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L'Imposture
Bernanos Georges ; Asensio Juan
CASTOR ASTRAL
19,00 €
Épuisé
EAN :9782859208233
Lancé par le succès considérable de son tout premier roman, Sous le soleil de Satan paru en 1926, Georges Bernanos se jeta immédiatement dans l'écriture fiévreuse de L'Imposture. Ténèbres de la foi, nuit des mensonges, imposture d'un homme qui lentement semble couler à pic dans le néant... Grand spécialiste de la vie mystique, Cénabre prend conscience de ce qui va devenir une simple évidence : il a perdu la foi, peut-être ne l'a-t-il d'ailleurs jamais possédée et n'a-t-il fait que la singer. Aucun romancier ne semble être entré si avant dans les dernières retraites de la personne humaine, là où l'orgueilleux laisse tomber tous ses masques, livre son vrai visage. La barrière entre le visible et l'invisible est ici abattue. On passe de l'un à l'autre sans même s'en apercevoir, tant le monde intérieur y paraît dans sa poignante réalité. Cette vertigineuse descente dans les profondeurs de l'âme humaine nous renvoie lentement et inexorablement à nous-même, au fondement mystérieux de notre propre vie.
Le scandale n'est pas de dire la vérité, c'est de ne pas la dire tout entière, d'y introduire un mensonge par omission qui la laisse intacte au dehors, mais lui ronge, ainsi qu'un cancer, le coeur et les entrailles. Je sais qu'un tel propos fera sourire un grand nombre de dignitaires d'Action Catholique et de prélats politiques. Mais moi, je ne me lasserai pas de répéter à ces gens-là que la vérité ne leur appartient nullement, que la plus humble des vérités a été rachetée par le Christ, qu'à l'égal de n'importe lequel d'entre nous, chrétiens, elle a part à la divinité de Celui qui a daigné revêtir notre nature, - consortes ejus divinitatis, - entendez-vous, menteurs ? "
Deux courants essentiels partagent l'?uvre de Bernanos. Un courant inspiré par la fiction ou courant romanesque, indissociable cependant des années 1920-1940. Un courant de caractère «politique», inspiré encore plus directement par l'histoire, auquel se rattachent des écrits, appelés d'ordinaire «pamphlets», que nous désignons ici même par les termes : «essais et écrits de combat». Pourquoi ? Parce que le genre littéraire auquel ils appartiennent les définit beaucoup moins que l'inspiration qui leur insuffle la vie, que le but visé par l'écrivain à travers eux.Qu'il s'agisse du courant «romanesque» ou du courant «politique», ce qui fait constamment problème - et retient toute notre attention - c'est le double destin charnel et surnaturel de l'homme et de la France engagés dans l'histoire. Quels que soient le genre et le registre adoptés, les tribunes ou les modes d'expression de la pensée utilisées, une inspiration fondamentale guide Bernanos : confronter notre vie, nos passions, notre être intérieur, notre pays, notre univers et notre temps avec son destin surnaturel, avec l'aventure du spirituel. L'homme, pour lui, n'est pas seulement corps ou âme, passions ou ascèse, appétit de bien-être ou soif de sainteté, courage ou lâcheté, mais l'un et l'autre. L'homme qui intéresse Bernanos, qu'il observe, auquel il s'adresse dans son ?uvre avec colère, rage, passion et tendresse, n'est pas, si l'on veut reprendre un terme beaucoup employé, «unidimensionnel», mais au contraire «multidimensionnel».
En 1938, désespéré par les compromissions de l'Eglise et par la lâcheté des démocraties, Georges Bernanos quitte l'Europe avec sa femme et ses six enfants pour recréer une "nouvelle France" en Amérique latine. Au Brésil, l'écrivain passe sept longues années en exil, à Rio de Janeiro, Itaipava, Juiz de Fora, Vassouras, Pirapora et Barbacena. Contrairement à Stefan Zweig, venu lui rendre visite dans sa ferme quelques jours avant son suicide, le romancier français n'a pas laissé de livre pour célébrer ce pays qu'il a tant aimé. Toutefois, au fil des pages consacrées à cette terre d'espérance et d'amitié dans Lettre aux Anglais, Les Enfants humiliés, Le Chemin de la Croix-des-Ames, sa correspondance trop peu connue et quelques articles publiés après son retour en France, on découvre que Bernanos s'est fait du Brésil une image toute à lui, au coeur des soubresauts de la Seconde Guerre mondiale. Et l'on comprend que c'est un homme profondément changé qui a dit adieu au Cristo Redemptor du Corcovado, le 2 juin 1945.
