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Sténopés. Histoire et théorie d'une machine naturelle
Bernard Denis
MIMESIS
22,00 €
Épuisé
EAN :9788869763410
L'expérience des sténopés a révélé que leur histoire incorporée à celle de la camera obscura relevait d'une vision rétrospective empêchant d'apprécier à la fois leur évolution respective en tant qu'objets techniques, et leur potentialité créative encore peu explorée. En recherchant pourquoi l'histoire de la camera obscura pré-photographique et celle des sténopés fusionnaient si souvent, un récit machinique passionnant et très rarement pris en compte a été mis à jour. Ainsi, les sténopés se sont révélés modernes et non a-techniques, complexes et non primitifs, associés malgré eux et par défaut à de pratiques pensées "pauvres" de la photographie. En reliant aujourd'hui les sténopés à une lignée technique de systèmes optiques diffractifs, il a été possible de questionner non seulement une nouvelle dialectique de l'observation et de l'enregistrement, mais aussi de comprendre certains enjeux visuels, témoins d'un changement de paradigme traversant la photo argentique et la photo numérique.
Bernard Denis ; Papazoglakis Christian ; Paquet Ro
24H du Mans 1964. Loin derrière la Ferrari victorieuse, une seule des 5 voitures engagées par la société automobile René Bonnet termine l'épreuve. Un an plus tard, elle est rachetée par Matra, spécialiste de l'armement, qui souhaite se servir du sport automobile pour vendre des voitures en série. Si les premiers essais ne sont pas concluants, Matra ne tarde pas à se faire petit à petit une place parmi les plus grands, notamment grâce à la passion et l'énergie de ses ingénieurs. Il faudra attendre l'édition de 1972 pour que l'écurie française remporte son premier titre avec 3 voitures en tête ! Ainsi commence une fabuleuse série de trois victoires consécutives qui parachève la grande reconquête du sport automobile français avec une nouvelle génération de pilotes appelés à entrer dans la légende : Beltoise, Cevert, Larrousse, Jabouille... et Henri Pescarolo.Grâce à la collection Plein Gaz, replongez dans l'odyssée Matra et découvrez les coulisses d'un succès 100% français !
Créée en 1931 par Ferdinand Porsche, brillant ingénieur, et développée après-guerre par son fils Ferry, Porsche est depuis plus de 60 ans la marque la plus représentée en sport automobile sur circuit ou en rallye. La compétition a toujours été au coeur de son ADN. De la Type 64, première voiture conçue pour la course Berlin-Rome en 1939, à la 911T qui remporte le rallye de Monte-Carlo en 1968, l'histoire de Porsche est jalonnée de succès. Mais avant l'avènement de la mythique 911 et le développement de Porsche qui s'en est suivi, que d'étapes et de modèles parfois méconnus ! Ce premier volume, à travers 7 courses mythiques, retrace l'histoire de 7 modèles emblématiques de la marque de Stuttgart.
Bernard Denis ; Papazoglakis Christian ; Cinna Tan
Jaguar : un triomphe rugissant ! 24 Heures du Mans, 1957. Suite à un incroyable concours de circonstances, Jaguar obtient sa 4e victoire au Mans avec 4 de ses fameuses " type D " en tête de la course. Suite à cet exploit, un journaliste s'entretient avec " Lofty " England, directeur technique et sportif de Jaguar, pour revenir sur l'histoire de la marque : de l'abandon du nom " SS " (peu judicieux au sortir de la Seconde Guerre mondiale) pour Jaguar aux débuts dans la compétition automobile jusqu'aux premières gloires... A travers cet entretien, nous suivons par flashbacks toute une période charnière de la mythique marque Jaguar, dont l'histoire en compétition est intimement liée à celle des 24 Heures du Mans.
Bernard Denis ; Papazoglakis Christian ; Cinna Tan
Résumé : Rivalités italiennes. En 1961, au départ des 24 heures du Mans, la supériorité de Ferrari s'apprête à devenir hégémonique. Après sa victoire en 1960 face à Aston Martin, la marque au cheval cabré compte bien prouver l'efficacité de ses TR61 et 250GT. Face à elles, les Aston Martin marqueront le pas et seules les Maserati pourront rivaliser un temps. Mais après plus de 4. 000 kilomètres d'asphalte parcourus, trois Ferrari occupent les trois premières places du classement général. Mais ce n'est que le début d'une nouvelle ère ! Anecdotes historiques, apartés éclairants et coup d'oeil jeté dans les coulisses jalonnent le récit de ce nouvel album consacré aux années 1961 à 1963 des 24 heures du Mans. Mené par l'érudition exemplaire de Denis Bernard et Christian Papazoglakis, frisson, drame et rebondissements sont au rendez-vous de ces trois années remarquables pour le sport automobile.
Nanni Moretti est l'auteur italien qui, mieux que ses contemporains, a su lire et percevoir les égarements du présent, en représenter les fractures, en restituer les masques aussi bien privés que publics. De Io sono un autoarchico à Mia madre, le cinéma de Moretti a mis en images la radicalité d'une crise existentielle d'un sujet névrotique et fourvoyé, perdu, présent au monde à l'aide de déguisements idiosyncrasiques qui le placent, souvent, sous le signe du grotesque. En restituant son rapport lumineux à l'actualité, cet essai explore avec un regard singulier l'oeuvre du grand cinéaste italien. D'un cinéma, celui de Moretti, qui fusionne le comique et le tragique et nous restitue sans cesse un présent inquiet, non-résolu, douloureux ; un présent qu'il continue de traverser pour nous aider à nous y retrouver.
Les relations entre les deux arts du temps et du mouvement, danse et cinéma, ont déjà fait l'objet de divers travaux, mais les problématiques restaient générales : comment le cinéma montre-t-il la danse ? Comment le cinéma fictionne-t-il le monde de la danse ? Quelles sont les gains et les pertes de la rencontre entre ces deux arts (ce que le cinéma y gagnerait, ce que la danse y perdrait) ? L'hypothèse sera donc : comment parler de danse au cinéma au delà de l'évidence des performances ? Qu'entendre par les " danses idéales " créées par le cinéma selon le critique Ricciotto Canudo ?
Résumé : Un dimanche, une uvre, cycle de conférences initié en 1997 au Centre Pompidou par le critique d'art et commissaire d'expositions Marc Archambault, se voulait l'occasion de porter un regard approfondi et singulier sur une uvre choisie dans les collections du Musée, par un artiste, un conservateur, un écrivain, un historien ou un critique d'art. Cela avait lieu tous les dimanches à 11h30, à l'IRCAM d'abord puis dans la Petite salle, au premier sous-sol du Beaubourg. Vu le jour et l'heure, c'était un pari. Il a été gagné. Cet ouvrage, publié grâce à la complicité et à l'amitié des contributeurs, est un hommage à Marc Archambault et l'affirmation d'une conviction qui était la sienne : si l'amour de l'art existe, il ne se manifeste vraiment que dans les rencontres, toujours personnelles, avec des uvres, par définition singulières.
L'esthétique du cinéma muet américain des années 1910-1920 révèle non seulement une fonctionnalité mais également une intelligence des formes filmiques. Les assemblages non conventionnels laissent place à une reprise inventive des formes en usage : cut-backs, flashes, enchaînés, surimpressions. Si les films étudiés dans cet ouvrage partagent l'ambition de créer un cinéma d'idées, ils n'abandonnent cependant jamais les modes propres de la cinématographie hollywoodienne de l'époque : l'action et le spectacle. Comment composer alors ces trois éléments, l'idée, l'action et le spectacle, dans une harmonie de formes et contenus ?