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D'ici là
Berger John ; Berger Andreadakis Katya
OLIVIER
20,30 €
Épuisé
EAN :9782879294834
« Je suis ici et en même temps je suis ailleurs, dans le jardin de mon enfance », dit John Berger. L'atmosphère des différents lieux d'Europe que parcourt l'auteur dans ce nouveau livre suscite des impressions fugaces et fait ressurgir le passé. « Lisboa » : John Berger rencontre au détour d'une rue sa mère morte depuis quinze ans et qui va l'accompagner dans sa promenade. « Islington » : il rend visite à un vieil ami, ensemble ils évoquent la jeune fille avec laquelle John a passé des nuits d'amour pendant le Blitz. « Kraków » : dans le dédale d'un marché, John aperçoit la silhouette de Ken, son "passeur", cet ami qui lui a transmis, lorsqu'il était adolescent, tout ce qu'il savait. « Madrid » : son vieux professeur, l'homme qui lui a appris à écrire, apparaît. D'ici là se fonde sur le pouvoir de l'imagination littéraire et le don d'ubiquité que détient l'écrivain : être à la fois ici et là-bas, parmi les vivants et les morts, dans le présent et dans le passé.
Les animaux ont d'abord pénétré l'imagination humaine en tant que messagers porteurs de promesses. La domestication du bétail, par exemple, n'a pas été motivée par le simple besoin de lait et de viande. Le bétail possédait des fonctions magiques, tantôt divinatoires, tantôt sacrificielles. A l'origine, on décidait qu'une espèce donnée serait à la fois magique, apprivoisable et alimentaire, en fonction de ses habitudes, de sa proximité et de l'intensité avec laquelle elle y " invitait ".
e texte court du grand écrivain anglais John Berger, écrit à la suite de deux opérations de la cataracte, est non seulement le récit sous forme de notes d'une expérience personnelle et médicale qui peut concerner beaucoup de monde, mais aussi un essai (lucide et comme souvent chez lui non dénué d'humour ni de tendresse) sur la vision et le regard que nous portons sur le monde qui nous entoure.
Résumé : La révolution technologique, qui a commencé avec la Renaissance mais n'a pris toute sa dimension révolutionnaire qu'au début du XIXe siècle, a non seulement bouleversé notre rapport à la nature, mais également notre manière de regarder. L'invention de la photographie, qui permet la "reproductibilité des objets", le cinéma, et encore davantage la télévision et la vidéo, ont eu des conséquences considérables sur notre perception des choses (naturelles ou pas), des animaux et des êtres humains. siècle, a non seulement bouleversé notre rapport à la nature, mais également notre manière de regarder. L'invention de la photographie, qui permet la "reproductibilité des objets", le cinéma, et encore davantage la télévision et la vidéo, ont eu des conséquences considérables sur notre perception des choses (naturelles ou pas), des animaux et des êtres humains. On regarde les femmes sculptées de Rodin, la solitude d'un Giacometti traversant sous la pluie, quelques mois avant sa mort, une rue à Montparnasse. On contemple Courbet et le Jura, Francis Bacon et Walt Disney. Calmement mais sûrement, Berger parvient à changer notre regard.
Résumé : " L'hiver est fini, c'est le printemps. Les nuits sont encore suffisamment froides pour faire frissonner un corps mal couvert, mais plus assez pour le tuer. C'est pas si mal, non, d'avoir survécu une nouvelle fois à l'hiver ? Tout bourgeonne. Les radis de Vica sortent déjà de terre. La bâche de plastique que Vico a étalée par-dessus les a bien aidés, mais pas autant que le terreau que nous avons volé pour les nourrir. " Ils s'appellent Liberto, Malak, Joachim, Alfonso, Vico, Vica. Ils vivent dans un terrain vague, à proximité d'une voie rapide, parmi les détritus et toutes sortes d'objets broyés, de machines cassées. King raconte vingt-quatre heures de leur vie. Mais qui est King ? King est la voix du conteur. C'est un chien. Ou, si l'on préfère, le point de vue d'un chien sur cette humanité précaire - les SDF - qui tente, à l'aube du XXIIe siècle, de survivre au milieu des déchets abandonnés par la société de consommation. King est le roman d'un " écrivain public " : il parle pour les pauvres, il ne parle pas en leur nom. C'est pourquoi le nom de l'auteur n'apparaît pas sur la couverture.
