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Trois essais sur la condition juive
Berlin Isaiah
CALMANN-LEVY
20,10 €
Épuisé
EAN :9782702105351
Les thèmes de ces trois essais sont très variés. Disraeli, Marx et la recherche d'une identité trace un parallèle entre deux destins opposés ; convertis, issus de milieux bourgeois, Marx et Disraeli feront, vis-à-vis de leur temps, de leur origine et de leur pays, des options aussi différentes que possible : Disraeli se verra comme le dirigeant naturel d'une élite aristocratique et accèdera au pouvoir et aux honneurs. Marx se voudra le guide et le stratège du prolétariat mondial. Avec une grande pénétration psychologique, Isaïah Berlin décrit l'itinéraire de ces deux hommes, leur position face à l'assimilation et à l'émancipation et surtout leur recherche, pour des raisons analogues, d'une autre identité. Le chemin suivi par Moïse Hess va du socialisme au pré-sionisme, tel qu'il s'exprime dans Rome et Jérusalem (1862). L'un des premiers, Moïse Hess apercevra la vraie nature de l'antisémitisme allemand et les équivoques de l'émancipation. Il unira, dans sa vision de l'avenir des Juifs, les idées de nation et de socialisme et se révélera finalement meilleur prophète de leur destinée au XXe siècle que bien des penseurs plus connus de son temps. Les Juifs : de la servitude à l'émancipation contient une réflexion d'ensemble sur les notions d'émancipation, d'assimilation et de nationalité. Quelles sont leurs implications politiques et psychologiques ? En quoi réside l'apport des Juifs à la culture de l'Europe ? Que représentent le sionisme et Israël ? Isaïah Berlin répond à ces questions en esprit affranchi de tous les conformismes. L'unité de ce recueil réside dans une méditation sereine et profonde : comment, dans le monde moderne, les Juifs ont-ils affirmé ou redécouvert leur identité ? Les réponses ont varié selon les groupes, les situations et aussi les individus. Sir Isaïah Berlin est né en 1909. Après avoir été professeur de théorie politique et sociale à l'université d'Oxford, il est président de Wolfson College, à Oxford. Il est l'auteur de nombreux ouvrages d'histoire des idées et de philosophie politique dont Karl Marx, Quatre essais sur la liberté et le Hérisson et le renard, essai sur la philosophie de l'histoire de Tolstoï.
Ces conférences brossent un portrait mémorable de six " ennemis de la liberté ", tout en offrant une introduction sans égale à la pensée philosophique de Berlin. Chez chacun de ces six " mauvais maîtres " (Helvétius, Rousseau, Fichte, Hegel, Saint-Simon, Maistre) - tous précurseurs ou héritiers de la Révolution française - Berlin isole un noyau irréductiblement autoritariste ou antilibéral qui vient restreindre la portée théorique de leur pensée ou obscurcir leurs intuitions ponctuelles C'est par ces conférences, enregistrées par la BBC à l'automne 1952 et publiées pour la première fois en français, que Berlin a atteint la notoriété. On y retrouve déjà la virtuosité qui distingue Berlin de manière unique dans la tradition anglo-saxonne, ainsi que les thèmes qui resteront au cœur de son questionnement : les ambiguïtés des Lumières et du romantisme à la racine de notre modernité.
Résumé : "Le renard sait beaucoup de choses, mais le hérisson sait une grande chose." Cet aphorisme du grec ancien, qui fait partie des fragments du poète Archiloque, décrit la thèse centrale de l'essai magistral d'Isaiah Berlin sur Léon Tolstoï et la philosophie de l'histoire, sujet de l'épilogue de Guerre et Paix. Bien qu'il y ait eu de nombreuses interprétations de cet adage, Berlin s'en sert pour opérer une distinction fondamentale entre les êtres humains fascinés par l'infinie variété des choses et ceux qui relient tout à un système central et englobant. Appliqué à la pensée de Tolstoi, ce propos éclaire un paradoxe qui nous aide à expliquer sa philosophie de l'histoire : le romancier russe était un renard alors qu'il croyait être un hérisson. Cet extraordinaire essai, traduit par la femme du philosophe, est une des oeuvres les plus célèbres de Berlin. Elle permet une compréhension en profondeur de Tolstoï, de la pensée historique et de la psychologie humaine.
