Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Terre de feu, feux follets
Bernard Fred ; Vaccaro Eddy ; Jouvray Anne-Claire
GLENAT
22,00 €
Épuisé
EAN :9782344025659
Le bout du monde pour un nouveau départDébut du XXe siècle. Bisons et Indiens ont déjà été quasiment exterminés par la marche de l'homme blanc des grandes plaines d'Amérique du Sud. C'est ici, au fin fond de la Patagonie, qu'Antoine et Maria Jiménez viennent travailler dans un ranch de gauchos, ces fameux cow-boys argentins. De nouveaux arrivants qui bousculent le quotidien de cet endroit sauvage où la vie est rude. Antoine, parce qu'il est peintre ; Maria, parce qu'elle est une femme. Très vite, les habitants du ranch perçoivent que le couple semble cacher des secrets inavouables. Qu'est-ce qui a bien pu les pousser à venir vivre ici, dans ce lieu austère et coupé du monde ?Fred Bernard s'associe au talentueux Eddy Vaccaro pour une histoire tout en subtilité dans les contrées sauvages de Patagonie. Un roman graphique à la fois rude et poétique, à l'image des paysages grandioses de la Terre de Feu.Notes Biographiques : Fred Bernard est né en Bourgogne en 1969. Passionné par la nature, il serait sans doute devenu vétérinaire ou explorateur s?il n'avait pas été reçu au concours des Beaux-Arts de Beaune. Puis il suit les cours de l'école Émile Cohl à Lyon où il fait la connaissance, en 1991, de son ami et futur collaborateur François Roca.En 1994, il vit un an en Angleterre. Il fait des petits boulots et réalise des centaines de croquis. En 1996, il publie ses premiers albums jeunesse : Mon ami crocodile, chez Albin Michel Jeunesse comme auteur-illustrateur, dessine Warf, le pirate avec PH Turin au Seuil et écrit La reine des fourmis a disparu chez Albin Michel avec François Roca qui remporte plusieurs prix (Goncourt jeunesse 1997, prix Sorcières 1996, prix Jérôme Main). La parution annuelle d?un livre de Fred Bernard et François Roca est devenue depuis une véritable institution dans l?univers du livre pour la jeunesse, ce qui ne l?empêche pas de réaliser seul d?autres ouvrages, tel que L'arche de Nino avec son ami Nino Ferrer.Les écrivains voyageurs, J. Conrad, H. Melville, J.London, E. Hemingway, R.Gary ont donné à Fred Bernard le goût de la lecture et de l'écriture. En utilisant ses souvenirs, ses rencontres, ses voyages, il imagine des personnages vivants et attachants et des histoires singulières qui n'intéressent pas seulement les enfants. En mai 2001, c'est en rentrant d'Afrique qu'il se lance dans la bande dessinée avec La tendresse des crocodiles, qui sera suivi par L?ivresse du poulpe, Lily Love Peacock, La Patience du tigre?Il écrit aussi le truculent Himalaya Vaudou dessiné par Jean-Marc Rochette. Infatigable conteur et curieux, il adore essayer tous les types d'écrits et joue de ses modèles pour mieux les réinventer.Il partage son temps entre Paris et la Bourgogne? Eddy Vaccaro vit à Marseille. Après des études à la faculté d'Arts Plastiques d'Aix-en-Provence, il s?investit dans la musique rock avant de revenir à son premier amour : le dessin. Il a notamment publié les albums : La Fantôme (2004), La Promesse (2007), Baybars (2008), Paroles d'illettrisme (2008), Championzé (une histoire de Battling Sikki) (2010), Le Club du Suicide (2011), Young (2011), España la vida (2013) ou Mobutu dans l'espace (2015). En 2017, il signe son premier ouvrage chez Glénat : Les Gueules rouges, sur un scénario de J. M. Dupont.
Né en 1969, Fred Bernard a suivi les cours des Beaux Arts et de l'École Émile Cohl (Lyon), où il rencontre François Roca. En témoignages de ses voyages et de sa rencontre avec Nino Ferrer, il croque l'Espagne, l'Italie, la Grèce... et écrit chansons et textes.En 1996, paraît son premier album au Seuil Jeunesse. Il ne se contente pas d'écrire, il a illustré notamment Les Aventures de Warf le Pirate (avec Philippe-Henri Turin, Seuil Jeunesse, 1996), L'Arche de Nino (avec Nino Ferrer, Seuil Jeunesse, 2000).Les albums que François Roca et Fed Bernard réalisent en parfaite complicité sont autant d'invitations au voyage, dans des pays réels ou imaginaires. Par ses talents de compteur, Frédéric Bernard fait passer un souffle onirique dans ses contes initiatiques.
