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Les joueurs. Entretiens
Berling Charles ; Bouquet Michel
GRASSET
20,10 €
Épuisé
EAN :9782246616313
Quand deux bêtes de scène comme Michel Bouquet et Charles Berling nous font partager leur amour du théâtre, leur passion pour le métier de comédien, leur vision du monde, de la vie et de l'être humain, comment résister ?C'est après avoir tourné ensemble sous la direction d'Anne Fontaine dans le film Comment j'ai tué mon père, où ils interprétaient le fils et le père, que Berling a eu l'idée de cette rencontre. Sept rendez-vous, sur plusieurs mois, au même endroit : un hôtel à Rennes. En toute simplicité et avec une grande naïveté, Charles, le plus jeune, s'adresse au plus vieux, Michel, et le questionne. Lecteur un peu voyeur, on s'attache à ce lieu, à ces deux oiseaux de planches et de pellicules. Et on oublie un instant les artistes qu'ils sont pour sentir les hommes qui se cachent derrière la carapace. Ici, chacun se confronte à l'autre, en toute amitié et avec une forte admiration mutuelle. Bien sûr, ce sont des acteurs, bien sûr ce sont des artistes. Mais leurs doutes, leurs questionnements d'être humain sont là, omniprésents dans ce dialogue. Michel Bouquet avouera même lors de la première rencontre "être obligé de se découvrir".Choc de générations, choc de points de vue : Qu'est-ce qu'un acteur ? Un interprète ? Qu'est-ce que le théâtre ? De ces questions, essentielles aux passionnés, en découle une autre, universelle à tous : qu'est-ce qu'un homme ? Leur échange savoureux pourrait nous aider à trouver une réponse... ou à se poser de nouvelles questions. --Marine Segalen
Dans la forteresse de Mahdia, l'émir Kazar Al-Mansour implore et ordonne à la fois. Il veut que Rik van de Bovekamp, l'Européen devenu précepteur de Karim, son fils et unique héritier, lui livre enfin tout ce qu'il sait de Mélusine, la mère de l'enfant, morte peu après l'avoir mis au monde. Tout commence des années plus tôt, dans le Languedoc mis à feu et à sang par la Croisade contre les Albigeois. C'est au retour de l'expédition que Rik, mercenaire allemand, a recueilli et protégé la toute jeune Mélusine de Cailhac, menacée par la soldatesque. Une longue aventure commençait, qui, avant de les mener à Mahdia où elle susciterait la passion de l'émir, allait se confondre avec cet épisode inouï du Moyen Age que fut la croisade des enfants. Il fallait toute l'érudition et l'imagination de Peter Berling, l'auteur des Enfants du roi et de La Cathare, pour faire revivre l'Occident et l'Orient, la chrétienté et l'Islam, au coeur d'un affrontement qui fit trembler le monde.