Isaiah Berlin, né en Lettonie, a dix ans en 1919 lorsqu'il arrive en Angleterre avec sa famille. Un brillant cursus le conduit à une chaire de professeur à Oxford. Il publie ses premiers travaux en 1937 et, depuis lors, seule la guerre l'a contraint à interrompre la publication d'une impressionnante série d'articles, d'essais et de conférences, regroupés dans une dizaine d'ouvrages. Sir Isaiah Berlin - qui fut de 1974 à 1978 président de la British Academy - est considéré aujourd'hui comme le représentant le plus éminent de l'histoire des idées en Occident. En toutes libertés nous permet de suivre l'itinéraire intellectuel de ce penseur, inlassable analyste de la science morale, sociale et politique. Volontiers à contre-courant, il s'intéresse aussi bien à Machiavel ou à Marx qu'à des penseurs moins connus comme Vico, Hamann, Herder ou Herzen, à partir desquels il a pu approfondir ses conceptions de la liberté et du pluralisme. Il aime Tourgueniev bien davantage que Dostdievski ; ce qui le passionne chez Verdi, c'est autant les idées véhiculées par ses opéras que sa musique. Il est excellent connaisseur de la Renaissance, des Lumières, du romantisme ou de la Russie du XIXe siècle. Quant à l'homme - que nous suivons de Petrograd à Oxford, de Washington à Moscou et de Londres à Jérusalem, il nous parle de ses amitiés avec Wystan Auden, Stephen Spender, Igor Stravinski ou Alfred Brendel, nous fait partager l'émotion de ses rencontres avec Anna Akhmatova, Boris Pasternak ou Chaïm Weizmann, nous raconte ses entrevues avec Churchill ou Nehru et évoque ses littéraires ou musicales, son amour pour l'Italie...
Ces conférences brossent un portrait mémorable de six "ennemis de la liberté", tout en offrant une introduction sans égale à la pensée philosophique de Berlin. Chez chacun de ces six "mauvais maîtres" (Helvétius, Rousseau, Fichte. Hegel, Saint-Simon, Maistre) - tous précurseurs ou héritiers de la Révolution française - Berlin isole un noyau irréductiblement autoritariste ou antilihéral qui vient restreindre la portée théorique de leur pensée ou obscurcir leurs intuitions ponctuelles. C'est par ces conférences, enregistrées par la BBC à l'automne 1952 et publiées pour la première fois en français. que Berlin est parvenu à la notoriété. On y retrouve déjà la virtuosité qui distingue Berlin de manière unique au sein de la tradition anglo-saxonne, ainsi que les thèmes qui resteront au coeur de son questionnement: les ambiguïtés des Lumières et du romantisme, à la racine de notre modernité.
De nature réservée, Julien Clerc doit pourtant ses débuts à son audace : à dix-sept ans, alors qu?il fait du camping en Corse, il se propose comme chanteur dans un groupe pour un concert au Bout du monde. Il n?a encore jamais chanté de sa vie. Trois ans plus tard, attablé à L?Écritoire, un café parisien place de la Sorbonne, il se lève et déclare à voix haute qu?il cherche un auteur. Un homme répond, c?est Étienne Roda-Gil.S?ensuit une carrière éblouissante, jalonnée de tubes : de La Cavalerie à La Jupe en laine en passant par Ce n?est rien, Ma préférence, Femmes je vous aime ou encore Mélissa?Personnage discret et jaloux de sa vie privée, Julien Clerc accepte pour la première fois de se livrer dans cette biographie écrite par Sophie Delassein. Ce mélodiste surdoué nous raconte les coulisses de son métier et aborde avec beaucoup de pudeur sa « double enfance », liée au divorce de ses parents, mais aussi sa vie sentimentale, ses idylles avec France Gall et Miou-Miou.UNE BIOGRAPHIE INTIMISTE QUI RETRACELE PARCOURS D?UN ARTISTE EXIGEANT. Notes Biographiques : Sophie Delassein est journaliste au service culture du Nouvel Observateur, en charge de la chanson française. Grâce à ses heures d?entretiens avec l?artiste, elle a glané de nombreuses anecdotes inédites, enrichies par de précieux témoignages (Carla Bruni, Jean-Loup Dabadie, Françoise Hardy, Bertrand de Labbey, Maxime Le Forestier, Luc Plamondon?).
