu d'artifice d'esprit, garantissant au lecteur comme au spectateur un divertissement de haute volée. Ce recueil s'inscrit parfaitement dans la catégorie des "Classiques du théâtre français" , offrant un voyage délicieux dans l'univers de la comédie de moeurs. Les amateurs de "Littérature humoristique" seront ravis par la verve et l'esprit caustique de Bernard, tandis que les passionnés d' "Histoire culturelle" y trouveront un témoignage vivant de l'atmosphère de la Belle Epoque. De la célèbre pièce "Le Petit Café" aux vaudevilles désopilants comme "L'Anglais tel qu'on le parle" , en passant par des comédies plus intimistes, Tristan Bernard nous offre un éventail de son génie comique. Chaque pièce est un miroir grossissant tendu à la société, où les conventions sociales, les ambitions mesquines et les amours contrariées sont tournées en dérision avec une maestria inégalée. "Théâtre de Tristan Bernard" n'est pas qu'un simple recueil de pièces, c'est une plongée jubilatoire dans l'esprit d'une époque, où le rire servait d'arme pour dénoncer les travers de la société. L'oeuvre de Bernard, bien que profondément ancrée dans son temps, conserve une étonnante modernité, ses observations sur la nature humaine restant d'une pertinence saisissante.
Paul Duméry, la quarantaine, est un ancien assureur qui souffre de précarité après un mariage raté. Alors qu'il accepte de rencontrer un usurier, il le tue à coups de marteau et lui dérobe une grosse somme d'argent. Une cavale débute pour lui... Par le biais de son journal, Paul raconte comment il a tué par nécessité et décrit ses états d'âmes de tueur petit-bourgeois. Le portrait d'un homme amoral se dessine alors...
Résumé : Paul Duméry, ancien assureur frisant la quarantaine, vivote au jour le jour, tant bien que mal, dans une situation financière désespérée. En dernière extrémité, il accepte de rencontrer Sarrebry, un prêteurusurier que lui a présenté son copain Daubelle. Par défi, sûr d'être incapable de tuer, il va au rendezvous un marteau dans la poche... Et il tue l' usurier, lui dérobant une grosse somme d' argent. Le voilà en cavale... Par le biais de son journal, un homme complètement amoral raconte comment il a tué par nécessité et décrit ses états d'âmes de tueur petitbourgeois.
Résumé : Tristan Bernard est un écrivain célébré, notamment pour son humour, lorsqu'en 1933 il surprend avec Aux abois. Ce pas de côté vers les zones grises de l'âme humaine suscite étonnement et inquiétude chez des lecteurs habitués à rire de ses bons mots : les voici placés en lisière d'un tragique calme et distancié, à suivre la fuite désordonnée d'un assassin par inadvertance qui raconte, avec une précision singulière, sa lente descente, secouée par des moments de panique, vers l'acceptation de son sort. Pas vraiment abominable ni franchement minable, ce tueur inattendu, animé d'une vie qui peine à prendre du relief, devient au long de ses confessions notre familier voire notre proche. Sommet de l'humour froid, ce roman trop méconnu nuance génialement la galerie des personnages haut en couleurs, grotesques et vains du grand Tristan Bernard, précurseur ignoré de la littérature contemporaine. Rabat gauche Tristan (nom d'un cheval sur lequel il avait misé et gagné gros) Bernard (à l'état-civil Paul Bernard) naquit à Besançon en 1866 pour s'éteindre à Paris en 1947, quelques années après son internement à Drancy parce que Juif : il ne dut son salut qu'à l'intervention de Sacha Guitry et Arletty. Son petit-fils, François, arrêté comme résistant puis déporté à Mauthausen, y mourra. Immensément célèbre en son temps, tant pour ses fameux mots d'esprit ou ses mots croisés que pour sa production littéraire, il laisse derrière lui des romans (Mémoires d'un jeune homme rangé, Nicolas Bergère), des contes et nouvelles (Contes de pantruche et d'ailleurs, Amants et voleurs) et des pièces de théâtre (Les Pieds Nickelés, L'Anglais tel qu'on le parle). Il fut passionné de cyclisme (il dirigea un vélodrome et le Journal des vélocipédistes), amateur de courses hippiques (on prétend qu'il inventa le jeu des petits chevaux...), journaliste à L'Humanité de Jaurès, participa aux débuts du Canard enchaîné, et fut un des piliers de la vie littéraire de la première moitié du XX° siècle. La postérité n'a retenu que quelques uns de ses titres au milieu d'une riche bibliographie qui dissimule un immense talent, une inventivité et un humour qui a peu d'équivalent dans le siècle. Sa famille n'en manque pas non plus : il est (entre autres) le père du grand cinéaste Raymond Bernard et le grand-oncle de Francis Veber. Aux abois, qui préfigure de manière étonnante L'Etranger d'Albert Camus (un nombre impressionnant de séquences sont similaires d'une oeuvre l'autre), a fait l'objet d'une intéressante adaptation cinématographique par Philippe Collin en 2005. De lui L'Arbre vengeur a également édité Le Jeu de massacre.
