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Journal d'un curé de campagne
Bernanos Georges
EPHATA
5,95 €
Épuisé
EAN :9782385500030
Ambricourt, nord de la France, pendant l'entre-deux-guerres. Un jeune prêtre vient d'être nommé curé de la paroisse. Dès son arrivée, il est confronté à l'indifférence d'un village consumé par l'ennui et le péché. Il couche sur son carnet d'écolier sa foi, sincère et profonde, ses doutes, son désespoir aussi. La misère matérielle et spirituelle de la population décuple sa foi et son espérance : il doit remettre chacun de ses paroissiens dans le droit chemin. Publié en 1936, lauréat du grand prix de l'Académie française cette même année, Journal d'un curé de campagne est considéré comme l'un des plus grands chefs-d'oeuvre du XXe siècle. Georges Bernanos (1888-1948) est un des grands écrivains français du XXe siècle. Il est habité par une foi chrétienne sans concession. Dans ses oeuvres, il explore le combat spirituel du Bien et du Mal, en particulier à travers ce personnage du prêtre catholique tendu vers le salut de l'âme de ses paroissiens perdus, ou encore par des personnages au destin tragique, comme dans Nouvelle histoire de Mouchette.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Madame Dargent - Une Nuit - Dialogue d'ombres - Sous le soleil de Satan - L'Imposture - La Joie - Un Crime - Un Mauvais rêve - Journal d'un curé de campagne - Nouvelle histoire de Mouchette - Monsieur Ouine suivi de Dialogues des Carmélites. Édition d'Albert Béguin, préface de Gaétan Picon. Biographie, notes et bibliographie par Michel Estève.
Résumé : Deux courants essentiels partagent l'ouvre de Bernanos. Un courant inspiré par la fiction ou courant romanesque, indissociable cependant des années 1920-1940. Un courant de caractère " politique ", inspiré encore plus directement par l'histoire, auquel se rattachent des écrits, appelés d'ordinaire " pamphlets ", que nous désignons ici même par les termes : " essais et écrits de combat ". Pourquoi ? Parce que le genre littéraire auquel ils appartiennent les définit beaucoup moins que l'inspiration qui leur insuffle la vie, que le but visé par l'écrivain à travers eux. Qu'il s'agisse du courant " romanesque " ou du courant " politique ", ce qui fait constamment problème - et retient toute notre attention - c'est le double destin charnel et surnaturel de l'homme et de la France engagés dans l'histoire. Quels que soient le genre et le registre adoptés, les tribunes ou les modes d'expression de la pensée utilisées, une inspiration fondamentale guide Bernanos : confronter notre vie, nos passions, notre être intérieur, notre pays, notre univers et notre temps avec son destin surnaturel, avec l'aventure du spirituel. L'homme, pour lui, n'est pas seulement corps ou âme, passions ou ascèse, appétit de bien-être ou soif de sainteté, courage ou lâcheté, mais l'un et l'autre. L'homme qui intéresse Bernanos, qu'il observe, auquel il s'adresse dans son ouvre avec colère, rage, passion et tendresse, n'est pas, si l'on veut reprendre un terme beaucoup employé, " unidimensionnel ", mais au contraire " multidimensionnel ".
Résumé : Nous avons groupé dans ce volume des textes, les uns inédits, les autres parus dans la presse et difficiles à retrouver, qui s'échelonnent de 1909 (Bernanos avait vingt et un ans) à 1939 (il venait d'arriver au Brésil). Explication de son ouvre de romancier, commentaires de lectures, notes sur la poésie ou sur quelques événements contemporains, ces écrits de circonstance permettent de suivre une longue évolution ; mais ils montrent aussi la remarquable permanence d'une même vocation, d'inquiétudes toujours semblables, et d'un ton qui a pu s'affermir, non pas changer profondément.
En 1938, désespéré par les compromissions de l'Eglise et par la lâcheté des démocraties, Georges Bernanos quitte l'Europe avec sa femme et ses six enfants pour recréer une "nouvelle France" en Amérique latine. Au Brésil, l'écrivain passe sept longues années en exil, à Rio de Janeiro, Itaipava, Juiz de Fora, Vassouras, Pirapora et Barbacena. Contrairement à Stefan Zweig, venu lui rendre visite dans sa ferme quelques jours avant son suicide, le romancier français n'a pas laissé de livre pour célébrer ce pays qu'il a tant aimé. Toutefois, au fil des pages consacrées à cette terre d'espérance et d'amitié dans Lettre aux Anglais, Les Enfants humiliés, Le Chemin de la Croix-des-Ames, sa correspondance trop peu connue et quelques articles publiés après son retour en France, on découvre que Bernanos s'est fait du Brésil une image toute à lui, au coeur des soubresauts de la Seconde Guerre mondiale. Et l'on comprend que c'est un homme profondément changé qui a dit adieu au Cristo Redemptor du Corcovado, le 2 juin 1945.