L?un vit dans son château et à part son piano, plus rien n?a d?intérêt à ses yeux ; l?autre est pianiste de bal. Une panne de voiture va les amener à se rencontrer. Quand le classique rencontre le jazz, c?est Gershwin qui s?invite à la fête et celle-ci sera somptueuse.LA COLLECTIONDes contes dont un instrument de musique est le héros. L?auteure Claude Clément a invité un illustrateur et un narrateur différents pour chaque histoire. Personnage récurrent dans la vie des musiciens, « le petit tourneur de pages» conduira son jeune lecteur à dépasser le monde de l?imaginaire afin de découvrir les multiples facettes de l?instrument ? au-delà des genres et des répertoires. Le Petit tourneur de pages fait l'objet d'une conception graphique indépendante des autres illustrations. On le retrouvera sur les pages documentaires du livre. Il a été conçu par Elisabeth Schlossberg.La double page finale de chaque livre sera consacrée à des éléments documentaires sur l?instrument.La musique:Du fond de catalogue Harmonia Mundi et au piano : Javier Perianes, Frank Braley, Alexandre Tharaud4e de couverture : L?un vit dans son château et à part son piano, plus rien n?a d?intérêt à ses yeux ; l?autre est pianiste de bal. Une panne de voiture va les amener à se rencontrer. Quand le classique rencontre le jazz, c?est Gershwin qui s?invite à la fête et celle-ci sera somptueuse.LA COLLECTIONDes contes dont un instrument de musique est le héros. L?auteure Claude Clément a invité un illustrateur et un narrateur différents pour chaque histoire. Personnage récurrent dans la vie des musiciens, « le petit tourneur de pages» conduira son jeune lecteur à dépasser le monde de l?imaginaire afin de découvrir les multiples facettes de l?instrument ? au-delà des genres et des répertoires. Le Petit tourneur de pages fait l'objet d'une conception graphique indépendante des autres illustrations. On le retrouvera sur les pages documentaires du livre. Il a été conçu par Elisabeth Schlossberg.La double page finale de chaque livre sera consacrée à des éléments documentaires sur l?instrument.La musique:Du fond de catalogue Harmonia Mundi et au piano : Javier Perianes, Frank Braley, Alexandre Tharaud
Barret Julien ; Berling Charles ; Lattre Noémie de
La puissance de l'orateur, c'est de faire naître des images dans la tête des gens. " (Serge Money) Ils sont journalistes, avocats, humoristes. Ils s'appellent Rokhaya Diallo, Bertrand Périer ou Thomas VDB. Sur scène, dans les tribunaux, à la radio, ils se sont illustrés dans leur maîtrise de l'éloquence et leur art de la repartie. Dans ce livre, ces orateurs et oratrices hors pair (et beaucoup d'autres) se confient au linguiste Julien Barret sur leur rapport à la parole, leur parcours et les difficultés auxquelles ils ont pu être confrontés. A l'attention des lecteurs et lectrices, ils partagent aussi leurs trucs et astuces pour prendre la parole, faire rire, convaincre, écrire un discours, avoir de l'esprit... techniques que vous pourrez appliquer pour briller à l'oral. A la fin de chaque chapitre, prêtez-vous au jeu grâce à de petits exercices !
Elle est l'enfant unique d'un couple qui se déchire: Nadia grandit dans l'odeur de poudre et de feu. Entre Gaston, le père tyrannique et violent, et Fernande, la mère adorée, opprimée, qui lutte pour s'émanciper, la petite Française du Maroc souffre jusque dans sa chair. Cette enfant de Meknès, devenue une femme en morceaux, c'est la mère de Charles Berling. Aujourd'hui, elle est morte. Mais elle revit sous la plume de l'acteur qui la transfigure dans son récit. Charles Berling, en suivant ses traces, remonte le cours du mal qui a brisé Nadia. Il tente de percer le mystère de son histoire, de résoudre une énigme laissée en héritage. Son enquête, vitale, lui fait traverser les paysages intenses du Maroc et les zones rouges de son identité.
Résumé : " Peins ma fille, peins... Le jour commençait à baisser quand elle s'était enfin arrachée d'une ancienne fièvre. Une grande toile en était sortie, comme elle n'en peindrait jamais plus, avait-elle aussitôt compris. Une simple bâtisse dans l'herbe rase d'un vert cru, une bergerie, peut-être, tombée du ciel comme un météore... " Ainsi peint Aimée Castain, bergère de Haute-Provence. La montagne est dans le paysage. La mer nappe l'horizon, invisible, brumeuse, à soixante kilomètres. Et partout, la tendre sauvagerie des collines, les oliviers, les bories, la tentation de la couleur. Saisir sur la toile la beauté du monde. Son mari Paul ne comprend pas bien cette passion nouvelle, mais Aimée s'y donne, entièrement, tout en surveillant son troupeau. Peu à peu, son talent franchit la vallée, les amateurs achètent ses toiles, les journalistes écrivent sur le prodige. Une candeur de touche, un talent singulier, comme offert, par l'insaisissable : l'école du ciel, peut-être... La narratrice et son compagnon, Daniel, avocat, cherchent comment fuir Paris et Marseille, la vie épuisante, éclatée. Dans un village de Haute-Provence, une maison leur apparaît, comme offerte elle aussi, par l'invisible. Elle sera leur point d'ancrage. Chaque matin est une promesse nouvelle. Puis Daniel s'enflamme pour l'oeuvre d'une artiste oubliée, une fille de métayers, née pendant la Grande Guerre, une simple bergère. La maison qu'ils viennent d'acheter fut la sienne. Un talent magnifique et méconnu aurait-il vécu entre ces murs ? Elisabeth Barillé nous entraîne à la rencontre d'Aimée Castain et nous livre le roman de la liberté, avec grâce et un sens unique des images : échapper à son histoire, traverser l'enfance, accomplir son destin.