Frans Laarmans, le héros de Fromage, est retourné à Anvers auprès de ses enfants et de son épouse, abandonnant toute espèce d'entreprise fromagère. Un soir pluvieux d'hiver, près des quais de l'Escaut, trois marins afghans l'abordent. Ils cherchent une certaine Maria Van Dam. Cette femme les a séduits à bord du Dehli Castle, avant de leur donner rendez-vous sur la terre ferme. Elle semble être un de ces feux follets qui font échouer les marins dans les bas quartiers des villes portuaires. D'un naturel curieux, Laarmans participe à l'errance nocturne du trio qui drague dans son sillage des personnages fantasques et impétueux. Au cours de ces rencontres, Willem Elsschot distille des réflexions déroutantes sur la vie quotidienne, Dieu ou les voyages. Le Feu follet est l'occasion de retrouver cette langue épurée qui intronisa l'auteur comme le plus brillant des écrivains flamands.
Au coeur de la vieille ville de Bruges, une boutique au charme désuet et au nom troublant: L'Arcamonde. C'est le domaine de Frans Bogaert, gentleman distingué et cultivé qui se livre avec autant de flegme que de passion à ses activités d'antiquaire. Avec son assistante, étonnante réplique de Lauren Bacall, et à l'aide des instruments sophistiqués que recèle son atelier, Bogaert se livre à des expertises d'objets hors du commun. Quand une mystérieuse dame d'Utrecht au charme slave ouvre la porte de L'Arcamonde un soir de neige, Bogaert ignore que le dé ancien qu'elle tient en main va le plonger dans une enquête qui le mènera sur la piste des dieux de la Lituanie médiévale et de leurs rites les plus ténébreux...
Au bord d'une rivière, l'été, il y a Martha, qui a failli disparaître à la suite d'un accident. Elle n'a plus toute sa mémoire. Et son fils se demande si elle a encore toute sa tête. Mais elle a des yeux pour voir. Et du coeur ! Il y a Martin, son frère, qui traduit des romans. Il y a Jeanne, qui revisite avec eux un épisode déchirant du passé. Il y a Septime, aimable garagiste et rejeton renié d'une longue lignée de vignerons. Il y a des fleurs bleues portant le joli nom de Veronica longifolia. J'ai écrit ces pages pour partager le sourire de Martha et sa joie. C'est une histoire de rencontres et de renaissance. C'est une histoire d'amour. " Francis Dannemark
On dit de ce groupe qu?il a inventé le rock lourd, jeté les bases de la Brit pop (Blur, Oasis, Supergrass, Pulp?) et chanté l?Angleterre comme personne. On dit aussi qu?il avait le sens mélodique des Beatles, l?intelligence des Stones et la méchanceté des Who. Le riff de leur super hit " You Really Got Me " est considéré comme un des hauts faits de toute l?histoire du rock et comme le morceau prototype du hard rock. Quatuor majeur de la British Invasion, les Kinks, aujourd?hui, sont une référence pour un nombre grandissant de jeunes groupes séduits par l?écriture inimitable de Ray Davies (toujours actif à ce jour) et la gouaille de Dave, son frère ennemi. Mais les Kinks, c?est aussi une alarmante propension au chaos, aux conflits internes et aux calculs à l?emporte-pièce. Salués comme inspirateurs de la vague punk, les Kinks ne se limitent cependant pas aux années 1960. C?est une carrière de plus de 30 ans qui les a vus triompher aussi bien en Europe qu?au Japon ou en Australie, sans oublier les États-Unis où ils furent des champions du stadium rock. Cette " histoire anglaise ", première véritable bio critique en langue française, ne raconte rien d?autre. Et c?est déjà beaucoup !