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Oedipe roi de Pasolini. Poétique de la mimèsis
Bernard de Courville Florence ; Joubert-Laurencin
L'HARMATTAN
22,00 €
Épuisé
EAN :9782296991323
A partir d'une analyse précise de l'adaptation par le cinéaste italien Pasolini du mythe d'OEdipe, cet essai montre de quelle manière s'y (re)joue un double désaveu, un désaveu mimétique : le pouvoir de la répétition ; un secret est dérobé aux images comme à la conscience, vers lequel convergent les forces qui animent le film et le "sujet" de l'écriture : l'expérience cruelle des limites, qui reposant radicalement les questions de la représentation, du tragique et du sacré, du signe et de l'écriture, figure le moment d'une crise où le cinéma découvre sa propre faille et sa propre ressource. C'est ainsi dans l'altérité, dans la plus grande impropriété du discours que, dans OEdipe roi, le plus "propre" et le plus "spécifique" affleure. Cet essai se tient au plus près de la puissance donatrice et expropriatrice du sens et du propre voulue par Pasolini comme émergence, le temps d'un film, d'une mimèsis cinématographique.
Résumé : Un panorama à la fois synthétique et problématisé de la sociologie économique. Ce manuel montre aussi en quoi la contribution de la sociologie économique ne concerne pas seulement les phénomènes économiques et leur compréhension, mais participe également à une sociologie générale en renouvelant les approches, les méthodes et les problématiques de la discipline.
A partir des théories fondatrices de la pensée de l'image, développées par Platon et par Aristote, cet ouvrage tend à déterminer la nature de l'image cinématographique.
?uvre majeure de saint Bernard, les Sermons sur le Cantique développent tous les thèmes de sa doctrine spirituelle et mystique. Par cette oeuvre, Bernard a exercé une influence considérable sur les grands auteurs spirituels des siècles à venir (Tauler, Ruusbroec, Ignace de Loyola, Jean de la Croix, François de Sales, etc.). Les sermons 51-68 de ce tome 4 de notre édition commentent les versets 2, 5 à 2, 16 du Cantique des Cantiques, c'est-à-dire les gâteaux de raisin, les gazelles, les vignes, la colombe cachée au creux du rocher, les petits renards. En 1143 eut lieu à Cologne un procès contre une secte ténébreuse, qui professait plusieurs doctrines manichéennes. Bernard en a été informé par une lettre d'Evervin, que vous trouverez dans ce volume. Il parle dans deux sermons de cette hérésie (65 et 66). En outre, le sermon 67 est central pour la compréhension de l'expérience mystique et de l'extase. Il envisage également les cinq sens d'un point de vue spirituel
A partir d'une réflexion sur l'éclatement de la philosophie classique qui conduit de la pensée de Friedrich Nietzsche à l'expérience cinématographique, cet ouvrage se propose de mettre au jour l'étrange parenté qui les unit l'une à l'autre. Emerge alors l'idée selon laquelle le cinéma s'inscrit dans la filiation de la parole nietzchéenne, plus encore, qu'il en est la mise en scène. Le spectateur éprouve la fin de la métaphysique inaugurée par Platon. Il traverse cet espace déserté par les dieux que Nietzsche a évoqué. A l'immobilisme prôné par la philosophie occidentale, répond l'espace cinématographique, désorienté, dispersé. Au concept de présence s'opposent un temps disséminé et un " ici et maintenant " impossible, Au sujet unique de l'ontologie platonicienne, le cinéma répond par l'identification spectatorielle, incarnation du sujet pluriel, polyphonique et multiplié, décrit par Nietzsche. Cet essai tente de prendre la mesure de ces similitudes conceptuelles et assume les conséquences d'un tel legs. En considérant le cinéma non plus seulement comme un objet de pensée mais comme une force de pensée, il interroge la notion même de philosophie et l'entraîne vers l'impureté.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.