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Et toujours en été
BERNARD MAITE
LE PASSAGE
16,25 €
Épuisé
EAN :9782847421064
Thomas, le père, Ilona et Malena, ses filles, longent à vélo le canal du Midi. Quatre jours pour parcourir 240 km entre Sète et Toulouse. Il fait beau et frais sous les platanes, les papillons et les abeilles volettent autour d'eux, des oiseaux passent dans le ciel, l'herbe des talus et les fleurs sauvages ondulent doucement. Pourtant ils ne s'attardent pas, ils roulent. Thomas est argentin et la police française le recherche pour l'extrader vers Buenos Aires. Il vient d'être accusé d'un crime commis en 1976 contre les forces armées, pendant la dictature de Videla. Ses filles l'aident à fuir jusqu'à Toulouse, où il retrouvera un passeur pour l'Espagne. Aidés par le soleil et la beauté du paysage, c'est l'occasion pour eux, une dernière fois, de se dire ce qui n'a jamais pu être dit. Une recherche de la vérité que l'on suit parallèlement dans le journal intime d'llona.Maïté Bernard a d'abord vécu près de la Méditerranée, puis elle est longtemps restée au sud de son Sud, à Buenos Aires. Aujourd'hui, elle vit et travaille à Versailles.
Résumé : Felicity Jones n'est pas d'accord. Nous sommes en 1810, à Buenos Aires, dans le vice-royaume du Rio de la Plata, et si quelqu'un s'y connaît en matière d'étiquette, c'est elle. Que les Padilla aient laissé un vase en cristal violet dans le salon un jour de deuil est une sérieuse faute de goût, mais un cadavre dans la bibliothèque, c'est inacceptable ! La bibliothèque étant fermée de l'intérieur, la police du Cabildo voudrait rapidement conclure à un suicide, surtout que la famille chez qui on a retrouvé la morte est puissante. Seule Felicity se pose des questions. Dans un Buenos Aires agité par des rumeurs d'indépendance, cette Miss Marple en corset et mantille va affronter partisans du roi d'Espagne, espions pour l'Angleterre et révolutionnaires pour mener l'enquête. Le tout en essayant de ne jamais enfreindre une seule règle de savoir-vivre. Avec Manuel de savoir vivre en cas de révolution, Maïté Bernard nous offre une héroïne unique et un roman policier historique malicieux qui éclaire le passé de Buenos Aires d'un jour nouveau.
Biographie de l'auteur Maïté Bernard est née le 11 septembre 1973 à Nîmes. Cest un écrivain français de romans noirs et de romans de littérature générale. Elle a passé son enfance dans le Sud de la France. À ladolescence, elle est partie vivre en Argentine, à Buenos Aires. Pendant ses études supérieures, elle a aussi vécu deux ans aux États-Unis, à East Lansing dans le Michigan, et à New York. Depuis dix ans, elle est de retour en France, et travaille comme documentaliste à Versailles. Maïté Bernard a obtenu le prix du polar 2003 de Montigny-lès-Cormeilles pour son premier roman, Fantômes, paru à la « Série Noire » en 2002. Son roman le plus récent, Monsieur Madone, est paru en 2009 aux éditions Le Passage. Aux éditions Syros, elle est lauteur de Un cactus à Versailles (2009) et de Trois baisers (2010), tous deux dans la collection « Tempo+ ».
Résumé : Une femme, un homme, un chien, se promènent en décembre sous une pluie fine dans le parc du château de Versailles. Des amoureux ? Ils ne se tiennent pas par la main mais leurs corps qui marchent au même rythme, ce pas tranquille, tout semble indiquer une intimité. L'homme s'appelle Nicolas Brenner, et son frère, Hugo, était l'amant de Clémentine. Cinq ans plus tôt, il s'est suicidé. Il n'avait que trente-huit ans mais il a refusé la déchéance à laquelle un cancer mortel le condamnait. C'est la première fois que Nicolas et Clémentine se retrouvent depuis l'enterrement. Avec infiniment de respect, d'attention l'un à l'autre, d'amitié, de tendresse, et surtout en s'autorisant à rire, ils vont se donner la force de parler de l'absent qui a définitivement changé leur vie. Assis sur un banc, protégés par les arbres, ils osent enfin se dire ce qu'ils n'arrivent à dire à personne. L'irréparable de la perte, l'indignation devant la mort, le refus d'être consolé, et pourtant, cette envie de vivre et d'aimer. Et notamment, aimer, un après-midi encore, leur " Monsieur Madone ".
Maïté Bernard a passé son enfance dans le sud de la France et son adolescence à Buenos Aires. A six ans, elle écrit sa première oeuvre, un poème à la gloire de son épagneul breton. A dix ans, c'est le premier livre, une histoire où les animaux de la forêt se rebellent contre les chasseurs. Puis plus rien jusqu'à dix-huit ans. C'est là qu'elle décide de devenir écrivain. Depuis, elle a publié des romans pour adultes, dont Fantômes, à la "Série Noire", ou Monsieur Madone, chez Pocket, et trois romans pour adolescents, Un cactus à Versailles, Trois Baisers, Ava préfère les fantômes, aux éditions Syros. Elle vit et travaille à Versailles.
