Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le rire. Essai sur la signification du comique suivi de Rire
Bergson Henri ; Ferenczi Sandor ; Baecque Antoine
PAYOT
8,15 €
Épuisé
EAN :9782228907149
Un homme court dans la rue. Il trébuche. Il tombe. Les passants rient. Qu'est-ce qui a réellement déclenché leur hilarité ? Publié en 1900, au même moment que «L'Interprétation du rêve »de Freud et alors que le cinéma burlesque connaît ses premiers succès, «Le Rire »est le livre le plus célèbre et le plus populaire de Henri Bergson (1859-1941). Il est augmenté ici d'un texte de 1912, «Rire», où le psychanalyste Sándor Ferenczi compare les thèses de Bergson et celles que Freud développera en 1905 dans «Le Mot d'esprit et sa relation à l'inconscient».4e de couverture : Un homme court dans la rue. Il trébuche. Il tombe. Les passants rient. Qu'est-ce qui a réellement déclenché leur hilarité ? Publié en 1900, au même moment que «L'Interprétation du rêve »de Freud et alors que le cinéma burlesque connaît ses premiers succès, «Le Rire »est le livre le plus célèbre et le plus populaire de Henri Bergson (1859-1941). Il est augmenté ici d'un texte de 1912, «Rire», où le psychanalyste Sándor Ferenczi compare les thèses de Bergson et celles que Freud développera en 1905 dans «Le Mot d'esprit et sa relation à l'inconscient».
Résumé : Le succès de cet Essai sur la signification du comique ne s'est jamais démenti depuis sa première édition, preuve de l'intérêt que portent les humains à cette forme d'expression, " car nous aimons à rire et tous les prétextes sont bons " note Bergson. Le philosophe n'a pas cherché à définir les caractères de différents effets comiques, mais plutôt à préciser les procédés de fabrication du comique, les variations à partir d'une règle de construction, ainsi que l'intention de la société quand elle rit.
Résumé : Bergson a marqué l'importance de certain sde ses "essais et conférences" en les rassemblant dans deux recueils : l'énergie spirituelle en 1919, La pensée et le mouvant en 1934. Il faut donc tout à la fois replacer ces écrits dans ses recueils (et dans l'ensemble de son oeuvre) et les lire pour eux-mêmes. Dans "le souvenir du présent et la fausse reconnaissance", paru en 1908 et largement retouché en 1919, Bergson est sans doute le premier à formuler cette question tout à fait inhabituelle : quand est-ce que le souvenir se forme ? Faut-il attendre que la perception ait disparu pour que naisse le souvenir ? Nous voici de plain-pied devant le problème du mode d'existence du souvenir, en tant qu'il diffère par nature de la perception tout en lui étant contemporain. Le concept de "souvenir du présent" renvoie à la différence entre virtuel et actuel, et finalement à l'énigme d'un passé qui ne passe pas, qui se conserve intégralement "en soi", et dont le présent n'est que le degré le plus contracté.
Nous avons supposé un Espace homogène, et, avec Kant, distingué cet espace de la matière qui le remplit. Avec lui nous avons admis que l'espace homogène est une forme de notre sensibilité; et nous entendons simplement par là que d'autres intelligences, celles des animaux par exemple, tout en apercevant des objets, ne les distinguent pas aussi nettement, ni les uns des autres, ni d'elles-mêmes. Cette intuition d'un milieu homogène, intuition propre à l'homme, nous permet d'extérioriser nos concepts les uns par rapport aux autres, nous révèle l'objectivité des choses, et ainsi, par sa double opération, d'un côté en favorisant le langage, et d'autre part en nous présentant un monde extérieur bien distinct de nous dans la perception duquel toutes les intelligences communient, annonce et prépare la vie sociale.
Rédigé entre 1930 et 1933, pendant les terribles années de crise en Allemagne, ce classique de Wilhelm Reich (1897-1957) demeure une contribution capitale à la compréhension du fascisme. Refusant d'y voir l'idéologie ou l'action d'un individu isolé, rejetant de même l'explication purement socio-économique avancée par les marxistes, Reich considère le fascisme comme l'expression de la structure caractérielle irrationnelle de l'individu moyen, dont les besoins et les pulsions primaires, biologiques, ont été réprimées depuis des millénaires. Aussi, toute forme de mysticisme organisé, dont le fascisme, s'explique-t-elle par le désir orgastique insatisfait des masses.
Ce livre part d'un eidée toute simple: il est est possible de soigner un adolescent en difficulté de manière indirecte, par l'intermédiaire des parents. Il ne s'agit pas ici de tout connaître de la réalité de cet adolescent, mais de voir comment les parents se représentent leur enfant. Pourquoi? Parce que les troubles de l'adolescent sont souvent les reflets d'histoires non résolues qui se répètent à travers lui. Le propos n'est évidemment pas de le disculper, ni d'accuser les parents; mais la manière dont ceux-ci vont pourvoir appréhender les problèmes de leur enfant permet de comprendre en quoi l'adolescent et ses parents sont tributaires d'une histoire qui a commencé avant eux, parfois même sur plusieurs générations. Il faut alors remonter dans le temps, à la recherche des "fantômes" cachés dans le placard familial...
Au moment où l'on s'inquiète sérieusement des effets à long terme de la destruction des forêts dans le monde, ce livre nous rappelle le rôle qu'autrefois jouèrent dans la vie des hommes les arbres protecteurs qui, pourvoyant à presque tous leurs besoins, étaient considérés comme les manifestations par excellence de la présence des dieux sur terre. A chacun était attribuée une essence particulière, de telle sorte que le monde, où nature et divin se compénétraient et s'expliquaient l'un par l'autre, montrait de façon tangible sa multiplicité et son unité à travers les différentes espèces d'arbres. En ce livre foisonnant, plein de belles histoires oubliées, se rassemblent et se conjuguent les croyances, mais aussi les connaissances traditionnelles des civilisations dont nous sommes issus, qu'elles soient égyptienne, sémite, crétoise, grecque, latine, germanique ou celte. Du même coup nous sont restituées les clés d'une compréhension profonde, d'une mise en ordre de l'univers qui, faisant s'accorder l'homme à la nature, le profane au sacré, le quotidien au divin, pourraient encore nous servir d'exemple.
Avec un humour ravageur et tout britannique, l'anthropologue Nigel Barley s'enfonce dans l'île indonésienne de Sulawesi (Célèbes) à la recherche de ce qui reste de la culture toraja. Au terme d'un parcours semé d'embûches (administrations capricieuses, pluies tropicales, sangsues voraces, transports aléatoires), il découvre un peuple chaleureux et accueillant, niché dans des montagnes à la beauté sauvage. D'un optimisme sans faille, l'auteur parviendra à faire venir à Londres les meilleurs artisans torajas. Ce sera alors son tour de devoir répondre à leurs questions, dans une version exotique de l'arroseur arrosé. Nigel Barley, qui s'était signalé par ses expéditions rocambolesques en Afrique de l'Ouest (Un anthropologue en déroute et Le Retour de l'anthropologue), nous offre ici un récit savoureux et montre, s'il en était besoin, que le respect et l'amitié se jouent des différences culturelles. --Guillaume Segerer