Résumé : Découvert en 1907 en Afrique du Sud, le diamant Bellaciao va traverser le siècle, filant de mains en mains, au gré des aléas de l'existence, des fortunes faites et défaites, et des passions amoureuses. Fred Bernard et Jacques de Loustal lancent leur fabuleux bijou comme le dé du destin, entremêlant l'intime à la grande Histoire. De quoi méditer sur la valeur des choses et sur le temps qui passe...
1910. Mon enfance. Mon père : le professeur Modest Picquigny. Ses voyages en Afrique, au loin. Ses films. 1er septembre 1921. Mon père disparu. Mon départ pour l'Afrique. Seule. Toute seule. Décidée.
Résumé : Observons au fil des saisons ce petit jardin clos de Bourgogne, cet écosystème miniature où interagissent arbres, plantes, fleurs, insectes, oiseaux, batraciens... De ses voyages, l'auteur a ramené des graines qu'il mêle aux plantations vieilles de près d'un siècle et soigne patiemment. Le voyageur, ici immobile, scrute, dessine sur le vif et, en entomologiste, botaniste, zoologue ou jardinier, commente avec précision et humour toutes ces beautés simples et fragiles. Un journal aquarellé, personnel et sensible, véritable hommage aux jardins.
Résumé : Au royaume de Trézène, le jeune, beau et brillant Thésée apprend qu'il n'est pas que le fils de Poséidon, mais aussi celui d'Égée, souverain d'Athènes. Alors qu'il se rend à pied à la cité mythique, il terrasse en chemin une multitude de monstres, devenant une légende avant même d'atteindre son but. Mais lorsqu'il rencontre enfin son père, il découvre que celui-ci est la proie d'un odieux chantage. Tous les neuf ans, Minos, roi de Crète, exige d'Égée un sacrifice pour lui épargner la colère de Zeus : sept jeunes hommes et sept jeunes filles doivent être jetés en pâture au Minotaure au c?ur du Labyrinthe. Pour y mettre un terme, Thésée est prêt à affronter la redoutable créature. Son plus grand défi l'attend...
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)
Au commencement, il n'y avait que Chaos. Issus du néant primordial, Gaïa, la terre, et Ouranos, le ciel, donnèrent naissance aux premiers êtres de la création. Des monstres d'une violence sans borne qui se soulevèrent contre leurs parents poussés par leur cadet, le plus dangereux des titans : Cronos. C'est pour éviter sa fureur que son fils Zeus fut élevé en secret de ce père capable de dévorer ses propres enfants. C'est pour établir la paix et l'harmonie dans l'univers qu'il se mit en guerre contre lui et permit le règne des Olympiens... Comment Zeus et les autres dieux de l'Olympe sont-ils nés et ont-ils pris le contrôle du monde ? C'est ce que ce nouvel album de la collection " La Sagesse des mythes " raconte en revenant aux origines de la création selon la mythologie grecque.
Olympe. La guerre contre les Titans vient de s'achever. Mais l'euphorie de la victoire laisse vite place à l'ennui, et les dieux ont besoin de se trouver une nouvelle occupation. Aussi Zeus a l'idée d'une source de divertissement infinie, en constante évolution : la vie ! Il charge le Titan Prométhée de sa conception en créant l'harmonie sur ce nouveau monde à sa disposition. Mais très vite, Prométhée imagine une espèce qui dépasserait toutes les autres. Une espèce à qui il donnerait un pouvoir rivalisant avec celui des dieux. Quitte à s'attirer les foudres de Zeus...Symbole de l'apport de la connaissance aux hommes, Prométhée est l'un des mythes fondateurs de la civilisation européenne, et probablement celui dont on retrouve le plus de versions équivalentes chez les autres peuples. Il semblait inévitable qu'il inaugure cette collection des grands mythes grecs en bande dessinée.
