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Sémantique du management. Le pouvoir des mots dans la gouvernance
Bernard Olivier ; Bernard Louis
VA
29,50 €
Épuisé
EAN :9791093240732
Sans nier les indéniables apports de la psychologie, sociologie, ethnologie, la " Sémantique du management " s'appuie résolument sur ce que la linguistique et le choix raisonné des mots apportent de spécifique dans le management des organisations et des équipes. Sous forme alphabétique ce sont 450 termes qui sont analysés, tant dans leurs racines que dans leur répercutions managériales. L'ouvrage aborde des éclairages de 250 économistes, juristes, politologues, andragogues, philosophes mais aussi sémiologues, linguistes et sémanticiens. Deux auteurs se sont associés : un Linguiste universitaire, coordonateur de l'ouvrage, convaincu que l'analyse étymologique confère pertinence aux termes utilisés par l'encadrement et son fils, Gestionnaire de crise, créateur et directeur d'un organisme de formation spécialisé dans la simulation et les serious games. Rédigé pour les personnels d'encadrement des entreprises, administrations et associations, comme pour les étudiants des masters en management (Universités, Ecoles de management, Ecoles de cadres hospitaliers et Secteur Social), l'ouvrage assure le lien entre les mondes des entreprises, administrations et associations, aujourd'hui liés dans leur développement, souvent proches dans leur management mais parfois ignorants du fonctionnement l'un de l'autre. Ce document qui ne veut surtout pas être un " manuel du management ", accompagne les personnels d'encadrement dans la réussite de leur mission en leur laissant l'initiative d'utiliser à leur guise ce " livre dont le manager est le héros ".
Tarbouriech Bonnafet ; Bernard Olivier ; Archimbau
Résumé : Trente ans à la Comédie-Française ! Le témoignage du compositeur-pianiste Michel Frantz, dernier directeur de la musique de la Maison de Molière. Rédigé sous forme d'entretiens avec Bonnafet Tarbouriech et Olivier Bernard, l'ouvrage restitue l'atmosphère d'une grande époque. On y croise des metteurs en scène tels que Giorgio Strehler, Jorge Lavelli, Raymond Rouleau, Dario Fo, Antoine Vitez, Daniel Mesguich... Le travail quotidien du pianiste avec les comédiens, sa solidité musicale à toute épreuve font de lui l'un des plus nobles artisans de cet illustre théâtre. En plus de sa fonction officielle, il accompagne dans le monde entier le tour de chant de prestigieux interprètes tels que Cora Vaucaire, Colette Renard et Micheline Dax, Mouloudji...
Bernard Olivier - Dussard Thierry - Kauffmann Jean
A mi-chemin entre le pôle nord et l'équateur, le 45e parallèle constitue un point d'équilibre naturel. Cet équilibre se retrouve dans les plus grands vins du monde, c'est la conviction d'Olivier Bernard. Cette latitude magique et mystérieuse des 45° Nord passe par Bordeaux, puis au sud de Lyon, et enfin entre Milan et Turin. Avant de se prolonger en Crimée, puis dans le Caucase, là même où le vin est né il y a plus de 8000 ans avant notre ère. L'idée clef de l'ouvrage : les plus grands vins du monde sont tous cultivés autour du 45eme parallèle. Il est toutefois entendu, qu'une variation de plus ou moins 4° ou 5° autour de ce fameux 45e parallèle nord peut être acceptée. Cas du Champagne, autour de Reims situé à 49°15 N, et du porto à 41°08 N, dans la vallée du Douro. Mais plus on s'éloigne, plus il est complexe de faire un très grand vin. Le livre comporte deux parties : Olivier Bernard donne sa définition des grands vins, et explique pourquoi ils sont situés autour du quarante cinquième parallèle. Une trentaine de vignerons, et experts du monde entier, apportent leur témoignage personnel.
Résumé : Nous les détestons quand ils sont en grève, aimons nous en plaindre, certains d'entre nous craignent même de les emprunter. Les transports publics parisiens sont pourtant indispensables à la vie francilienne. Ils ont tant à raconter, eux qui représentent une formidable révolution dans nos déplacements. Olivier Bernard a plongé dans les archives, en particulier celles de La maison de la RATP, les plans et les comptes rendus pour extraire de cette manne une aventure humaine et sociale finalement peu connue.
Les dix problèmes de ce recueil ont été sélectionnés parmi les tout derniers sujets de concours. Ce choix illustre l'ensemble des thèmes du programme et montre en particulier dans quel esprit il convient de les traiter. La solution, toujours explicite et très détaillée, est systématiquement précédée d'un ensemble d'informations donnant avec précision : le thème du problème et le niveau de difficulté, le cheminement induit par les différentes parties de l'énoncé, les méthodes de résolution les mieux adaptées, des conseils pratiques pour tirer le meilleur parti de ce travail. Un tableau analytique général placé au début du livre répertorie de façon claire et pratique les thèmes abordés dans les problèmes, permettant d'utiliser l'ouvrage à tout moment en fonction du segment de cours étudié. Ce livre constitue de la sorte un outil permanent pour l'étude progressive du programme, la révision des connaissances et l'entraînement aux épreuves de concours et d'examen.
La première partie du livre retrace l'enfance de Bernie Sanders à Brooklyn pour ensuite emmener le lecteur à l'Université de Chicago où, étudiant, " ; Bernie " manifeste pour les droits civiques des Noirs américains. L'ouvrage se prolonge au Vermont. Sanders conquiert la mairie Burlington, la plus grande ville de l'Etat, et devient le seul maire communiste des USA. La troisième partie de l'ouvrage raconte l'ascension politique de Sanders et ses deux campagnes présidentielles en tant que candidat démocrate aux convictions socialistes pleinement revendiquées.