Résumé : Paru en 1845, Paris anecdote est un livre consacré à la vie quotidienne à Paris, au milieu du XIXe siècle. L'auteur revient sur les métiers les plus insolites de la capitale : du pâtissier ambulant à la femme qui a fait fortune en vendant de la mie de pain récupérée pour les oiseaux, en passant par l'éleveuse de fourmis ou l'exterminateur de chats. Il raconte la vie d'une maison du quartier de Saint-Germain-des-Prés, où logent peintres, poètes, chanteurs, tous pauvres et flamboyants, des princes râpés de la bohème. Il raconte ses nuits dans les plus fameuses tavernes et autres cabarets du quartier des Halles, mille rencontres avec des Parisiens et des banlieusards qui commercent, rêvent, boivent, perpétuant un Paris du Moyen Age depuis bien disparu et qui ont fait de Paris, à jamais, la ville qu'elle est. Industrieux du jour et dériveurs de la nuit, comme ce pair d'Angleterre excentrique et tragique, ou cette tenancière de café gouailleuse, c'est le grand et petit peuple de la capitale du XIXe siècle, pour reprendre l'expression de Walter Benjamin. Un Paris disparu, d'avant les travaux du baron Haussmann, d'un temps où, comme l'écrit Privat d'Anglemont dans ce livre culte et inédit depuis des décennies, " on voulait s'amuser, on ne pensait même qu'à cela ".
Résumé : "J'ai longtemps cru qu'il suffisait d'être deux pour faire un enfant. Eve, Adam ; un instant d'éternité. La vie s'est chargée de me détromper : à 27 ans, comme de plus en plus de femmes, j'ai dû demander l'aide de la médecine pour tenter d'être mère. A l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul, j'ai rencontré une gynécologue obstétricienne, Sylvie Epelboin. Elle a suivi ce long chemin avec moi. Un chemin qui a duré des années, qui a eu la peau de mon mariage, mais qui a créé un lien unique entre le docteur Epelboin et moi, entre la soignante et la patiente". "Et moi, Elise, je me souviens de ce premier jour, de votre entrée avec Simon, dans mon cabinet. Vos regards, votre jeunesse, cette envie, et devant vous, la médecine, le temps... ". Vingt-cinq ans plus tard, Elise propose à Sylvie de croiser leurs regards sur cette aventure, de mêler l'intime à la médecine. D'un côté, Elise, jeune adulte, jeune mariée, confrontée à une épreuve à laquelle elle n'était pas du tout préparée, hantée par les réminiscences d'épisodes très douloureux de son histoire. De l'autre côté, Sylvie, passionnée, engagée, féministe et mère, à l'origine d'un des premiers centres de fécondation in vitro en France, aussi attentive aux progrès de la Science qu'aux questions éthiques qui les traversent. "Nous avons écrit toutes les deux, soucieuses de raconter au plus juste cette histoire d'intimité médicalement assistée. Peuvent s'y reconnaître les femmes à qui l'enfant se refuse, celles qui ont enfin mené à terme ces grossesses rêvées, et, bien sûr, les médecins, chercheurs, biologistes, qui, d'une manière ou d'une autre, ont leur place dans cette épopée inouïe qu'est l'Assistance Médicale à la Procréation".
Résumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...