Cet ouvrage réunit une série de témoignages de passagers d'un soir recueillis par Joa, chauffeur de taxi. Chacun exprime de façon singulière son opinion sur sa perception de la Chine d'aujourd'hui. D'informations confidentielles au partage de vécus, les intervenants se livrent le temps d'un trajet sur les nombreuses thématiques relatives à la Chine émergente, et en particulier au système idéologique communiste chinois. De l'économie au développement militaire, de la conduite sanitaire à la pollution mondiale, des droits de l'homme à la préservation de notre environnement. Cet essai commence sur le récit d'un cauchemar de Zlav, journaliste sportif et ami de Joa, telle une projection dans le future, en 2053, sur les terres islandaises. Bingdào yù, le titre du livre, signifie en chinois : Islandaise ou Islandais. L'Islande est un pays développé, démocrate où le peuple est uni. Si un malheur venait le frapper, leur proximité culturelle et géographique nous ferait-elle réagir plus vigoureusement ?
Supernovas est l'histoire ordinaire d'une fille qui rencontre un garçon sur internet. Ils se plaisent. Ils font l'amour. Il ne la rappellera jamais. Un an plus tard, accusée de harcèlement, elle s'avance à la barre du tribunal, sans vraiment comprendre ce qu'on lui reproche. Refusant le cynisme des relations désincarnées sur les réseaux et de l'époque qui les rends possible, elle va tenter de plaider sa cause. Supernovas est le récit émancipateur d'une femme qui va, en un jour et une nuit, laisser tomber ces dernières idoles. Contemporain par sa forme, mêlant prose envolée, dialogues très parlés, courriers, blogs, posts, textos, sextos, Supernovas l'est aussi par son propos, chronique d'une jeune femme que tout de nos jours interpelle. Comment appréhender une génération désabusée, vidée de tout idéal, traversée par une rupture technologique radicale ? Comment intégrer tous ces nouveaux modes de communication et de rapport à l'autre sans en perdre son âme ? Où se trouve l'héroïsme dans cette époque sans idoles ? Comment être une femme en 2019 ? A la fois cynique et idéaliste, politique et poétique, bulldozer et écorché vif, le roman de Caroline Desvaux donne à voir les névroses contemporaines, celles qui nous hantent mais dont on se moque nonchalamment. Supernovas un texte qui laisse derrière lui une traînée de sentiments mêlés. Parce que c'est l'histoire banale d'une meuf qui s'est fait ghoster, et en même temps une réflexion forte sur la difficulté atemporelle de vivre et de dire l'amour. C'est le récit d'une époque, celle de tinder, de twitter, du manspreading et de la mal-pensance. Et c'est aussi juste une fille qui voudrait être aimée, qui cite Fante et Calaferte, qui parle comme elle écrit et qui vit comme elle pense. Supernovas est une déclaration de guerre faite au cynisme, celui de de nos carrières, de nos relations, de nos vies. Un regard acéré sur nos petites faiblesses et nos grandes lâchetés. La profession de foi d'une romantique que tout le monde voudrait voir baisser les armes de son idéalisme. Une ode à l'absolu, envers et contre tout.
Résumé : Il y a 24 ans, tout a commencé par un cahier qu'Hervé n'aurait jamais dû voir. Puis, il y a eu cette lettre. 24 ans après l'avoir écrite, 24 ans après avoir osé la donner à son destinataire, voici que la vie la renvoie à l'expéditeur, brute, touchante et drôle. Pour parler de ce livre, il faut raconter l'histoire du livre lui-même. Il était une fois un garçon d'une vingtaine d'années. Qui tombe amoureux d'un mec. D'un mec hétéro. Rien de très original. Mais ce garçon se met en tête d'écrire une lettre. Dans cette lettre, il va raconter sa vie, son enfance, ses peurs, ses péripéties d'enfant normal, ou presque, péripéties touchantes, souvent drôles, parfois choquantes, toujours humaines. Cette lettre il la donne à Hervé. Et il la donnera également plus tard à ses parents, en se rendant compte qu'il n'avait jamais rien écrit de mieux pour expliquer qu'il était différent. Des années passent. Il reçoit alors l'appel d'un inconnu : le psychologue de son père. Il apprend que son père s'était lui aussi servi de cette fameuse lettre, pour parler de son fils sur le divan. Pourquoi ce psy avait-il appelé ? Pour demander l'autorisation de faire lire cette lettre à un autre patient, dont le fils était gay, lui aussi. Pour l'aider à accepter son fils. Cette histoire, vraie, et d'autres événements de la vie, allaient finir par convaincre l'auteur de publier cette lettre, sous forme de fiction, en préservant l'authenticité de l'original. Voici donc "Lettre à Hervé".
Il y a huit ans, j'ai pris la route pour une vie sous le soleil de Provence. Loin de mes amis, ma famille, mon fiancé. Comment peut-on abandonner ceux que l'on aime du jour au lendemain ? Et pourquoi ? J'ai bien envie de dire "c'est comme ça, voilà tout". Mais la raison est plus profonde, bien ancrée dans ma mémoire. Alors que tout semble aller bien aujourd'hui, j'étouffe, je me noie lentement et silencieusement. Je n'ai plus le choix : je dois retourner près des miens. Déterrer le passé, réparer mes erreurs et affronter mes démons ne sera pas de tout repos mais il le faut. Pour trouver un brin de sérénité. Si tant est que ce soit possible, un jour.