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Introduction aux études littéraires assistées par ordinateur
Bernard Michel
PUF
12,17 €
Épuisé
EAN :9782130497035
Traitement de texte, Internet, banques de données, biblioélectronique, statistiques lexicales, édition électronique : l'ordinateur est devenu un auxiliaire indispensable à la littérature. Ce livre propose une initiation à toutes les applications littéraires des nouvelles technologies ainsi qu'une réflexion sur cette moderne synthèse de l'esprit de géométrie et de l'esprit de finesse. Maintenant que l'ordinateur remplace le chercheur dans les tâches plus ingrates, avec vitesse et sûreté, il est intéressant de se demander quelles possibilités nouvelles s'ouvrent ainsi à la littérature mais aussi quelles précautions méthodologiques il convient d'adopter. On voudrait ainsi fournir aux chercheurs et étudiants les moyens de s'approprier un outil qui leur a longtemps paru étranger. Une importante bibliographie accompagne cet ouvrage. Elle permettra de se rendre compte de la grande richesse des études littéraires par ordinateur.
Dès l'origine, le Collège international des seniors L'Harmattan s'est fixé un objectif majeur : la création d'une revue, Les cahiers du CIS. H, avec deux parutions par an. Précédé de l'éditorial de Michel Bernard, directeur de publication, ce premier numéro propose aux lecteurs un dossier central consacré aux "Transmissions et transitions" suivi d'un volet international avec des articles de nos correspondants en Afrique, en Inde, et en Amérique Latine. Complété par la rubrique "Champs libres", les actualités du Collège et le point de son fondateur à l'entrée dans sa troisième année.
Au XXe siècle, des voix se sont élevées pour indiquer à l'humanité l'enjeu de son devenir. Par exemple, H.G. Wells : "La course est désormais engagée dans notre civilisation, entre l'éducation et la catastrophe. Si nous ne gagnons pas la bataille, y aura-t-il seulement un XXIe siècle pour notre civilisation ? ". Ou G. Friedmann : "L'éducation, son succès ou son échec, commande l'avenir de l'homme". A la fin du XXe siècle, s'est construite, synthèse de nombreuses ramifications, l'Education tout au long de la vie. Nous sommes dans le XXIe siècle. Qu'en est-il ? Après avoir discerné des notions souvent confondues : enseignement, apprentissage, formation, éducation, culture et d'autres, cet ouvrage propose de caractériser l'Ancien Esprit Educatif et le Nouvel Esprit Educatif. Puis, il explore le chemin pour incarner ce Nouvel Esprit Educatif. Un essai courageux pour relever cet enjeu déterminant pour l'avenir de l'humanité. Il invite chacun à s'interroger et collectivement à penser le politique de l'éducation avant de négocier une politique en ce domaine, au-delà des clivages traditionnels. Il explore le Nouvel Esprit Educatif qui s'incarne non seulement dans la famille, dans l'école et plus largement dans l'ensemble du système, élémentaire, secondaire, supérieur, avec des missions spécifiques, mais aussi et surtout dans le quotidien pour et par chacun, comme éduquant et éduqué. Avec et aussi pour les autres. Notre devenir personnel est aussi celui du vivre ensemble.
Le 26 janvier 1814, à Châlons-sur-Marne, Napoléon prend la tête de l'armée pour repousser les coalisés qui ont passé le Rhin et occupent l'Alsace, la Lorraine et le nord de la Bourgogne. Il a soixante mille soldats, majoritairement jeunes et inexpérimentés, l'ennemi cinq fois plus. Alors que son entourage pense la défaite inéluctable, Napoléon guette, provoque, exploite les erreurs de ses adversaires et enchaîne une série de victoires qui rendent possible l'incroyable. Le nombre, finalement, l'abandon des maréchaux et la défection de Marmont donneront à l'événement son issue logique. Commencée sous les neiges de janvier en Champagne, achevée dans l'aigre printemps d'avril en Ile-de-France, cette dernière campagne est l'histoire d'un homme au sommet de son génie que sa puissance abandonne. Le maître de guerre observe à la lorgnette les rues de Brienne où il a grandi et qu'il va canonner. Le chef d'Etat continue d'administrer dans le salon d'un château, une chambre d'auberge, un presbytère, au hasard des étapes, un empire en peau de chagrin. Le cavalier sous les intempéries, au milieu de ses maigres troupes, chemine à travers une région dévastée, une population violentée, hanté par le passé et les fantômes d'une grandeur perdue. A la fin, c'est un homme seul qui, retiré dans une pièce du château de Fontainebleau, la "maison des siècles", appelle la mort en s'empoisonnant." Michel Bernard.
Lorsque Claude Monet, quelques mois avant sa disparition, confirma à l'Etat le don des Nymphéas, pour qu'ils soient installés à l'Orangerie selon ses indications, il y mit une ultime condition : l'achat un tableau peint soixante ans auparavant, Femmes au jardin, pour qu'il soit exposé au Louvre. A cette exigence et au choix de ce tableau, il ne donna aucun motif. Deux remords de Claude Monet raconte l'histoire d'amour et de mort qui, du flanc méditerranéen des Cévennes au bord de la Manche, de Londres aux Pays-Bas, de l'Ile-de-France à la Normandie, entre le siège de Paris en 1870 et la tragédie de la Grande Guerre, hanta le peintre jusqu'au bout". Michel Bernard.
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».