
Correspondance générale. Tome 5, 1855-1859
Berlioz Hector
FLAMMARION
45,70 €
Épuisé
EAN :
9782080610157
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782080610157 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782080610157 |
|---|---|
| Titre | Correspondance générale. Tome 5, 1855-1859 |
| Auteur | Berlioz Hector |
| Editeur | FLAMMARION |
| Largeur | 115 |
| Poids | 600 |
| Date de parution | 19921119 |
| Nombre de pages | 770,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Critique musicale 1823-1863. Volume 3, 1837-1838
Berlioz HectorRésumé : Entre 1837 et 1838, la fécondité littéraire de Berlioz ne semble pas altérée, que ce soit par l'écriture de son Requiem et les préparatifs de son exécution, reportée puis assumée fin 1837, ou par la composition et les répétitions de Benvenuto Cellini aboutissant à la malheureuse création à l'Opéra de Paris fin 1838. Qui glas est, son " territoire " de critique s'est agrandi. Certes, il reste l'un des piliers de la Revue et gazette musicale de Paris de l'ami Schlesinger, mais voici que la Chronique de Paris lui soutire quelques articles et que le fameux journal des débats, qui lui avait confié le seul domaine des concerts, le sollicite pour les créations lyriques de l'Opéra et de l'Opéra-Comique, voire du Théâtre-Italien, Jules Janin ne se réservant plus, en principe, que la critique des ballets. Les études sur les grandes créations de Stradella de Niedermeyer, des Etats de Blois d'Onslow, de Guido et Ginevra d'Halévy, les reprises de la Muette de Portici, des Huguenots, voisinent donc avec les comptes rendus piquants d'opéras-comiques aujourd'hui oubliés de Prévost, Monpou, Grisar, Adam, Auber et autres, subitement ressuscites ici par le charme d'une langue littéraire maîtrisée et par la vivacité du style. Les analyses des symphonies de Beethoven, publiées en un recueil séparé en 1941, se trouvent ici replacées dans leur contexte originel, celui de l'actualité artistique des années 1837-1838, et en regard de 1a pensée esthétique générale de Berlioz. Les grands problèmes de 1'imitanon musicale, du rythme - élément de l'avenir -, de l'enseignement musical - en progrès -, ne sont pas oubliés, pas plus que le cher Gluck, les concerts du Conservatoire, presque toujours parfaits, les brillantes soirées de musique de chambre où paraît Liszt, et le regretté Lesueur, son maître, objet d'un émouvant hommage. L'imagination de Berlioz l'entraîne à transformer les péripéties de la création de son Requiem en une histoire fictive située à la Renaissance, celle de Cellini et de Della Viola, tandis que le " cataclysme " des concerts et d'une vie musicale frénétique l'amènent à conter de manière burlesque les Tribulations d'un critique. Toutes les facettes des intérêts musicaux de Berlioz, avec ses haines et ses enthousiasmes, scintillent dans ces quelque six cents pages écrites en un peu moins de deux ans.ÉPUISÉVOIR PRODUIT45,65 €
Du même éditeur
-
L'ABCdaire de Matisse
Millet LaurenceL'ABCdaire de Matisse nous transporte dans l'univers d'un des peintres majeurs du XXe siècle. Il nous plonge dans l?oeuvre d'un artiste, pour qui la peinture est avant tout un plaisir visuel et mental. A travers trois grandes thématiques, on découvre sa famille (Émile, Amélie, Anna Matisse) et ses amis (Pierre Bonnard, Picasso, Moreau) on explore le contexte socio-culturel qui permit son épanouissement (fauvisme, impressionnisme, les salons, ses voyages); enfin, on ouvre les portes du langage plastique et des grandes thématiques qui parcourent son oeuvre Enfin, on nous apprend à regarder la beauté des couleurs de ses oeuvres, la pureté du trait et l'élégance de la ligne à travers les techniques et les thèmes récurrents du peintre (la musique, l'atelier rouge, la danse). Inventeur d?un langage pictural, Matisse se sert des couleurs pour traduire, non la matière des choses, mais l'émotion qu'elles suscitent C'est pourquoi ses oeuvres nous parlent et restent toujours aussi vivantes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT4,95 € -
