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Europe, diversité culturelle et mondialisations
Bernard François de ; Autissier Anne-Marie ; Hirtt
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782747590556
La " diversité culturelle " est invoquée à tout propos, sans évaluation critique et avec une inflation verbale qui ne cesse de croître. Face à la publicisation mercantile de ce concept, le présent ouvrage collectif se veut un lieu d'inventaire, d'analyse, de confrontation et d'élaboration de propositions visant à bâtir des passerelles entre les acquis de la recherche sur la diversité culturelle et les nouvelles questions politiques économiques, sociales et philosophiques que suscitent les mondialisations en cours. Il s'adresse aussi bien aux professionnels de l'action culturelle, éducative et sociale qu'aux chercheurs et à tous les citoyens. Europe, Diversité culturelle et Mondialisations constitue ainsi des actes partiels résultant de trois journées de débats organisés dans le cadre de L'Université des mondialisations du GERM (Groupe d'études et de recherches sur les mondialisations, www.mondialisations.org), intitulée " Diversité culturelle, mondialisations et globalisation ". 21 de ses intervenants y proposent par leurs contributions une réflexion transdisciplinaire sur les menaces mondiales pesant actuellement sur la diversité culturelle, ainsi que sur les instruments de sa protection et de sa promotion, dans le sillage des efforts de l'Unesco et de sa Déclaration universelle sur la diversité culturelle de novembre 2001.
La pauvreté s'impose sur la scène contemporaine par ses figures spectaculaires - misère urbaine, effondrement du tiers monde, guerres - comme si elle n'était qu'un effet: la conséquence de mauvaises décisions politiques ou la marque d'une fatalité supérieure. Or, ces figures, médiatiquement orchestrées, ne sont que la part visible, et non le tout de la pauvreté.Elle est bien autre chose que le produit d'une faillite de l'économie. La pauvreté est plutôt cause du désordre général. Elle est ce qui gouverne en lieu et place du politique, ce qui désormais décide pour lui.Le dévoilement de la pauvreté généralisée, dans la langue comme dans la pensée, dans la morale comme dans la culture, est le point de passage obligé de l'action à engager contre toutes ses formes, convenues ou déniées.Cette nouvelle édition du Gouvernement de la pauvreté, salué à sa sortie par la critique, sera précédée d'une préface conséquente sur les désordres actuels de la mondialisation.
Bernard François ; Piveteau Denis ; Caouette Marti
Résumé : Droit de vivre dans la société et de s'y insérer, liberté de choix, pleine intégration et participation à la société ; choisir son lieu de résidence, où et avec qui elles vont vivre, ne pas être obligées de vivre dans un milieu de vie particulier ; avoir accès à une gamme de services à domicile ou en établissement, ne pas être isolées ou victimes de ségrégation... Voilà en substance ce que nous demande la Convention internationale de l'ONU sur les droits des personnes handicapées de 2006, signée et ratifiée par la France en 2010. Depuis plusieurs années, l'offre médico-sociale évolue, se transforme, mais trop lentement et sans pilotage national malgré des expériences et des innovations un peu partout, en métropole comme en en outremer. Des modèles d'accompagnement et des concepts nord-européen et nord-américain nous amènent à repenser le modèle français. Les personnes elles-mêmes et leurs familles sont aussi en demande de nouvelles formes d'accompagnement, basées sur les droits et l'égalité. Le secteur médico-social est aujourd'hui encore trop basé sur un modèle médical. Il doit pouvoir évoluer et répondre aux besoins et aux droits des personnes et passer d'une logique de l'offre à une logique de réponse à la demande. Ainsi, l'offre de service doit pouvoir aussi se développer, car encore trop de personnes sont sans réponse et/ou avec un accompagnement inapproprié et/ou insuffisant. La demande des personnes et des familles doit pouvoir trouver des réponses de qualité, basées sur des données probantes. Ce livre s'adresse aux professionnels, familles, financeurs voulant développer et transformer leur offre de service en s'appuyant sur des expériences réussies et pertinentes. Il se base également sur les textes internationaux et français pour rappeler le contexte du secteur et nos engagements en la matière. A chacun d'y retrouver une idée, un modèle, de le tester, de l'éprouver, en se basant, avant tout, sur l'autodétermination des personnes vivant avec un handicap.
Le chef-d'oeuvre de François Dermaut Femme libérée. Rosa est dans la tourmente. Suite au pari qu'elle a conclu avec les " hommes ", le curé lui a interdit l'accès à la messe. Pour sauver son âme, va-t-elle être obligé d'annuler le concours ? Mais comment va faire son pauvre Mathieu, sans l'argent pour payer le sanatorium ? Après enquête, Rosa découvre que cela fait en réalité suite aux manigances de Séna, piqué dans son orgueil. Bien décidée à ne pas se laisser faire, Rosa peut compter sur les bonnes âmes du village pour lui venir en aide. Elle est surtout prête à se montrer aussi impitoyable que Séna. A la fois chronique rurale truculente et portrait d'une femme émancipée au début du XXe siècle, Rosa est un chef-d'oeuvre intimiste nous présentant une galerie de personnages criants de vérité et forts en gueule. Jusqu'ici habitué aux récits historiques, François Dermaut y signe, avec la conclusion de ce diptyque, un véritable aboutissement artistique.
Larrabeiti Michael De ; François Bernard ; Chuto J
Résumé : En 1957, au cours de ses années vagabondes en France, l'auteur, Michael de Larrabeiti, a accompagné les bergers de Cogolin (près de Saint-Tropez) jusqu'aux pâturages de Thorame, durant la transhumance des moutons. De ce voyage, car la transhumance en est bien un, l'auteur a tiré un récit alternant étapes et contes provençaux racontés par les bergers au cours des veillées... C'est un mode de vie en voie de disparition que nous révèle l'auteur. La narration nous permet de saisir, de "ressentir" la lenteur des journées imposée par le rythme des moutons, le contact avec le soleil brûlant, les orages, le vent, les odeurs, le souci permanent de trouver les bons pacages. Autant d'éléments qui ne sont pas sans évoquer des univers à la Doisneau ou à la Giono. Quant aux contes collectés par l'auteur, s'ils abordent les éternels thèmes de la vie - l'amour, la mort, la puissance, l'argent -, c'est à un véritable réenchantement des histoires anciennes de la Provence que nous assistons. Les lieux évoqués sont Fontaine-de-Vaucluse, le cloître de Saint-Trophime, les remparts d'Arles ; mais sont aussi présents Pétrarque, les Sarrazins et... la peste. Ce récit de transhumance et les contes qui l'accompagnent ont été publiés en Angleterre et aux Etats-Unis. L'auteur vit aujourd'hui en Angleterre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.