Décalé. Il paraît que je le suis. Il est certain que je ne suis calé en rien. Cinquante ans à promener sa haute silhouette devant les caméras ou sur les planches, Jean-Pierre Marielle se confie pour la première fois. Dans cette balade au c?ur de son intimité, on croise les copains de toujours, Belmondo, Rochefort, Henri Salavador et les autres, les auteurs vénérés, Ionesco, Camus, Calet, les jazzmen adorés. Pour beaucoup personnage culte des Galettes de Pont-Aven, il est tout autant l?austère M. de Sainte-Colombe de Tous les matins du monde. C?est ça le paradoxe de ce comédien d?exception. Aussi à l?aise dans la truculence, le burlesque, la fantaisie que dans la sobriété, la retenue et la profondeur. À l?image de l?homme Jean-Pierre Marielle, solaire, jouisseur, fort en gueule, mais également solitaire, discret et cultivé. Dans un joyeux bazar haut en couleurs, bons mots loufoques, traits d?esprit et anecdotes savoureuses composent l?autoportrait sensible de l?un des Grands ducs du cinéma français.
En démocratie, savoir est un droit fondamental. Normalement. Mais quand le sujet devient trop sensible, quand il touche à des intérêts protégés, il constitue un problème. C'est, souvent, l'assurance pour le journaliste de s'attirer des ennuis : menaces, surveillances, censure qui ne dit pas son nom. Pire, informer devient parfois un délit. Nous ne pouvons nous y résoudre. Vingt journalistes d'investigation français ont décidé de faire cause commune pour raconter dans un livre choral les dessous de leurs enquêtes interdites. Comment ils sont suivis et écoutés. Comment les pressions économiques s'exercent sur eux. Comment le droit est régulièrement contourné pour criminaliser le journalisme, entre secret défense et secret des affaires. Comment leurs sources sont traquées ou menacés. Comment le harcèlement judiciaire est organisé par de puissantes multinationales. Oui, la France est une démocratie. Non, on n'y meurt pas d'être journaliste. Ce n'est pas une raison pour accepter les nouvelles censures qui affectent insidieusement les principes de liberté d'informer et de transparence, ingrédients indispensable d'une République vivante et fière d'elle-même. Ce livre est un livre de journalistes pour des citoyens éclairés.
Au coeur des paysages magiques de l'Emilie Romagne, un roman lumineux sur le réinvention de soi et le pouvoir malicieux de l'amour. Eddie, 35 ans, vit seule à Montmartre, dans un minuscule appartement où il lui faut grimper sur une chaise pour tenter d'admirer le dôme du Sacré Coeur Orpheline à seize ans, elle s'est construit une vie de détachement et d'invisibilité, pour tenir le malheur (et le bonheur) à distance. Un jour, un notaire au charmant profil d'aigle ébouriffé, lui annonce qu'elle est l'unique légataire d'un très vieil italien et l'héritière d'une ferme en ruines dans la région de Parme, en Emilie Romagne. Alors qu'elle n'y a jamais songé, Eddie ressent soudain l'envie de fuir Paris, sa vie monotone, de découvrir ses racines. Et coup de tête ou coup de poker pour séduire le charmant notaire, elle décide de s'envoler pour l'Italie. En partant à la découverte de ce mystérieux héritage et en plongeant dans cette merveilleuse région italienne, elle n'imagine pas combien le cours de son existence va se trouver chamboulé. Dans les paysages magiques de l'Emilie Romagne, un roman lumineux et réjouissant sur la réinvention d'une vie et la puissance de l'amour