L'ABCdaire du design
Guillaume Valérie ; Heilbrunn Benoît ; Peyricot OlQuand on voyage dans L'ABCdaire, le plaisir d'apprendre fait ricochet.ÉPUISÉVOIR PRODUIT4,95 € -
L'ABCdaire de l'art contemporain
Francblin Catherine ; Leydier Richard ; Sausset DaQuand on voyage dans L'ABCdaire, le plaisir d'apprendre fait ricochet.ÉPUISÉVOIR PRODUIT4,95 €
De la même catégorie
-
Lettres à la NRF. 1931-1961
Céline Louis-Ferdinand ; Sollers Philippe ; FouchéNé en 1894 à Courbevoie, près de Paris, Louis-Ferdinand Céline (pseudonyme de L-F Destouches) prépare seul son baccalauréat tout en travaillant. Engagé en 1912, il est gravement blessé en novembre 1914. Invalide à 75 % et réformé, il devient agent commercial et part au Cameroun (1916), puis à Londres (1917). Après la Victoire, il fait des études de médecine, puis accomplit des missions en Afrique et aux États-Unis pour le compte de la Société des Nations. De retour en France, il exerce la médecine dans la banlieue parisienne et publie en 1932 son premier ouvrage Voyage au bout de la nuit, suivi, en 1936, de Mort à crédit. De 1944 à 1951 Céline, exilé, vit en Allemagne et au Danemark. Revenu en France il s?installe à Meudon où il poursuit son oeuvre (D?un château l?autre, Nord, Rigodon) et continue à soigner essentiellement les pauvres. Il meurt en 1961.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,10 € -
Tu aimes trop la littérature, elle te tuera. Correspondance
Sand George ; Flaubert Gustave ; Bahiaoui DanielleOn n'imagine pas caractères plus dissemblables, conceptions de la vie plus différentes et rapports à la littérature plus divergents que ceux de George Sand et Gustave Flaubert. Pourtant, leur correspondance est l'une des plus belles qui soient et apporte un éclairage indispensable sur leurs oeuvres et leurs démarches artistiques. Dans ces lettres se déploie une profonde amitié entre ces deux écrivains qui échangent sur leur art, les affres de l'écriture, leurs contemporains, les événements politiques de leur temps, leurs amis et leurs familles comme sur les choses plus triviales de l'existence. Enthousiasme et dégoût, joie et tristesse, colère et allégresse, cette correspondance est vibrante de vitalité et d'esprit. Sa lecture s'avère à la fois passionnante et émouvante.ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,90 € -
Carnets
James Henry ; Duperray Annick ; Servicen LouiseRésumé : Dans ses Carnets, Henry James a consigné moins les événements de sa vie que ceux de son oeuvre, c'est-à-dire la vie de son oeuvre : invention de sujets, genèse des textes, résumés, projets, interrogations.ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,20 € -
Lettres du mauvais temps. Correspondance 1977-1995
Manchette Jean-Patrick ; Morgiève RichardEn 1977, Jean-Patrick Manchette commence d'archiver méthodiquement son courrier, dont émergent plus de deux cents lettres inédites ici réunies. Tapées à la machine ou manuscrites, elles dessinent le cercle de ses relations en même temps que l'évolution de ses réflexions, politiques, artistiques, stylistiques. Une correspondance de longue haleine, entretenue avec un soin extrême, parfois avec humour et toujours dans la langue dont il a le secret, capable de la plus subtile nuance comme du pire uppercut. Avec ses amis ou ses ennemis, il parle polar, traduction, économie du livre, cinéma, politique, art et marchandise... Jusque dans ses parties d'échecs avec Pierre Siniac et lesmots doux adressés à la banque, à son éditeur ou aux voisins, chacune de ses missives est un travail d'écrivain, tantôt éprouvant, tantôt récréatif. On y devine, entre les lignes, les réponses que lui ont faites Jean Echenoz, Donald Westlake, James Ellroy, Robin Cook ou Ross Thomas. On y devine, aussi, l'homme souvent intransigeant, mais jamais indifférent, que fut Jean-Patrick Manchette, jusqu'à ses dernières heures.ÉPUISÉVOIR PRODUIT27,20 €










