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La fondation de l'université de Paris (1200-1260)
Bermon Pascale ; Verger Jacques
BELLES LETTRES
39,00 €
Épuisé
EAN :9782251447407
L'ancienne université de Paris a été la matrice où s'est élaboré tout notre système d'enseignement. Toute notre évolution pédagogique ultérieure en porte la marque", affirmait Emile Durckheim dans le cours d'histoire de l'éducation qu'il donnait à la Sorbonne en 1904-1905. Or si la fondation de l'Université de Paris, peu avant 1208, a été maintes fois décrite, les documents qui l'attestent, rédigés en latin, n'ont jamais été présentés dans un recueil en traduction française. Le présent volume entend combler cette lacune. Il contient la traduction des premiers témoignages relatifs à l'organisation de la corporation ou "université" des maîtres parisiens. On y trouvera vingt-deux textes, statuts, lettres et sermons, s'échelonnant sur une période qui s'étend du concile de Latran III (1179) à la fondation de la Sorbonne (1257), parmi lesquels figurent notamment le privilège de Philippe Auguste (1200), le statut de Robert de Courson (1215), la bulle Parens scientiarum (1231), le statut de la Faculté des arts de 1255 et le Livre de conscience de Robert de Sorbon.
Passer (beaucoup) moins de temps à réviser vos cours, y prendre du plaisir, avoir plus de temps libre et le tout en améliorant vos résultats, ça vous dit ? Apprenez à apprendre. Découvrez comment vous et votre cerveau préférez retenir les informations et par quels moyens vous et vous seul apprendrez plus facilement et donc plus rapidement. Dans cet ouvrage, vous découvrirez les outils de mémorisation dont est muni votre cerveau et les moyens les plus efficaces de vous en servir. Vous apprendrez à créer vos supports de cours, adaptés à votre mémoire, et à les revoir efficacement. Vous réaliserez l'importance d'une préparation adéquate, de votre environnement et de votre esprit pour éviter toute distraction et travailler dans des conditions optimales. Ne laissez pas le génie qui sommeille en vous dormir à tout jamais, devenez celui/celle que vous avez toujours rêvé d'être.
Farago France ; Bermon Marie ; Brisson Justine ; G
Pour une préparation complète et efficace du thème au programme 2024-2025 de l'épreuve de français-philosophie des concours des grandes écoles scientifiques , cet ouvrage vous propose : - une étude générale sur le thème - l'essentiel du savoir sur les oeuvres - une analyse comparée de l'ensemble des textes - la méthodologie pour construire votre réflexion, élaborer un plan, rédiger une dissertation et un résumé - des sujets de résumés et de dissertation intégralement corrigés.
Auteur de leçons sur les Sentences publiées à Paris en 1346, Grégoire de Rimini est associé aux origines de la Réforme car Luther déclara un jour avoir apprécié sa pensée. Considéré à partir du XVIIe siècle comme le défenseur de la thèse du Dieu trompeur (Mersenne, Bayle) ou comme une source du jansénisme (Arnauld), il a été présenté au XXe siècle comme un réaliste, précurseur de la théorie des objets du philosophe autrichien Meinong. Le présent ouvrage confronte à ces interprétations, voire à ces légendes, les données de l'histoire et des textes. Plusieurs points sont élucidés. L'entrelacement caractéristique de raisonnements philosophiques et théologiques est replacé dans le contexte médiéval de la pluridisciplinarité des parcours d'études. Les succès et la condamnation de l'ockhamisme naissant sont analysés à travers leur écho immédiat chez ce maître que Leibniz comptait encore à raison parmi les Nominaux. L'arrêt sur la question de l'assentiment montre avec précision le style nominaliste à l'œuvre. Recueillant de multiples définitions grecques. latines et arabes. de la croyance ou de la foi, Grégoire refuse de leur attribuer un objet qui soit une entité : celui-ci est seulement " signifiable par un complexe ", c'est-à-dire par une proposition. Dans les débats qu'il mène à ce propos avec ses contemporains (Ockham, Wodeham, Auriol), Grégoire aborde plusieurs thèmes qui passeront, par le filtre de leur interprétation nominaliste, à la philosophie moderne : la perfection, la véracité divine, l'athéisme, la suspension du jugement ou encore l'autonomie du jugement moral.