Résumé : Lors d'un été caniculaire marqué par une invasion de mouches, une adolescente connaît ses premiers émois auprès d'un ouvrier australien engagé par son père. Une enseignante explore les vicissitudes des rencontres amoureuses en ligne alors que la fin du monde approche. Un ancien mannequin revient dans sa ville natale pour travailler dans un lieu qui n'a de station-service que le nom... Les huit nouvelles de Dans la joie et la bonne humeur déroutent et interrogent. Si les femmes qu'elles mettent en scène sont souvent cantonnées à des rôles trop étriqués pour elles, elles ne sont pourtant jamais dupes. Nicole Flattery est l'une des grandes voix irlandaises d'aujourd'hui. Elle manie l'humour noir et l'étrange comme personne. Traduit de l'anglais (Irlande) par Madeleine Nasalik.
Résumé : A quarante-trois ans, Barry Cohen, New-Yorkais survolté à la tête d'un fonds spéculatif de 2, 4 milliards de dollars est au bord du précipice. Sous le coup d'une enquête de la Commission boursière, accablé par la découverte de l'autisme de son jeune fils, il prend une décision aussi subite qu'inattendue et embarque dans un car Greyhound. Destination : le Nouveau-Mexique où demeure celle qui fut jadis son premier amour, et avec qui il imagine pouvoir refaire sa vie. Une vie plus simple, plus saine, plus heureuse. Commence alors une folle traversée du continent. D'est en ouest, de highways en freeways, Barry découvre une autre Amérique : celle des pauvres, des marginaux, des déclassés. Pendant que sa femme, Seema, entame une liaison avec un romancier, Barry fonce vers une improbable rédemption. Sans se départir de son humour loufoque, Gary Shteyngart dresse le portrait d'une Amérique déboussolée, à la veille de l'élection de Donald Trump, et nous entraîne dans un road-trip qui tient plus des montagnes russes que du voyage d'agrément.
Résumé : A 26 ans, après avoir terminé de brillantes études de philosophie, Théodore-James Libski ne sait plus quoi faire de sa vie. Par dépit (ou par obéissance ? ), il accepte la proposition de son père, haut fonctionnaire aux Nations-unies : prendre part à une expédition autour du monde à la rencontre des espèces animales migratrices. Il s'embarque donc sur l'Izoard, un bateau à l'équipage haut en couleur : les scientifiques y côtoient des artistes et divers originaux. Ensemble, ils longeront les côtes flamandes, l'Alaska, le Japon... ils apercevront des phoques, des petits poissons parasites, le dernier pigeon migrateur. Ils essuieront une mutinerie causée par le végétarisme d'une partie de l'équipe, croiseront une star réfugiée sur les glaciers, suivront la trace d'une baleine très solitaire... Ce voyage aidera-t-il Théodore-James à trouver une place dans le monde ? Ou bien cette entreprise était-elle dès l'origine vouée à l'échec ? Au contact des animaux, devient-on plus humain, plus sensible ?
Résumé : Décembre 1930, vacances de Noël. Gibbsville, petite bourgade tranquille de Pennsylvanie, est en pleine effervescence. On y danse et on y boit, dans les bars louches comme dans le milieu très fermé de l'élite locale. Parmi les membres de cette élite se trouvent Julian et Caroline English. En pleine réception, Julian lance le contenu de son verre à la figure de Harry Reilly, sans raison apparente... simplement par agacement. Sans qu'il le sache, ce geste impulsif vient de précipiter Julian English dans une spirale autodestructrice qui va durer quarante-huit heures : après avoir cherché secours dans l'amour de sa femme et de ses amis, dans l'alcool, dans la fuite, il aura finalement à se rendre à ce " rendez-vous à Samarra ", qui est un rendez-vous avec la mort.