Avec Skiatook Lake, Jubert & Séverac signent un polar imprégné de réalisme et d'authenticité, un véritable western noir qui dépeint les rapports entre Blancs et Indiens aujourd'hui, dans une Amérique où règne la loi du plus fort. Hominy, Oklahoma, l'Indienne osage Christine Longwalk est retrouvée morte dans une voiture sans conducteur après le passage d'une tornade. Accident ? Enlèvement lié à ses relations avec le Conseil minier ? Jack Marmont, chef-enquêteur de la police tribale, hérite de l'affaire dans un contexte explosif : le gisement de pétrole qui dort sous les pieds des Indiens attise les convoitises, et le projet de parc éolien échauffe les esprits des jeunes activistes de la tribu qui voient là l'occasion de se révolter contre l'hégémonie blanche. A la recherche de la vérité, Marmont va évoluer en terrain miné et enquêter seul contre tous. Un roman écrit après un séjour des deux auteurs dans la réserve osage, en Oklahoma. Reçus comme amis de la Nation, ils ont eu l'opportunité de rencontrer les acteurs sociaux, économiques, politiques, culturels et spirituels de la tribu, et ainsi de rapporter le matériau d'un polar imprégné de réalisme et d'authenticité. Un véritable western noir qui dépeint les rapports entre Blancs et Indiens aujourd'hui, dans une Amérique où règne la loi du plus fort.
Résumé : Dario, Massimo, Gabriele. Trois amis d'enfance. Ils avaient cru s'en être sortis mais, vingt-cinq ans plus tard, advient ce qu'ils redoutaient depuis toujours : la nuit terrible de l'été de leurs 18 ans revient les hanter. Et lorsque la vérité de leur crime resté impuni risque d'éclater, c'est l'amitié d'autrefois qui éclate elle aussi. Ce sont désormais des hommes qui ont une position sociale, une réputation et une famille à défendre. Pour sauver leur présent, ils sont prêts à tout, même à l'impensable. Fuite en avant fatale, destins croisés et retournements : dans ce nouveau thriller lancé à cent à l'heure dans les rues de Rome, Gilda Piersanti démonte l'engrenage d'une violence irréversible et dévoile le retour des manipulations de jeunesse qui enfoncent ses protagonistes dans une spirale noircie par la trahison, le ressentiment et même la haine.
Résumé : Le destin d'une femme, amie des arts, pionnière d'un féminisme qui bouscule les conventions de son époque. Au lendemain de la guerre de 1914, Yvonne Vierne, jeune femme intrépide, crée à Paris La Porte étroite, une petite librairie située au 10 rue Bonaparte, spécialisée dans la bibliophilie, l'art et la poésie. Elle y fait la rencontre de Henri-Pierre Roché, le futur auteur de Jules et Jim, grand ami des peintres et grand collectionneur, qui l'introduit dans un monde pour elle fascinant, celui de la modernité littéraire et artistique parisienne. Très vite, sa librairie devient le centre autour duquel gravite toute l'avant-garde - Gide et Roché, bien sûr, mais aussi Picasso, Derain, Dufy... Jusqu'au jour où un beau jeune homme pousse la porte de sa boutique : c'est le coup de foudre, et bientôt un mariage d'amour qui la fait entrer dans la grande bourgeoisie parisienne mais l'oblige, la mort dans l'âme, à abandonner sa librairie. Pour sa belle-famille, très conservatrice, il est en effet inconcevable de la laisser continuer son activité. Mais si elle accepte ce changement radical d'existence, Yvonne ne peut renoncer à son goût pour l'art : elle se met à collectionner des artistes de son temps, et en particulier un certain Sanyu, peintre chinois alors totalement inconnu, dont les Chrysanthèmes roses dans un vase blanc, beaucoup plus tard, à l'heure de sa gloire, aideront sa famille à surmonter les multiples épreuves que lui réserve la vie.
Que seraient devenus Duke Ellington, Louis Armstrong, Earl Hines ou King Oliver sans les gangsters qui les employaient ? Ces mobsters et ces racketeers, souvent juifs ou siciliens, n'étaient pas aveuglés par les préjugés racistes qui empêchaient l'establishment blanc d'apprécier et de soutenir les musiciens noirs. Dans les clubs qui proliférèrent pendant la Prohibition, ils assurèrent la sécurité de l'emploi nécessaire à la constitution d'orchestres stables et à la maturation d'un style. Et ce sont les politiciens conservateurs qui, en faisant de la Mafia leur bouc émissaire, ont mis fin à l'âge d'or du jazz. A l'appui de cette thèse étonnante, Le Jazz et les gangsters propose une enquête et une documentation exceptionnelles, une peinture réaliste de la vie des premiers musiciens de jazz et du milieu de la pègre à la Nouvelle-Orléans, à Chicago, New York et Kansas City. Ronald L. Morris lève ainsi le voile sur un pan méconnu de l'histoire de la culture populaire. Les gangsters, conclut-il, se sont comportés avec les jazzmen comme les grands mécènes de la Renaissance : " Il n'y eut peut-être jamais, dans toute l'histoire de l'art, d'association plus -heureuse. " Ronald L. Morris, a enseigné l'histoire sociale dans des universités anglaises et américaines, écrit sur le roman noir américain et pratiqué le jazz. Préface et traduction de l'américain par Jacques B. Hess.