China's first", saisir les opportunités du capitalisme numérique du XXe, prendre le meilleur du modèle technologique américain, en faire un "copier-coller", l'optimiser pour tracer sa voie et ancrer les fondamentaux de la puissance du XXIe siècle made in China. "La Chine digitale, puissant dragon ou dangereuse hydre", décryptage, ou comment en vingt ans, la Chine décomplexée a installé et déployé son modèle de puissance par le capitalisme numérique pour devenir le champion du "Growth Hacking" de la valeur mondiale version 3.0. Le cap technologique comme moyen de prendre la première place. La Chine apprend vite. L'Empire de Milieu est le champion des procédures d'encerclement. Pour accélérer sa stratégie de développement, la Chine joue sa partition en solo et veille à ne pas tomber dans le piège d'influence américain comme le Japon et la Corée du Sud en leurs temps. Aux arrières-postes, elle use de son armée furtive de "soldats de la toile" et de "cyber-mercenaires" pour prêter une grande oreille aux bruits du monde, installer des pièges dans les univers concurrentiels les plus critiques ou les plus en pointe. En quelques mois, Huawei, Groupe technologique mondial des Télécommunications, leader de la technologie 5G est exclu de plusieurs appels d'offres notamment concernant les coeurs de réseaux. Sécurité intérieure, prétexte ou réalité, le groupe aux pétales est devenu la variable d'ajustement qui sert de levier de négociation dans la guerre économique qui anime les acteurs sino-américains dans la course à la puissance. La guerre désormais déclarée pour la conquête du cyberespace laisse l'Europe divisée hors champ. Saura-t-elle affirmer un réel contre-pouvoir ou sortira-t-elle de l'Histoire ?
Comment battre Donald Trump ? D'ailleurs, peut-il être battu ? Voilà bien les questions existentielles pour les candidats démocrates qui vont s'aligner sur la ligne de départ en 2020. Se souvient-on encore que, en 2016, ces questions n'étaient même pas évoquées ? Du côté des démocrates, on veut se montrer confiant. Le patron du parti, Tom Perez, en est sûr, et il l'a affirmé haut et fort : "Donald Trump peut être battu en 2020". Cette déclaration a eu pour effet d'amplifier un mouvement qui se dessinait déjà et qui présage que les démocrates pourraient bien battre le record de candidats dans cette élection. Il y a tellement de postulants qui pensent avoir une bonne chance de l'emporter que le parti pourrait se retrouver avec plus de 20 candidats à la présidentielle, qui vont se déchirer dans des primaires qui seront très confuses, et violentes comme jamais. Parmi tous ceux-là, on trouve des sénateurs, des ex-sénateurs, des gouverneurs, des députés, et même, et ce sera une nouveauté, des élus locaux comme des maires, mais aussi des personnalités qui n'ont jamais exercé la moindre fonction politique. Il y a même un milliardaire de New York, du côté des démocrates : un parfum de déjà-vu... Ce qui ne sera pas pareil, en revanche, c'est que les chances de Donald Trump ne seront pas ignorées, comme ce fut le cas la dernière fois. Alors, qu'en est-il : va-t-il encore gagner ?
L'armée appartient-elle au peuple ou est-ce le peuple qui appartient à l'armée ? " Comment l'Algérie qui a défié la puissance coloniale française a-t-elle pu sombrer dans le chaos des années 1990 ? Pour répondre à cette question, il faut remonter le temps pour situer la dérive : celle de la primauté du militaire sur le politique et la confiscation de l'indépendance par l'armée des frontières. Le coup d'Etat contre le GPRA, durant l'été 1962, ouvre une série de violences dont a été victime la volonté populaire et la véritable légitimité historique. L'armée des frontières, qui prendra le pouvoir, étouffe alors la vie politique, fait taire les divergences, écarte les récalcitrants et élimine les opposants. C'est ainsi que les véritables héros de la Révolution algérienne seront emprisonnés, exilés ou assassinés. Leurs noms seront bannis de l'histoire officielle, laquelle sera dédiée à la gloire des nouveaux maîtres d'Alger. Mais la société évolue et les contradictions feront éclater le vernis qui cachait la triste réalité algérienne. Le modèle socio-économique et politique n'arrivait plus à contenir les aspirations des masses à plus d'égalité, de liberté et de bien-être social et implosera en octobre 1988. La révolte du peuple sera détournée à des fins de luttes de clans et de recomposition du régime, au prix de répression et de privation. Le noyau dur du système, l'armée, fera sombrer le pays dans le chaos et la guerre civile. C'est désarmé et résigné que le peuple assiste le 29 juin 1992 à l'exécution en direct, sur la télévision, du président Mohamed Boudiaf, l'un des pères de la révolution algérienne. Cet assassinat politique finira par enlever tout crédit à l'armée qui prétendait sauver le pays du projet moyenâgeux des islamistes et plongera le pays dans l'épisode le plus sombre de son histoire contemporaine. Après une décennie de guerre civile s'ensuivront les 20 ans de malédiction de Bouteflika dont la fin de règne inaugure une nouvelle confrontation entre le peuple et l'armée, incarnée par Ahmed Gaïd Salah, un rôle difficile à tenir pour "un héritier par défaut" du "Système".