Dans le dialogue philosophique sur le Maître, Augustin soutient devant son fils Adéodat la thèse qu'aucun homme ne peut rien apprendre au moyen du langage. Selon lui, loin de montrer ce qu'ils signifient, les signes ne font qu'avertir celui qui les perçoit de consulter ses sens, sa mémoire ou le " Maître intérieur ", c'est-à-dire la vérité, qui enseigne immédiatement à l'esprit tout ce qu'il peut comprendre. Le présent commentaire s'attache à éclairer la démonstration d'Augustin en la situant dans l'ensemble de son œuvre. Il étudie ses emprunts aux principales doctrines antiques de la signification (grammaire ancienne, sémantique stoïcienne, critique sceptique des signes) et montre comment ceux-ci sont refondus dans une œuvre originale, qui est sans doute le chef-d'œuvre de l'Antiquité sur le langage. Au-delà de l'horizon antique, la perspective s'ouvre à des thématiques contemporaines. L' " image augustinienne " du langage présentée par Wittgenstein au début des Recherches philosophiques sert de modèle pour apprécier la pertinence de la critique du pouvoir des signes menée dans le Maître, où l'on voit Augustin s'interroger sur la signification des parties du discours ", mettre en évidence la réflexivité du langage et délimiter le domaine de compétence des mots et de la définition ostensive. L'ouvrage reproduit le texte latin établi par K.Daur (Corpus Christianorum, 1970), accompagnée d'une nouvelle traduction française.
Résumé : La Chine vient à nous : des textes prestigieux sont désormais traduits, des tournées théâtrales nous introduisent dans la légende et dans l'Histoire, le fengshui arrive en Europe. Mais que savons-nous de la civilisation qui leur a donné naissance ? La Chine classique est extraordinairement vivante sous ses habits modernes. La méconnaître serait voyager en aveugle là où il y a tant à voir.
Ordine Nuccio ; Flexner Abraham ; Hersant Luc ; He
Biographie de l'auteur Abraham Flexner (1866 - 1959) a enseigné à Harvard puis à l'Université de Berlin avant de rejoindre la Fondation Carnegie pour la recherche éducative. Il a étudié la question de l'enseignement médical et rédigé en 1910 le fameux « Rapport Flexner ». Nuccio Ordine (né en Italie, à Diamante, en 1958) enseigne la littérature italienne à l'Université de Calabre. Visiting professor dans diverses universités européennes (l'ENS, l'EHESS et l'Université Paris-IV-Sorbonne à Paris; le Warburg Institute à Londres; le Max-Planck Institut à Berlin) et américaines (Yale, NYU), il a publié plusieurs ouvrages sur Giordano Bruno et sur la Renaissance: Le mystère de l'âne (2005, 2e tirage), Le seuil de l'ombre (2003), Giordano Bruno, Ronsard et la Renaissance (2004), Le rendez-vous des savoirs (2009, 2e tirage), Trois couronnes pour un roi (2011). Avec Yves Hersant, il dirige trois collections d'ouvrages classiques aux Belles Lettres.
Ouaknin Marc-Alain ; Werndorfer Gilbert ; Cahen Sa
Biographie de l'auteur Rabbin et docteur en philosophie ; Directeur du Centre de recherches et d'études juives Aleph, à Paris (en 1989) ; Professeur de philosophie et de littérature comparée, associé à l'Université de Bar-Ilan, Israël (en 2003)EditeurTraduisit de l'hébreu et de l'allemand en français