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Faire face à la violence en France. Le rapport Berger
Berger Maurice
ARTILLEUR
16,10 €
Épuisé
EAN :9782810010721
Devant le succès médiatique de son dernier ouvrage où il témoignait de son expérience de pédo-psychiatre auprès de jeunes incarcérés, le docteur Berger se penche dans cet essai court sur la construction et le sens de la réponse pénale actuelle. Professeur à l'école nationale de la magistrature, il milite depuis très longtemps pour l'instauration de peines d'emprisonnement automatiques et effectives, courtes et adaptées. L'objectif est de permettre au jeune condamné de réaliser la portée de ses actes, de faire un retour sur lui-même, chose que la plupart d'entre eux ne parviennent quasiment jamais à faire en l'état actuel. Pour cela il faut un moment d'arrêt, une "butée" psychologique. En matière de jeunes violents, pas de punition sans éducation mais pas d'éducation possible sans sanction. Pour nourrir sa réflexion et ses propositions, il a consulté un grand nombre de magistrats et de spécialistes.
Résumé : Deux cent soixante-dix mille enfants et adolescents sont concernés en France par le dispositif de protection de l'enfance. Ce dispositif est souvent inefficace et même très nuisible ; il repose depuis des décennies sur deux règles implicites : - ne pas évaluer les résultats, c'est-à-dire l'état des enfants dont il est supposé favoriser le bien ou le mieux-être ; - ne pas prendre connaissance des nombreux travaux qui démontrent qu'on peut mieux faire. De fait, nous ne sommes pas en retard sur d'autres pays... nous sommes sur une voie différente avec une idéologie bien ancrée, hors réalité : celle du maintien du lien familial à tout prix.
Tous les lieux qui reçoivent des enfants, établissements scolaires, services de pédopsychiatrie et de protection de l'enfance, institutions spécialisées, font l'alarmant constat d'enfants toujours plus jeunes exerçant une violence physique ou sexuelle qui va en s'aggravant. Confrontés à l'absence de sentiments de culpabilité chez ces sujets, les professionnels sont rapidement épuisés et désemparés, avec un questionnement sans réponse : - Pourquoi ces enfants présentent-ils un comportement aussi destructeur ? - Comment faire en sorte qu'ils commencent à penser au lieu de frapper ? - Quels sont les dispositifs contenants institutionnels, physiques, psychiques, pédagogiques nécessaires ? - Pourquoi ne parvient-on pas à prévenir l'apparition de tels troubles alors que ce serait possible ? Cet ouvrage, fruit de la recherche menée par un service de pédopsychiatrie dirigé par l'auteur, propose une analyse clinique qui rend possible une prise en charge de ces enfants.
L'enfant peut bien supporter ça". Telle est la devise de nombreux professionnels qui travaillent dans le domaine de la protection de l'enfance, trop souvent indifférents à la vulnérabilité de l'enfant, préoccupés essentiellement par ce qu'ils nomment les "droits des parents" ou parfois par des problèmes de pouvoir. Résultat : l'évolution fréquemment catastrophique des mineurs concernés vers une violence extrême, des troubles psychiatriques, une déficience intellectuelle. L'auteur répond avec précision aux arguments fallacieux de ces professionnels. Il analyse la manière dont a été construite la loi française réformant la protection de l'enfance votée en 2007. Les avancées contenues dans ce texte législatif apparaissent si fragiles qu'elles ne permettent pas de garantir un devenir cohérent aux enfants dont les parents présentent d'importantes difficultés éducatives. Notre pays n'a donc pas été capable de regarder en face la gravité de ses dysfonctionnements judiciaires et sociaux et de prendre en compte les connaissances admises dans d'autres pays. En conséquence, de plus en plus de jeunes évolueront vers des comportements violents.
Biographie de l'auteur Chef de service en psychiatrie de l'enfant au CHU de Saint-Étienne, ex-professeur associé de psychologie à l'Université Lyon 2 , et psychanalyste.
Résumé : L'organisation islamiste des Frères musulmans n'est pas à l'origine d'un complot secret, d'une offensive invisible connus seulement de quelques hauts dignitaires. Pas d'objectifs cachés, pas de stratégie dissimulée aux yeux des "mécréants". Au contraire. Comme ce fut le cas pour tous les pires projets totalitaires, de Lénine à Hitler et Mao, tout est écrit dans les textes fondateurs, tout est annoncé, noir sur blanc. Il faut donc lire et faire l'effort de comprendre. Les auteurs de ce livre choc ne se sont pas contentés d'analyser les textes, chartes et doctrines, ils ont aussi rencontré les principaux cadres de la confrérie, dans plusieurs pays, ce que bien peu de gens ont réussi à faire. A l'issue de cette longue enquête, ils peuvent expliquer en détails la stratégie mise en place par l'organisation islamiste, en France et dans le monde. Preuves à l'appui, ils montrent que nos démocraties font face à une offensive globale, pensée au Qatar et en Turquie et dont l'un des foyers principaux se trouve en France, "phare de l'humanité". Là, ses théoriciens espèrent "réislamiser" les musulmans, tout en fracturant la société. Entrisme dans les entreprises, les administrations, les associations de défense des droits de l'Homme et les syndicats, mais aussi provocations, victimisation et manipulation des élites sont les outils caractéristiques de leur projet. L'objectif déclaré des Frères Musulmans, dont les pères fondateurs furent aussi des soutiens du régime nazi, est clair : établir un califat mondial. Après ce livre, personne ne pourra dire qu'il ne savait pas.
