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Prix photo, mode d’emploi. Mise à jour et complément sur les résidences, 2e édition
Bernard Sophie ; Nedjib Chantal
FILIGRANES
23,00 €
Épuisé
EAN :9782350465647
Chantal Nedjib, consultante en image par la photographie, et Sophie Bernard, journaliste spécialisée en photographie, se sont associées pour écrire un guide pratique des prix, résidences, bourses et autres récompenses professionnelles dédiées à la photographie. Ce livre s'adresse principalement aux photographes et mécènes, et plus largement à l'écosystème de la photographie. Un ouvrage mode d'emploi pour décrypter les règles et usages des prix afin d'en tirer le plus grand bénéfice et éviter les pièges. Pourquoi une nouvelle édition ? Après une première édition parue en 2019 réalisée sur la base d'une étude auprès de soixante-dix professionnels, Sophie Bernard et Chantal Nedjib proposent une deuxième édition complétée d'un chapitre sur les Résidences. Des interviews supplémentaires enrichissent l'ouvrage. L'inventaire des prix recensés a été mis à jour et une liste des principales résidences a été ajoutée. A
Connu avant tout pour ses natures mortes dépouillées et énigmatiques, pour son attachement viscéral à sa ville natale, Bologne, et pour sa vie monacale entièrement dédiée à l'exercice de son art, Giorgio Morandi (1890-1964) s'est imposé ces dernières décennies comme un artiste majeur du XXe siècle. C'est à travers le regard de l'un de ses collectionneurs, Luigi Magnani, que cet ouvrage se propose d'aborder de manière intimiste l'univers du maître bolonais grâce à la reproduction de plus de soixante-dix tableaux, gravures et dessins ainsi que de nombreuses photographies de son atelier.
Résumé : L'" ubérisation " renvoie à une entreprise présente internationalement inaugurant un nouveau modèle économique dans lequel les entreprises prennent la forme de plateformes numériques et jouent le rôle d'intermédiaires entre clients et prestataires de services. L'enquête inédite menée auprès d'une centaine de chauffeurs Uber à Paris, Londres et Montréal est l'occasion de décrire la réalité de leur quotidien de travail et d'analyser comment Uber déploie un capitalisme racial de plateforme. L'analyse des conditions d'implantation et de déploiement de la plateforme dans ces trois contextes institutionnels spécifiques permet de mettre au jour les actions menées par celle-ci pour limiter les barrières à l'entrée du métier et évincer la concurrence afin d'acquérir une position quasi monopolistique dans le secteur. Entrés dans le métier pour améliorer leur condition, les hommes racisés constituent une armée de réserve de travailleurs précieuse pour la plateforme, lui fournissant une main d'oeuvre docile et disponible. Leurs espoirs seront rapidement déçus. Ces travailleurs indépendants se voient en effet soumis à une nouvelle forme de contrôle qui s'accompagne de conditions de travail dégradées.
Une journée de Nathalie, caissière en hypermarchéIl est 14h lorsque Nathalie franchit les portes coulissantes du centre commercial. C'est sous les lumières des néons et accompagnée par la musique qui y passe en boucle tout au long de la journée qu'elle se fraye un passage dans le flot de clients qui arpentent les longues galeries marchandes avant de se heurter à une interminable rangée de caisses. Elle passe la barrière de l'hypermarché en saluant Samir, le vigile, ainsi que Laetitia et Sandrine, les deux hôtesses d'accueil à l'entrée du magasin, qui semblent aux prises avec des clients mécontents.«Souriez, vous entrez en scène.»Nathalie regarde distraitement l'affiche avant de monter l'escalier qui la mène dans l'espace réservé au personnel du magasin. Passant devant la salle de pause au bout du couloir, elle échange quelques mots sur l'état de santé de ses enfants avec Sarah, une autre caissière qu'elle connaît maintenant depuis plusieurs années. Nathalie a en effet tissé des liens d'amitié avec un certain nombre de ses collègues depuis le temps qu'elle travaille ici, douze ans déjà... Les caissières avec une telle ancienneté se comptent sur les doigts d'une main. Nathalie a vu beaucoup de monde passer ici, mais bien peu s'y éterniser...Plus loin, elle croise un manager de rayon qu'elle salue au passage, mais pour tout dire, elle ne le connaît pas vraiment. À la rigueur a-t-elle eu l'occasion de côtoyer quelques employés de rayon - des anciens en l'occurrence - mais, de manière générale, il y a peu de contacts entre le personnel de rayon et les caissières. Ce sont deux univers distincts au sein du magasin. Elle regarde sa montre: 14h15. Tout va bien, elle est dans les temps. Elle se change rapidement dans les vestiaires, enfilant le tailleur gris peu seyant offert gracieusement par la direction et y fixe son badge avec son prénom.À 14h30, Nathalie pointe en caisse centrale où elle négocie avec Françoise, la caissière centrale, pour obtenir une caisse «carte fidélité». Il existe plusieurs types de caisses: les caisses «tous moyens de paiements», «moins de dix articles», «carte fidélité», «chèques et cartes bancaires» et les caisses «prioritaires». Au fil du temps, Nathalie a appris à discerner les «bonnes» des «mauvaises» caisses. Elle sait notamment qu'étant donné qu'il n'y a pas de possibilité de paiement en espèces en caisse «carte fidélité», il n'y a pas de fonds de caisse à décompter le soir, ce qui permet de terminer plus tôt. En la matière, elle a pleinement conscience du fait qu'elle jouit de quelques avantages réservés aux plus anciennes. Malheureusement, toutes les caisses «carte fidélité» étant attribuées, Nathalie se voit affectée sur une caisse «tous moyens de paiements».(...)
En ouvrant en juin 1983 un travail d'une année à Saint-Jean-Brévelay et dans les communes environnantes du Morbihan, le photographe Guy Hersant répondait en voisin lorientais d'alors, à une commande de la BPI du Centre Pompidou à Paris. A cette l'époque, la campagne bretonne bruisse sous le vent d'une modernité qui déferle depuis les années soixante en remembrement, en mécanisation, en stabulations libres et en salles de traite, en ensilage de maïs, en bâtiments d'élevages qui s'affranchissent de la vieille architecture des fermes, en décohabitation des jeunes agriculteurs d'avec les anciens, en coopératives, en Politique agricole commune de ce qui était encore la Communauté économique européenne. La mission photographique avait pour but de témoigner de ce grand virage de la Bretagne agricole dont le Groupe d'études en sociologie rurale du CNRS- organisme partenaire du projet avec la BPI - avait déjà observé les amorces dans la commune à partir justement de ces années soixante.
La ZAD de Notre-Dame-des-Landes de?fraie la chronique depuis plusieurs anne?es et personne n'en a jusqu'alors re?ve?le? la ve?ritable nature. De 2014 a? 2019, Philippe Graton a parcouru la ZAD de l'inte?rieur, photographiant au moyen-format argentique cet univers et la vie quotidienne de cette socie?te? alternative. Cet engagement dans la dure?e nous donne aujourd'hui une oeuvre photographique exceptionnelle, une restitution unique et historique de cette expe?rience marginale dont l'inte?re?t n'a jamais e?te? aussi actuel. Ce livre de?voile plus de quatre-vingts photographies ine?dites, ainsi qu'une retranscription des notes de terrain de l'auteur, a? suivre comme une aventure.