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De la crise environnementale à l'instabilité identitaire
Berger Corinne ; Roques Jean-Luc
PUBLIBOOK
20,10 €
Épuisé
EAN :9782753903722
La crise environnementale entraîne-t-elle une instabilité des identités culturelles, notamment chez les modernes ? Comment les prises de conscience face aux catastrophes et autres défis se manifestent-elles ? Comment appréhender la contradiction nette entre, d'une part, les images du progrès, de l'inépuisable, du développement illimité et, d'autre part, les pénuries, les informations dramatiques ? Sujet sensible, brûlant, polémique, plus particulièrement un thème d'interrogations, de préoccupations, mais aussi de méfiance et de mise à distance, l'environnement est devenu l'un des symboles indissociables de la société moderne. Pour aborder l'incidence de la crise écologique sur notre identité culturelle, la réflexion du spécialiste Jean-Luc Roques convoque plusieurs sciences humaines et sociales et vient sonder le paradoxe intrinsèque de l'ère moderne. Une étude pluridisciplinaire édifiante, un cri d'alerte sans équivoque.
Cette nouvelle édition, revue et mise à jour, est publiée en deux tomes. Le tome 1 reprend les anciens volumes 1 et 2 de l'édition CedicNathan, le tome 2, les volumes 3, 4 et 5. Ce grand ouvrage de référence offre une présentation de la géométrie classique et propose une unification et une synthèse des références des champs particuliers de cette discipline, notamment les groupes cristallographiques, les géométries affine, euclidienne, sphérique et hyperbolique, la géométrie projective, celle des coniques et des quadriques, des cercles et des sphères, et aborde de nombreux problèmes de la convexité, etc. On y trouvera des démonstrations de théorèmes, des problèmes encore en suspens et de multiples références à Io littérature actuelle.
Corinne Berger est juriste. Elle est chargée d'étude au PEAL et travaille depuis plusieurs années avec les collectivités locales. Jean-Luc Roques est sociologue. Il est enseignant et chercheur à l'université de Montpellier III (IRSA). Ils ont notamment publié ensemble L'eau comme fait social: Transparence et opacité dans la gestion locale de l'eau (L'Harmattan, 2005).
Ce livre traite d'un objet souvent oublié, celui des petites communes rurales isolées. Comment ces entités vivent-elles les bouleversements contemporains ? Afin d'en comprendre la dynamique, l'étude s'appuie sur des entretiens réalisés auprès de secrétaires de mairie qui ne sont pas originaires des lieux. Si, au début de leurs expériences, elles découvrent des paysages, des ambiances, des solidarités entre les habitants, assez vite, d'autres réalités s'offrent à elles. La communauté villageoise se heurte à des difficultés tant dans la vie quotidienne que dans la gestion communale. Le malaise s'installe et a des conséquences sur les relations sociales. Toutefois, afin de dépasser ces problèmes, les acteurs locaux ont recours à des pratiques particulières, comme des mises à distance, ainsi qu'à des formes de complaisance ou d'arrangements afin de conserver le pouvoir sur les lieux. Dès lors, ces communes tentent de résister, mais au prix de distorsions juridiques, morales et sociales.
Est-il possible de s'approprier l'air ? En répondant par l'affirmative à cette question, ce livre montre comment se concrétise une telle captation. Les données indiquent que l'air est malmené. Le monde reste en attente, alors que la situation est dramatique. Quelles sont alors les conséquences d'une telle inertie ? D'abord, en insistant sur sa rareté, l'air est transformé en objet marchand. Il devient objet de convoitise, pour les marchés boursiers, les industries. La phobie du mauvais air implique aussi de s'en protéger. L'air sain devient source d'accaparement commercial, à travers la publicité. Mais, il ne faut pas omettre la récupération qu'en font les doctrines identitaires. L'air, ainsi dégradé, génère des phénomènes d'appropriation qui ne présagent rien de bon pour l'avenir. Un livre au coeur de notre avenir.
Pourquoi les noms d'habitants s'écrivent-ils tantôt avec une majuscule, tantôt avec une minuscule ? Que retenir de façon non intuitive sur l'accentuation des lettres capitales et sur la cédille en français ? Quelle est cette tendance normale à l'écrit dans plusieurs langues, mais considérée comme abusive en français standard ? Pourquoi certaines abréviations n'exigent-elles pas de point abréviatif ? Quelles valeurs guident le choix de la virgule dans les productions écrites ? Qu'en est-il des titres de fonction ou de l'abréviation des déterminants ordinaux ? Quelles habitudes relèveraient de la norme endogène du français au Gabon ? Ainsi se déclinent quelques thèmes de cette étude inspirée de formes non standard, issues de vingt-trois archives du baccalauréat général gabonais, sessions 2020 et 2021. "Oser se relire de façon avertie" , pour rectifier ses erreurs et assumer des choix d'écriture, rappeler certaines conventions orthotypographiques et grammaticales françaises, tel est le défi de cet ouvrage. Apprenants, formateurs, éditeurs, administratifs, hommes de média, écrivains, francophones et non francophones, pourront en faire un vademecum original.
Résumé : "Nous sommes tous différents. Moi, je bégaie depuis l'âge de 4 ans. Depuis que je suis tout petit ce handicap me suit partout et les autres ne manquent pas de me le rappeler. Imitations, moqueries, insultes, depuis le début de ma scolarité, mon quotidien c'était cela. Tout ceci m'affectait profondément mais une certaine habitude s'installa. En effet, je m'attendais à ces insultes chaque matin en allant à l'école. Mais mon année de 6e au collège Georges Brassens ne s'est pas déroulée comme je le pressentais ; outre les remarques vexantes j'allais avoir droit à un traitement de choc." Un témoignage poignant de sincérité et de fragilité, mais également impressionnant de courage. Le jeune auteur dévoile avec pudeur son expérience douloureuse du collège, en raison d'un bégaiement tenace, les brimades, les moqueries, les coups, sans jamais se départir d'une dignité que l'on sent latente. Une belle leçon de vie pour tous ceux qui souffrent d'un quelconque handicap, mais également pour ceux qui jouissent d'une nature sans défaut.
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...
Avant d'être une science, la gemmologie est un défi que relèvent bon nombre de professionnels confrontés aux pierres précieuses. Ce défi est simple : il est de reconnaître ces pierres, leurs traitements, synthèses et imitations. Avant de faire appel au laboratoire, le gemmologue, le négociant, le joaillier ou le collectionneur doit être capable de reconnaître ces pierres avec des instruments légers et transportables. Les fiches de ce livre suivent la démarche analytique élaborée au sein de l'Institut National de Gemmologie (ING) durant cinquante années d'enseignement : observation à l'ceil, au polariscope, au réfractomètre ; mesure de densité ; connaissances des cassures, résistances aux chocs, aux produits chimiques et la chaleur ; tests pour éviter des confusions. Ce guide est une mine d'informations sur l'origine de la gemme, sa nature, son système cristallin, ses formes brutes, les causes de sa couleur, les pays producteurs et fabricants de synthèses. Clair et pédagogique, en version bilingue ; voici l'outil indispensable pour tous les passionnés, amateurs comme professionnels.