Le communisme n'a jamais été un idéal de progrès et ses crimes monstrueux ne furent pas le fruit d'une malencontreuse dérive. Telle est la démonstration que fait ici Bruno Riondel, un siècle après la naissance de l'Internationale léniniste. Détruire la superstructure culturelle traditionnelle des sociétés par l'élimination de millions de personnes a toujours été le préalable obligé à la mise en oeuvre des révolutions marxistes-léninistes. Partout, celles-ci permirent à des minorités violentes d'exercer une emprise totale sur des populations terrorisées. Bruno Riondel démontre que le communisme avait prémédité chacun de ses actes, y compris le crime de masse. Il montre également que le combat communiste se déroula toujours à un double niveau, exotérique, à destination des masses, et ésotérique, pour les initiés, les partis communiste du monde entier ayant eu, à l'instar du PCF, une double structure : le parti engagé que chacun connaissait, et sa face cachée, contrôlée en sous-main par les hommes de l'Internationale soviétique. Pour déstabiliser les sociétés de l'intérieur, le communisme instrumentalisa les luttes sociales, utilisant le relativisme moral et le mensonge tactique, avec la complicité de nombreux intellectuels fascinés par sa force ou simplement opportunistes. L'auteur estime que le communisme n'est pas mort. Ses réseaux dissimulés sous le masque du progressisme ont conservé, notamment, la capacité d'étouffer le scandale de la mort des dizaines de millions d'innocents sacrifiés sur l'autel de la révolution prétendue prolétarienne.
Des municipales loin d'être gagnées, une centaine de députés qui ne se représenteront pas, un parti dirigé à la soviétique où l'on n'aime guère les rebelles, une ancienne ministre "jetée comme un kleenex" , des copains promus à des postes de choix, des intimes de Macron plein de certitudes et un symbole, l'ISF, abandonné. Est-ce cela, le Nouveau Monde, apaisé, bienveillant, promis par Macron ? Gilles Gaetner, qui a recueilli les témoignages d'élus de tous bords, pointe les fautes et aveuglements d'un régime vertical, secoué par les affaires. Comme au temps de la gauche en 1981. En deux ans et demi de mandat présidentiel, qu'ont vu les Français ? Des ministres (Bayrou, Collomb, Hulot) qui démissionnent. Un autre, (Rugy) qui aime les festins. Un très proche de Macron, Alexandre Benalla, qui joue les Rambo. Et un président désemparé face à l'explosion des Gilets jaunes. Aujourd'hui, Macron-Jupiter joue gros avec sa réforme des retraites aux contours incertains et sa volonté de diminuer le nombre de parlementaires. Des soubresauts en perspective au sein de la majorité ? Le président décide seul. Le Peuple ne sait pas. Ceux qui savent, ce sont Emmanuel Macron et ses amis diplômés. Les maires ? On ne s'en soucie guère. Les syndicats ? On s'en méfie. Les Gilets jaunes ? Ils se calmeront bien un jour. Les Arrogants sont au pouvoir. Jusqu'à quand ?
Fin connaisseur de la pensée politique européenne, Dalmacio Negro Pavón nous convie à un parcours à travers l'histoire de la politique occidentale et nous livre la clé pour comprendre l'hostilité et la crainte de l'establishment européen devant la montée des mouvements populistes et des rébellions populaires du type "gilets jaunes". A la lumière de l'histoire politique, que démontre-t-il ? Tout d'abord qu'il n'y a pas de communauté politique sans hiérarchie, pas de hiérarchie sans organisation, pas d'organisation sociale qui ne se concrétise sans la direction d'un petit nombre. Le pouvoir retombe toujours entre les mains de la minorité dirigeante, et cela indépendamment de la forme politique. C'est ce que l'on appelle la "Loi de fer de l'oligarchie". Ensuite, il démystifie la démocratie en tant que succédané ou superstition née des religions de la politique. Les démocraties tendent toujours à se convertir en oligarchies et plus la démocratie s'organise, plus elle tend à décliner et plus les possibilités de manipulation des masses grandissent. La démocratie est une méthode, elle ne saurait être une fin, un idéal absolu, un impératif moral. Enfin, quand l'organisation ultime de la démocratie est devenue si complexe qu'elle ne sert plus qu'à éluder les responsabilités et à écraser l'opposition au nom du peuple, Pavón met en garde contre le retour de "l'incontrôlable". Une leçon pour les temps présents.