Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La vie à l'épreuve du temps
Bergeret-Amselek Catherine
DDB
21,65 €
Épuisé
EAN :9782220061139
Catherine Bergeret-Amselek explore depuis plusieurs années les crises maturatives que nous traversons, en vacillant parfois fortement, à chaque entrée dans un nouvel âge de la vie. La vie à l'épreuve du temps propose un regard nouveau sur le grand âge qui tient compte des âges précédents. Et si, contrairement aux idées reçues, un travail analytique pouvait être fructueux après 70 ans? Qu'en est-il de la sexualité, de la créativité dans la deuxième partie de la vie? À condition d'assumer les pertes, les renoncements et les deuils en cours, la sénescence peut être une étape fondamentale pour se réaliser pleinement. L'auteur nous fait entrer dans les coulisses de la scène analytique, dévoilant sa pratique atypique avec les personnes âgées, mais aussi ses doutes et ses questionnements. On s'aperçoit qu'au crépuscule, la lumière peut être aussi vive qu'à l'aube pour éclairer le temps qui reste.
Bergeret Jean ; Soulé Michel ; Golse Bernard ; Daf
Anthropologie du f?tus rassemble des travaux destinés à faire le point sur l'état d'avancement actuel des différentes disciplines qui se préoccupent des aléas normaux ou pathologiques de la vie f?tale et de leurs conséquences immédiates ou plus lointaines sur le sujet qui va naître. Mais il s'agit aussi de mieux connaître comment se déroule le début d'une trajectoire à la fois organique, affective et relationnelle qui concerne tout autant le f?tus que ses environnements successifs ; l'environnement corporel et affectif maternel au premier chef, mais aussi l'environnement familial. Une approche anthropologique de l'étape f?tale ne saurait être considérée comme une recherche indépendante portant seulement sur tel moment ou tel aspect particulier d'une existence. Toute vie humaine ne peut se voir considérée que dans la globalité de son déroulement, depuis les conditions (et génétiques et affectives) trans-générationnelles dans lesquelles s'est opérée la conception embryonnaire jusqu'à la disparition du sujet. Cet ouvrage présente pour chacun - spécialiste ou non des registres ici évoqués - une base de référence et de réflexion sur l'état actuel de nos connaissances de la vie f?tale sous ses différents aspects. Les auteurs espèrent, en plus, encourager plus particulièrement les spécialistes concernés à approfondir et élargir encore le dialogue qui s'est déjà engagé entre eux, chacun conservant son identité propre. Nos connaissances à transmettre dans le cadre d'une véritable anthropologie du f?tus auront beaucoup à gagner de tels échanges.
La crise du "milieu de vie" est traversée chez les femmes par un événement majeur, la ménopause, vécue par beaucoup comme une réalité honteuse. Plus encore, constate Catherine Bergeret-Amselek, elle fait l'objet d'un véritable déni, en particulier de la part des psychanalystes. D'où l'ambition de l'auteur de lever un tabou solidement ancré et d'appréhender cette réalité dans sa dimension existentielle. Quelle est la nature de cette crise existentielle parfois violente, susceptible de déstabiliser une femme à la cinquantaine? En quoi consiste le travail de renoncement nécessaire pour parvenir à une maturité nouvelle pleine de promesses?
