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La symbolique du vénerable maître
Béresniak Daniel
CAHIERS LECTURE
24,99 €
Épuisé
EAN :9782369880288
Dans le monde " profane ", la hiérarchie est la mesure de la qualité : plus on monte dans la hiérarchie, plus on s'approche de la lumière. " Rome a parlé, la cause est entendue " ; " le parti ne se trompe jamais " ; " le patron sait ce qu'il fait " ; " le père ", " le grand frère ", " le guide suprême " ont toujours raison. La demande de servitude, le plaisir de se soumettre et de marcher au pas confortent le plaisir de dominer. La demande affective pousse des hommes, même des hommes raisonnables et cultivés, à s'installer dans les réponses dernières d'une idéologie prête-à-penser-prête-à-porter pour s'intégrer dans le clan dont ils attendent des caresses. Quelques profanes deviennent francs-maçons. Ils ont été formés dans la cité et, généralement, sont convenablement intégrés. Ils rédigent une demande d'admission et l'adressent au " Président " d'une loge. Ils sont supposés ignorer le mot " vénérable ". Ils acquièrent le statut de candidat, première étape du parcours maçonnique. À ces candidats, il est demandé d'être purs, désintéressés, philanthropes, portés par le seul désir de construire le temple idéal, bref, d'être excellents maçons avant de commencer un apprentissage. Le vénérable veille au recrutement et il lui appartient de " faire ", " créer ", " installer " le franc-maçon.
On a appris le décès ce mardi 26 avril 2005 de Daniel Béresniak. Né à Paris, Daniel Béresniak y a étudié l'hébreu à l'Ecole des Langues Orientales. Il a aussi étudié l'histoire de l'art à Pise et la philosophie avec Vladimir Jankélévicht.
Grandet écoutait froidement, se tenait le menton dans la main droite en appuyant son coude droit sur le revers de la main gauche, et se formait en toute affaire des opinions desquelles il ne revenait point. Il méditait longuement les moindres marchés. Quand, après une savante conversation, son adversaire lui avait livré le secret de ses prétentions en croyant le tenir, il lui répondait : Je ne puis rien conclure sans avoir consulté ma femme. Sa femme, qu'il avait réduite à un ilotisme complet, était en affaires son paravent le plus commode. Il n'allait jamais chez personne, ne voulait ni recevoir ni donner à dîner.
Extrait de ce grand classique de la littérature française : "Mariolle trouva tout de suite la demeure indiquée, et en fut charmé. Cela était vraiment calme et reposant. Il se disait : "Je ne suis au fond qu'un jouisseur délicat, intelligent et difficile". Elégante et jolie, elle a plu à mes yeux ; fine, intelligente et rusée, elle a plu à mon âme ; et elle a plu à mon coeur par un agrément mystérieux de son contact et de sa présence, par une secrète et irrésistible émanation de sa personne qui m'ont conquis comme engourdissent certaines fleurs".
Vouloir définir ce qu'est l'Occultisme n'est-ce pas une gageure ? Comment bien parler de ce qui est secret, ce qui par définition est caché, obscur ? Comment commenter ce qui est au-delà de l'entendement ? L'irrationnel peut-il se circonscrire ? Peut-on avoir une approche rationnelle de ce monde fermé qui répond à une attitude d'esprit particulière, à un mode de la connaissance fort différent de l'approche scientifique ? A notre époque nous avons peur des mots, nous voulons leur donner un autre sens, nous les modifions en les altérant. Cherchons objectivement à cerner ce que représente l'occultisme.
Goblet d'Alviella nous apporte ici les réponses essentielles aux questions sur la Philosophie du troisième degré, sur son approche ésotérique et historique. En 1730, pour les membres de la Grande Loge, Maître et Compagnon étaient encore synonymes ou se rapportaient à un même degré. A partir de cette date, on observe des Loges qui s'en tiennent aux deux degrés et des Loges qui en pratiquent un troisième.
Confrérie de notables, club de pensée, école de réflexion, ersatz laïque de la religion... que n'a-t-on écrit sur la Franc-maçonnerie? En fait, l'originalité de la Franc-maçonnerie tient à sa nature même de société initiatique et à ses méthodes. Elle n'est ni une secte car elle n'a pas de doctrine à imposer aux autres hommes, ni un parti car elle ne cherche pas à conquérir le pouvoir, ni une église car si elle se veut universelle, son prosélytisme est limité et surtout n'exclut aucune croyance. D'Abd El-Kader à Jean Zay, le choix des entrées consacrées à l'histoire, aux mots, à la symbolique mais aussi aux figures emblématiques de la Franc-maçonnerie est significatif de l'écriture de ce DictionnaireAmoureux. Il est tout à la fois didactique et personnel.
Le talentueux romancier Christian Jacq s'est lancé dans une riche enquête sur une société initiatique qui interroge: la franc-maçonnerie. Quelles sont ses origines, ses secrets, ses symboles, ses buts? Avec clarté et précision, Christian Jacq répond à ces questions en nous racontant l'histoire maçonnique selon ses trois époques principales: des origines mythiques à la fin du monde antique, de l'aube du Moyen Age au début du XVIIIe siècle. de 1717 à nos jours. Les découvertes historiques et archéologiques viennent éclairer les sources mythiques et symboliques que l'auteur étudie avec passion. Au-delà des courants maçonniques demeurent l'esprit fraternel de la franc-maçonnerie, l'initiation et les symboles qui ont préservé l'héritage des plus anciennes civilisations; une dimension sacrée doit notre monde moderne a cruellement besoin.
Résumé : Qui a imaginé et construit les cathédrales ? Que signifient les symboles qu'on y trouve ? Quels messages les bâtisseurs ont-ils voulu nous transmettre et d'où tenaient-ils leurs extraordinaires connaissances ? Spécialiste du symbolisme traditionnel, Jean-Pierre Bayard nous livre ici la meilleure étude qui soit sur les cathédrales, depuis les techniques d'édification et leur géométrie sacrée jusqu'à l'interprétation des symboles. Un guide indispensable pour comprendre les mystères des cathédrales, ces remarquables ouvrages d'architecture qui reflètent tout autant notre humanité que notre divinité.
Ainsi, dans un premier temps, la philosophie nouvelle réalise la synthèse de la philosophie traditionnelle et de la théologie, de la science antique et de la révélation testamentaire, de la science des Arabes et de celle de l'Occident chrétien, réconciliant Platon, Aristote et Pythagore, Moïse, Salomon et Abraham, et Jésus, qui est, lui, la pierre d'angle du nouveau savoir. Elle fonde l'accord des deux lumières principales, la physique et la mathématique d'une part, la lumière de l'Evangile d'autre part. L'autel qui recouvre la tombe de Christian Rose-Croix contient des inscriptions qui ont trait à ces deux connaissances. Dans un second temps, elle implique la connaissance des Rotae mundi, des roues du monde, c'est-à-dire des "cycles", des différentes périodes cycliques de l'histoire du monde. Enfin, elle regroupe la science du microcosme et celle du macrocosme. "