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Au-delà du désespoir
Berlet Jean-Luc
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782747592321
Aujourd'hui, nombreux sont les signes de l'état de désespoir du monde terrorisme international, violences urbaines, crimes " nihilistes ", toxicomanie... Mais ce n'est pas tant ce désespoir spectaculaire à la une des médias qui retient l'attention de l'auteur dans cet essai, que le désespoir diffus et généralisé qui touche chacun à divers degrés et se confond avec la perte du sens propre à la société moderne. Cet essai a d'abord pour but de tenter l'identification de ce mal étrange du désespoir, mélange d'indifférence et de saturation du désir, affectant aujourd'hui particulièrement la conscience occidentale. Le phénomène du désespoir est ainsi successivement cerné sous sa dimension métaphysique, psychologique et historique. Partant avec Kierkegaard du constat que le désespoir est fondamentalement une maladie intellectuelle, l'auteur propose dans un second moment ce qu'il appelle une thérapie intellectuelle s'appuyant à la fois sur la philosophie, la littérature et la psychologie. On se souviendra ici que Socrate voyait en la philosophie une médecine de l'âme et que Nietzsche se voulait le médecin d'une civilisation jugée décadente...
Résumé : 60 recettes, créées par les chefs de tibits, pour satisfaire les palais désireux de découvrir des plats végétariens à la fois sains et savoureux. La chaîne tibits compte une douzaine d'enseignes, installées notamment à Zurich, Lausanne et Londres. Son concept : un large buffet de plats végétariens ou végétaliens alliant saveur, fraîcheur et santé, avec un accent sur les produits de saison, tout cela dans un cadre moderne et urbain. Cet ouvrage illustré d'élégantes photographies présente plus de 60 créations issues des cuisines de tibits : petits-déjeuners, apéritifs, salades, plats chauds, desserts et boissons sont au menu. Parmi ces " petites gourmandises " (tidbits en anglais, qui a donné son nom à l'entreprise), faciles à réaliser chez soi, on trouve notamment le muesli de quinoa à l'orange et aux canneberges, le curry de lentilles et betterave rouge ou les choux de Bruxelles rôtis au gingembre.
Jürg Wegelin a travaillé pour divers journaux et agences de presse. Il est l?auteur de plusieurs livres économiques ou politiques. Il connaît Jean Ziegler depuis longtemps et a réussi à avoir avec lui un rapport franc et neutre, un regard impartial et critique, mais aussi un rapport privilégié.
Commissaires aux comptes : accomplissez vos missions d'audit en toute sécurité Toute l'actualité et les obligations des commissaires aux comptes Objectifs, règles et spécificités d'une mission d'audit et de la profession de commissaire aux comptes Incidences de la loi Pacte sur les missions d'audit
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.