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Le goût de Paris. Tome 1, Le mythe
Bernard Jean-Pierre
MERCURE DE FRAN
6,10 €
Épuisé
EAN :9782715224162
Paris est une source infinie de représentations, une forêt de signes, un réseau de correspondances Paris réel et Paris représenté ; Paris matériel des rues, des monuments et Paris comme Idée, principe spirituel ; Paris de l'ombre et Paris de la lumière ; Paris du jour et Paris de la nuit ; Paris de l'opulence et Paris de la misère ; Paris capitale du Capital et Paris capitale de la Révolution ; Paris du dessus et Paris du dessous ; Paris masculin et Paris féminin ; Paris des vivants et Paris des morts... Depuis longtemps, la littérature érige la ville comme objet mythique. Au XXe, le cinéma y ajoutera encore quelque chose. Mais si Paris est un mythe, une question fondamentale demeure : Paris existe-t-il vraiment ? Eléments de réponse, en compagnie de Chartes Baudelaire, Victor Hugo, Roger Caillois, Louis Sébastien Mercier, Georges Perec, Jean Echenoz, Céline, le groupe NTM, et bien d'autres...
Le monde: nouveau chaque jour. Cette remarque d'Héraclite s'applique à son auteur. L'espérance dont son génie était porteur ne cesse, depuis deux millénaires et demi, de susciter la curiosité et l'attente: que nous dit-il de nous mêmes et de l'univers? De notre condition et du divin? De notre être et de la mort? Du feu transformateur et de notre âme? Ces interrogations communes et radicales ne sont pas chez lui une suite disparate d'inquiétudes naïves: elles forment une toile vivante et serrée dont les Fragments constituent les noeuds. Enigmatiques et fulgurants quand on les considère isolément, les Fragments deviennent décryptables et s'unifient, quand on met en lumière l'architecture du réseau qu'ils forment. Jean-Pierre Bernard, se confiant à la stabilité inspirée de la perception et de l'image, embrasse dans son analyse leur quasi-totalité. C'est un Héraclite " toujours nouveau " qu'il nous fait découvrir.
Nous sommes de plus en plus nombreux à souhaiter l'implantation d'une colonie d'abeilles dans notre jardin, sans pour autant vouloir en récolter le miel. Les ruches de biodiversité répondent à ce besoin ; les construire est facile, à la portée de tous et peu coûteux? Bernard Bertrand vous propose plusieurs modèles simples, à vous de choisir celui qui vous convient. Dans sa réflexion, il nous invite aussi à reconsidérer les causes profondes du mal-être des " mouches à miel " domestiques. Il nous propose de changer notre rapport à l'abeille, d'être plus respectueux de sa vie intime, pour lui permettre de renouer avec sa vraie nature sauvage. L'enjeu est de taille : mieux armée, l'abeille pourra à nouveau s'adapter et résister aux multiples agressions subies.
Un choix de récits extraits de Cher Amour pour plus de deux heures d?évasion portées par la voix de Jean-Pierre Marielle.Il ne l?a jamais rencontrée, et pourtant elle ne le quitte pas : il sait qu?elle lui est destinée. Et c?est à elle, l?absente infiniment présente, que sont dédiées les lettres réunies dans ce splendide carnet de voyage. De l?Amazonie au Chili, en passant par les coulisses des scènes parisiennes, Bernard Giraudeau décrit " son " monde, à la fois réel et imaginaire, à son amour rêvé. Un voyage dans l?éblouissement du monde et le clair-obscur des sentiments.La splendide voix de Jean-Pierre Marielle épouse toutes les nuances de ce récit tour à tour intime et flamboyant.
Jurth Bernard ; Hortoland Jean-Pierre ; Haxton Jas
L'ostéopathie permet de vivre mieux à tout âge", disent les ostéopathes et bon nombre de leurs patients. Comment est-ce possible ? A l'aide d'explications claires, d'exemples concrets et d'anecdotes savoureuses, ce livre s'adresse autant au grand public qu'aux professionnels de santé et aux ostéopathes eux-mêmes qui souhaitent avoir une idée précise, argumentée et communicable de ce qu'est l'ostéopathie. Car pour bien fonctionner à court, à moyen et surtout à long terme, le corps humain, notre bien le plus précieux, nécessite comme toute mécanique subtile, comme toute machine sophistiquée, de l'attention et un entretien régulier. Le Journal d'un voyage aux sources de l'ostéopathie, seconde partie de ce tour d'horizon sur un art médical manuel né à la fin du XIXe siècle aux Etats-Unis, constitue quant à lui le récit jubilatoire d'une plongée dans le Midwest américain, à l'endroit où tout a commencé...
Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. A lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ? Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.
Johnston Reginald F. ; Thimonier Christian ; Peyre
C'est en 1919 que Johnston devint le tuteur de P'u-Yi, le dernier Empereur de la dynastie Ch'ing qui, sans aucun pouvoir politique, vivait encore dans la Cité interdite avec une cour, des serviteurs et toutes les préséances qui étaient dues à son rang. Johnston bénéficiait d'un traitement de faveur particulier auprès de l'Empereur : lorsqu'il entrait dans une pièce où se trouvait l'Empereur, ce dernier devait se lever et attendre qu'il se fût assis. Ce professeur anglais raconte ses journées d'enseignement avec P'u-Yi, certains de ses traits de caractère, son intelligence et son intérêt pour la politique de la toute nouvelle République. Johnston décrit également le mariage de l'Empereur, et d'autres scènes privées auxquelles il lui fut donné d'assister ou de participer. Il nous donne une vision très intéressante de la vie de cour à l'intérieur de la Cité interdite, toujours avec un souci d'historien de la pensée philosophique ou politique chinoise. C'est de la Cité interdite - où arrivaient jounaux et messagers de toute la Chine - que Johnston voyait se mettre en place les rivalités entre partis, factions, et personnalités diverses, jusqu'à la chute de l'Empereur.