Extrait de la préface de Jean BégoinJe remercie Catherine Bergeret-Amselek pour sa confiance et l'honneur qu'elle me fait d'être le préfacier de cet ouvrage collectif, qui constitue une suite complémentaire et approfondie de La cause des aînés.Elle a mis tout son coeur et son esprit - toute sa passion -pour réunir ici vingt-deux contributeurs de disciplines différentes. Les «aînés», dont je suis, ne peuvent que lui être profondément reconnaissants pour son dynamisme et l'énergie qu'elle déploie depuis plusieurs années pour rassembler des psychanalystes de différentes obédiences et des cliniciens de différents champs, afin de faire avancer nos connaissances dans une clinique pluridisciplinaire du sujet âgé et nous permettre de regarder autrement la question du vieillissement.Il est clair que nous avons aujourd'hui à affronter une crise sociale de très grande amplitude, qui n'est pas seulement une crise financière et économique, mais une véritable et très sérieuse crise de civilisation. Je ne suis pas certain que nous ayons encore vraiment pris conscience de la profondeur et surtout du sens de cette crise. Et pourtant, ne remet-elle pas en question, dans certains secteurs de la vie sociale, un grand nombre des valeurs sur lesquelles s'est fondée notre civilisation, en particulier la confiance et l'espoir que nous, humains, voudrions continuer d'avoir dans nos capacités de développement? Des efforts de réflexion comme ceux auxquels nous invite Catherine Bergeret-Amselek et auxquels tous les contributeurs de ce livre se sont livrés avec talent et pertinence sont nécessaires, et je dirais même que nous en avons un besoin vital pour tenter d'élucider au mieux le sens de la crise par laquelle nous passons et ouvrir des pistes pour en sortir.J'évoque une crise au niveau des valeurs sur lesquelles se sont fondées les civilisations humaines. Certes, ces valeurs sont attaquées et remises en question, mais ces attaques sont aussi une preuve de leur existence: elles restent, en effet, bel et bien présentes, envers et contre tout, et il y aura toujours des hommes pour les défendre, cela ne peut faire de doute. C'est l'un des sens symboliques très forts que souligne la présence de Stéphane Hessel à ce deuxième colloque.D'ailleurs, je ne crois pas que le danger principal soit la destruction, à proprement parler, des valeurs qui fondent l'humanité. Non, je pense plutôt que le danger immédiat est ailleurs, il est plutôt celui de la confusion. Dans le domaine politique et social, nous avons eu au XXe siècle des cas dramatiques, à une échelle gigantesque, de confusions massives entre le progrès social et la régression à des pratiques totalitaires s'accompagnant parfois d'actes de barbarie que nous pouvions croire impensables et irréalisables! L'axe principal de telles confusions est celui, si courant en psychologie individuelle, de la confusion entre la force et la violence. J'ai eu l'occasion de faire une conférence sur le thème des «Sources de la violence» au GRENN en 2008. L'un des plus grands mérites des travaux de réflexion sur «La cause des aînés», c'est d'apporter une clarification absolument indispensable face à ces énormes dangers de confusion que les crises sociales et le besoin de changement, par ailleurs légitime, peuvent entraîner.
Résumé : L'enfant se construit par étapes qui s'enchaînent de sevrages en acquisitions successives, et peuvent déclencher de véritables crises existentielles enfantines dont l'?dipe est la plus connue. Ces éprouvantes expériences de passage, non seulement perturbent l'enfant, mais sont susceptibles de déstabiliser ses parents, eux-mêmes renvoyés à leur enfance et remis en question dans leur capacité à être de bons parents. Dans le contexte d'une mutation imposée par les bouleversements de la société, les parents perdent leurs repères et s'adressent de plus en plus fréquemment aux professionnels de l'enfance avec une demande de guidance et de réassurance. Pour débattre de ces problèmes et de l'application de la bientraitance sur le terrain, un colloque a réuni en juin 2001 des cliniciens et pionniers de la petite enfance et de la parentalité (pédiatres, pédopsychiatres, psychanalystes, psychologues, travailleurs sociaux et enseignants), dont les recherches constituent une avancée dans les connaissances des compétences du bébé, des relations précoces parents-bébé et du développement de l'enfant. Naître et Grandir... autrement est un ouvrage né de ces rencontres, qui se propose de nous éclairer sur les temps forts de la petite enfance, de la naissance à six ans. Les professionnels, comme les parents, y trouveront des pistes de réflexion et des indications précieuses pour que l'enfant d'aujourd'hui puisse être compris et mieux accompagné.
