Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les Prédestinés
Bernanos Georges ; Bernanos Jean-Loup ; Pézeril Da
LE PASSEUR
8,50 €
Épuisé
EAN :9782385210069
La sainteté est une aventure"! Le grand romancier et essayiste que fut Georges Bernanos a passé sa vie à enquêter sur la sainteté. Textes réunis et présentés par Jean-Loup Bernanos Préface de Mgr Daniel Pézeril Mgr Pézeril, ami et confesseur des derniers instants de Bernanos, écrit : " Les Prédestinés : ce titre intimide. Il évoque des témoins d'exception, des privilégiés de l'amour de Dieu, bref des êtres dont nous ne sommes certainement pas et ne serons jamais. Comment pourtant désigner autrement les "âmes de lumière' dont il va nous être parlé et aussi, tel que le voit Bernanos, le jeune Luther ? C'est le terme qui convient. Il est même indispensable. Lui seul couvre l'événement. " Dans ce recueil réunissant des écrits épars de 1934 à 1948, on croisera Jésus et les pauvres, " nos amis les saints ", Dominique avec " la santé humaine et chrétienne du saint ", Jeanne d'Arc, " relapse et sainte " et Thérèse de Lisieux tout aussi bien que l'inattendu " Frère Martin " Luther.
Résumé : Nous avons groupé dans ce volume des textes, les uns inédits, les autres parus dans la presse et difficiles à retrouver, qui s'échelonnent de 1909 (Bernanos avait vingt et un ans) à 1939 (il venait d'arriver au Brésil). Explication de son ouvre de romancier, commentaires de lectures, notes sur la poésie ou sur quelques événements contemporains, ces écrits de circonstance permettent de suivre une longue évolution ; mais ils montrent aussi la remarquable permanence d'une même vocation, d'inquiétudes toujours semblables, et d'un ton qui a pu s'affermir, non pas changer profondément.
Résumé : Deux courants essentiels partagent l'ouvre de Bernanos. Un courant inspiré par la fiction ou courant romanesque, indissociable cependant des années 1920-1940. Un courant de caractère " politique ", inspiré encore plus directement par l'histoire, auquel se rattachent des écrits, appelés d'ordinaire " pamphlets ", que nous désignons ici même par les termes : " essais et écrits de combat ". Pourquoi ? Parce que le genre littéraire auquel ils appartiennent les définit beaucoup moins que l'inspiration qui leur insuffle la vie, que le but visé par l'écrivain à travers eux. Qu'il s'agisse du courant " romanesque " ou du courant " politique ", ce qui fait constamment problème - et retient toute notre attention - c'est le double destin charnel et surnaturel de l'homme et de la France engagés dans l'histoire. Quels que soient le genre et le registre adoptés, les tribunes ou les modes d'expression de la pensée utilisées, une inspiration fondamentale guide Bernanos : confronter notre vie, nos passions, notre être intérieur, notre pays, notre univers et notre temps avec son destin surnaturel, avec l'aventure du spirituel. L'homme, pour lui, n'est pas seulement corps ou âme, passions ou ascèse, appétit de bien-être ou soif de sainteté, courage ou lâcheté, mais l'un et l'autre. L'homme qui intéresse Bernanos, qu'il observe, auquel il s'adresse dans son ouvre avec colère, rage, passion et tendresse, n'est pas, si l'on veut reprendre un terme beaucoup employé, " unidimensionnel ", mais au contraire " multidimensionnel ".
Le scandale n'est pas de dire la vérité, c'est de ne pas la dire tout entière, d'y introduire un mensonge par omission qui la laisse intacte au dehors, mais lui ronge, ainsi qu'un cancer, le coeur et les entrailles. Je sais qu'un tel propos fera sourire un grand nombre de dignitaires d'Action Catholique et de prélats politiques. Mais moi, je ne me lasserai pas de répéter à ces gens-là que la vérité ne leur appartient nullement, que la plus humble des vérités a été rachetée par le Christ, qu'à l'égal de n'importe lequel d'entre nous, chrétiens, elle a part à la divinité de Celui qui a daigné revêtir notre nature, - consortes ejus divinitatis, - entendez-vous, menteurs ? "
Sand George ; Flaubert Gustave ; Bahiaoui Danielle
On n'imagine pas caractères plus dissemblables, conceptions de la vie plus différentes et rapports à la littérature plus divergents que ceux de George Sand et Gustave Flaubert. Pourtant, leur correspondance est l'une des plus belles qui soient et apporte un éclairage indispensable sur leurs oeuvres et leurs démarches artistiques. Dans ces lettres se déploie une profonde amitié entre ces deux écrivains qui échangent sur leur art, les affres de l'écriture, leurs contemporains, les événements politiques de leur temps, leurs amis et leurs familles comme sur les choses plus triviales de l'existence. Enthousiasme et dégoût, joie et tristesse, colère et allégresse, cette correspondance est vibrante de vitalité et d'esprit. Sa lecture s'avère à la fois passionnante et émouvante.
Et si l'on pouvait s'initier à la philosophie de Platon en écoutant Stromae ou à celle d'Heidegger avec les chansons de Souchon ? Les paroles de leurs chansons ne diffusent-elles pas, en nous, une philosophie implicite qui en font d'excellents médiateurs vers les plus grands textes classiques ? Tel est le pari de cet essai pétillant : débusquer la philosophie à l'oeuvre dans quelques grands tubes de la chanson pour montrer qu'allumer sa radio peut parfois se révéler aussi instructif qu'ouvrir un livre de philosophie. Marianne Chaillan imagine que les grands philosophes ont connu l'ère des iPod et qu'ils ont composé la playlist de leurs titres préférés. De la playlist de Nietzsche à la bibliothèque de J.-J.Goldman, elle invite le lecteur à aborder sans crainte les questions du bonheur, de la foi, du travail ou de la morale avec des écouteurs sur les oreilles.
Michel Onfray propose un manifeste pour une vie philosophique libre, telle que H. D. Thoreau l'émule et ami de Ralph Waldo Emerson l'a pratiquée, du côté de Concord, en Amérique du Nord, au milieu du XIXe siècle. Ce livre est un hommage en même temps qu'une percutante introduction à la vie et à l'oeuvre de ce "penseur des champs" ou "romantique indien", solitaire et rebelle, qui a prôné toute sa vie une existence farouchement libre. Le philosophe dégage un portrait double de Thoreau, écologiste et libertaire et, par-delà, celui d'un modèle de vie où la pensée contemplative associée à l'action créent les conditions d'une existence authentique. Un modèle auquel Michel Onfray s'apparente, qui invite chaque philosophe et chacun d'entre nous à mettre en adéquation sa pensée et ses actions.
Qui peut se prévaloir de la certitude d'aimer ou d'être aimé ? Cette question demeure d'une brûlante actualité, car bien des décisions importantes dans nos vies sont prises au nom de l'amour ou de ce que l'on croit être l'amour. Dans un échange nourri et fécond, les auteurs de cet essai pointent les paradoxes de l'amour. Jean-Pierre Winter rappelle que l'amour ne saurait se réduire à une simple illusion, même s'il ne se prouve pas. De son côté, Nathalie Sarthou-Lajus montre que l'amour relève du "risque de croire", d'un mouvement d'ouverture et de confiance qui rend possible l'abandon de soi. Au carrefour de la psychanalyse, de la philosophie, de la poésie et de la spiritualité, Jean-Pierre Winter et Nathalie Sarthou-Lajus, convaincus qu'il n'est pas bon que l'homme soit seul, tracent des voies pour surmonter les illusions et les désillusions de l'amour.