Une image vaut mieux que mille mots". Jésus aurait sans doute approuvé ce proverbe chinois, lui qui avait souvent recours à des paraboles dans ses prédications. Le père René-Luc, fondateur de CapMissio, l'école de mission de Montpellier, utilise ce même moyen. A l'aide d'images tirées de notre vie quotidienne, il nous donne dans ses 15 paraboles tournées vers l'essentiel des éléments de réponse aux interrogations d'aujourd'hui : la parabole du phare ou comment discerner son propre chemin de vie, la parabole de l'aéroport ou qu'arrive-t-il si l'homme perd le sens de Dieu, la parabole de l'escalade ou comment progresser dans la vie spirituelle, la parabole du chemin ou comment respecter les autres religions... Quinze ans après la sortie de son premier livre-témoignage Dieu en plein coeur devenu un best-seller vendu à plus de 50 000 exemplaires et déjà traduit dans de nombreux pays, le père René-Luc nous livre un nouveau récit poignant à partir de son vécu, tout en nous donnant des clés pour répondre nous-mêmes à ces questions essentielles.
La sainteté des gens ordinaires est une porte d'entrée dans l'oeuvre de Madeleine Delbrêl. Ce livre rassemble les textes missionnaires écrits entre 1938 et 1950. Une part de son contenu est déjà connue, mais éparpillée. "Nous autres gens des rues" , mais aussi "Missionnaires sans bateaux" sont pour beaucoup les titres même de la spiritualité de Madeleine Delbrêl. D'autres textes furent partiellement publiés, tels que "Notre pain quotidien" et "Pourquoi nous aimons Charles de Foucauld" , des chapitres entiers en avaient été écartés, et des mots retirés ou changés. Enfin, une troisième part de ce volume est totalement inconnue, en particulier un texte publié par Madeleine Delbrêl, puis perdu de vue, et maintenant bien d'actualité : "Liturgie et vie laïque".
Cette première biographie en langue française est fondée sur les documents du procès de béatification d'Anne-Catherine Emmerick, ainsi que sur les témoignages directs de ses proches, notamment son médecin, le Dr Wesener, et Clemens Brentano. Elle permet la découverte d'un être qui, au-delà des grâces mystiques qui la touchèrent, fut avant tout une sainte religieuse dont la béatification, le 3 octobre 2004, apporta un éclairage nouveau sur le rayonnement de son oeuvre. Visionnaire de la vie de la Vierge Marie et de celle du Christ dont elle portait les stigmates, Anne-Catherine Emmerick (1774-1824), soeur augustinienne de Dülmen, en Allemagne, eut une destinée spirituelle et mystique que le poète romantique Clemens Brentano tint à transcrire, en se faisant son secrétaire dévoué. Historien, Joachim Bouflet se consacre à la recherche et à l'étude des mentalités religieuses. Consultant auprès de postulateurs de la Congrégation pour les causes des saints, il est l'auteur d'ouvrages sur diverses figures spirituelles et sur la phénoménologie mystique.
Résumé : "Je vais à la Lumière, à l'Amour, à la Vie" sont les ultimes paroles prononcées par Elisabeth de la Trinité sur son lit de mort, le 9 novembre 1906, au carmel de Dijon. Elle a vingt-six ans. Elle meurt véritablement consumée d'amour pour le Christ, après des mois de souffrances physiques et morales. Née à Bourges en 1880, premier prix de piano à treize ans, cette jeune artiste est aussi une amie incomparable pour ses proches. Elle entre au carmel de Dijon le 2 août 1901 et s'y épanouit dans le silence de la contemplation, rayonnant du bonheur d'un total oubli de soi. Après la traversée d'une nuit spirituelle, elle fait sa profession religieuse en 1903, puis rédige le 21 novembre 1904 sa prière "Ô mon Dieu, Trinité que j'adore" , répandue depuis dans tout le monde chrétien. Le pape François la canonise le 16 octobre 2016. "La structure de son univers spirituel, le contenu et le style de sa pensée théologique sont d'une densité et d'une consistance sans faille" (Hans Urs von Balthasar). La palette de sa doctrine spirituelle est large, d'une rare richesse et d'une grande actualité. Elle est un "guide sûr" (Jean-Paul II) pour apprendre à vivre en intime communauté avec Dieu au coeur de la vie quotidienne moderne. Elle est l'exemple d'un amour qui apporte un bonheur profond et durable. Cette grande biographie permettra au lecteur de découvrir le coeur même de cette personnalité attachante, sensible et si proche de nous.