Loisel Régis ; Tripp Jean-Louis ; Beaulieu Jimmy ;
Présentation de l'éditeur Le dernier épisode de Magasin général, point final d une exceptionnellesérie à succès.Plus de maire à Notre-Dame-des-Lacs, plus de curé ou presque,Marie enceinte d un père que personne ne connaît et les femmesdu village prises d une frénésie d achats comme on n en avaitencore jamais vue... Le monde s est-il mis à marcher sur la tête,là-bas au fin fond du Québec rural ? Est-ce là l oeuvre du démon,le commencement de la fin ?Non, bien sûr, car ce qui imprègne avant tout chaque image,chaque scène, chaque dialogue et chaque personnage de cespectaculaire dénouement en forme d apothéose joyeuse, c estle bonheur ! Loisel et Tripp ont manifestement pris un plaisir fouà mener jusqu à son terme le destin de chacun des protagonistesde cette truculente histoire chorale à l humour irrésistible, au fildes quelques mois de l année 1928 où l on passe des neiges profondesà la chaleur de l été sur fond de retour des hommes deleur hivernage. On y apprendra, parmi bien d autres surprises, cequ il advient du bateau du vieux Noël, ce qui tourmentait tantRéjean le jeune prêtre ou encore ce que cachait la grossesse inattenduede Marie... Et le village de Notre-Dame-des-Lacs, auterme de ce final enfiévré célébré comme il se doit par un grandfeu de la Saint-Jean, entre à son tour dans la modernité.Près de deux ans et neuf albums après la mort de Félix, feul époux de Marie, qui marquait l amorce de la saga, Magasingénéral est devenu un classique de la bande dessinée.Pour l occasion, ce neuvième et dernier volume est enrichi d uncopieux bonus en forme de générique de fin, traité à la manièred un album photo réunissant tous les acteurs de cette inoubliableet si attachante tribu.
Une comédie truculente dans la campagne québécoise des années 20, distillée par Régis Loisel (La Quête de l'oiseau du temps, Peter Pan) et Jean-Louis Tripp (Jacques Gallard, Paroles d'anges). Réalisant ensemble le scénario aussi bien que le dessin, Loisel et Tripp ont conjugué leurs talents pour donner naissance à un auteur virtuel.
Récompensé par le prix Pulitzer, Maus nous conte l'histoire de Vladek;.Spiegelman, rescapé de l'Europe d'Hitler, et de son fils, un dessinateur de bandes dessinées confronté au récit de son père. Au témoignage:bouleversant de Vladek se mêle un portrait de la relation tendue que l'auteur entretient avec son père vieillissant.
D'après l'oeuvre de Jean GionoNotes Biographiques : Jacques Ferrandez naît en 1955 à Alger. Après l'École des arts décoratifs de Nice, il se tourne vers l'illustration et la bande dessinée. En 1987, il débute "Carnets d'Orient", une fresque sur l'histoire de la présence française en Algérie, qu'il achève 20 ans plus tard. Spécialiste incontesté de la question algérienne, il adapte la nouvelle de Camus, "L'Hôte", en 2009, avant de transposer de façon magistrale "L'Étranger", en 2013. Ses livres font l'objet de nombreuses expositions, en France et en Algérie, notamment aux Invalides à l'occasion des 50 ans de la fin de la guerre d'Algérie, en 2012. Il a reçu pour ses "Carnets d'Orient" le prix spécial du jury Historia 2012. Jean Giono est né le 30 mars 1895 à Manosque en Haute-Provence. Son père, italien d'origine, était cordonnier, sa mère, repasseuse. Après des études secondaires au collège de sa ville natale, il devient employé de banque jusqu'à la guerre de 1914, qu'il traverse comme simple soldat. En 1919, il retourne à la banque. En 1920, il épouse une amie d'enfance, Élise. Ils auront deux filles, Aline et Sylvie. Lorsqu'en 1930 la banque qui l'emploie ferme sa succursale de Manosque et lui offre une situation ailleurs, il choisit de rester dans sa ville, et de quitter tout à fait la banque pour la littérature. Il fut aussi historien et scénariste. Dans l'oeuvre de Giono, la nature tient une grande place. Il a toujours aimé les arbres. Quand il était petit, il allait se promener en compagnie de son père. Tous deux emportaient dans leurs poches des glands qu'ils plantaient dans la terre à l'aide de leur canne, en espérant qu'ils deviendraient de superbes chênes.Jean Giono est mort le 9 octobre 1970. Jacques Ferrandez naît en 1955 à Alger. Après l'École des arts décoratifs de Nice, il se tourne vers l'illustration et la bande dessinée. En 1987, il débute "Carnets d'Orient", une fresque sur l'histoire de la présence française en Algérie, qu'il achève 20 ans plus tard. Spécialiste incontesté de la question algérienne, il adapte la nouvelle de Camus, "L'Hôte", en 2009, avant de transposer de façon magistrale "L'Étranger", en 2013. Ses livres font l'objet de nombreuses expositions, en France et en Algérie, notamment aux Invalides à l'occasion des 50 ans de la fin de la guerre d'Algérie, en 2012. Il a reçu pour ses "Carnets d'Orient" le prix spécial du jury Historia 2012.