Résumé : Il ne suffit pas d'aimer son enfant pour qu'il se développe harmonieusement. Car, ajoute Suzanne Robert-Ouvray, si tout commence dès la naissance avec les soins quotidiens, les échanges affectifs, la sécurité émotionnelle, il faut aussi l'aider à organiser sa tonicité afin que sa motricité et ses comportements soient adaptés à ses besoins. Avant même de parler, c'est avec ses tensions musculaires et organiques que le bébé répond aux stimulations de son environnement. Par ignorance, banalisation ou incompréhension, un défaut de soutien de l'enfant ou des gestes de maltraitance peuvent provoquer de graves perturbations relationnelles. Emaillé d'exemples concrets, cet ouvrage accessible propose une théorie de l'étayage psychomoteur à tous ceux qui ont la tâche délicate d'aider les enfants à grandir et à se développer.
Les enfants dyslexiques auraient-ils une notion particulière du temps? Chantal Wyseur en dévoile la complexité et nous introduit au coeur de leur cerveau atemporel. Nous découvrons leur perception du monde en trois dimensions et leurs trésors d'aptitudes. L'auteur ayant appliqué les méthodes de Gestion mentale de La Garanderie et celle de Ronald Davis, ouvre ici une troisième voie de compréhension et d'application, à l'usage des parents et des éducateurs. C'est une démarche concrète et originale pour aider les dyslexiques à apprendre et les enseignants à les comprendre.
Liens transgénérationnels, secrets de famille, syndrome d'anniversaire, transmissions des traumatismes et pratique du génosociogramme.Anne Ancelin Schützenberger livre dans cet ouvrage, à travers son analyse clinique et sa pratique professionnelle de près d'une vingtaine d'années, une «thérapie transgénérationnelle psychogénéalogique contextuelle».En langage courant, ceci signifie que nous sommes un maillon dans la chaîne des générations et que nous avons parfois, curieusement, à «payer les dettes» du passé de nos aïeux. C'est une sorte de «loyauté invisible» qui nous pousse à répéter, que nous le voulions ou non, que nous le sachions ou pas, des situations agréables ou des événements douloureux. Nous sommes moins libres que nous le croyons, mais nous avons la possibilité de reconquérir notre liberté et de sortir du destin répétitif de notre histoire, en comprenant les liens complexes qui se sont tissés dans notre famille.Ce livre passionnant et truffé d'exemples s'inscrit parmi les toutes récentes recherches en psychothérapie intégrative. Il met particulièrement en évidence les liens transgénérationnels, le syndrome d'anniversaire, le non-dit-secret et sa transformation en un «impensé dévastateur».Anne Ancelin Schützenberger, psychothérapeute, groupe-analyste et psychodramatiste de renommée internationale, est professeur émérite des Universités et a été directeur pendant une vingtaine d'années du Laboratoire de psychologie sociale et clinique de l'Université de Nice. Elle a publié Le Psychodrame, Psychogénéalogie, Le plaisir de vivre, Sortir du deuil, chez Payot, et Vouloir guérir chez Desclée de Brouwer.
Résumé : A l'heure où les guides pratiques sur la méthode Montessori se multiplient, voici celui que Maria Montessori a elle-même conçu pour "entrer dans les familles", écrit en espagnol en 1939 (étayant une première version de 1914 en anglais). Inédite en français, cette version historique a néanmoins gardé toute son actualité. Dans ce manuel, Maria Montessori présente concrètement le matériel et l'environnement de sa méthode, mais aussi la philosophie de sa pédagogie en rappelant son objectif final : servir la Paix. Elle insistait en effet sur le fait que l'éducation était la meilleure arme pour la Paix, et qu'il fallait, pour l'atteindre, considérer l'enfant comme le guide de son éducation. Qui mieux que lui-même sait ce qui est bon pour son propre développement ? Originalité de ce manuel : il est le seul illustré par des photos personnelles de Maria Montessori. La traductrice s'est efforcée de reproduire en couleur ces photos soigneusement choisies. La mise en parallèle des clichés historiques en noir et blanc et des photos contemporaines montre bien qu'en dépit du siècle qui s'est écoulé depuis l'ouverture de la première "Maison des Enfants", et malgré toutes les évolutions de la méthode qui n'est ni figée ni passéiste, l'essentiel est resté identique.