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Viollet le Duc
Bercé Françoise
PATRIMOINE
45,00 €
Épuisé
EAN :9782757702925
Qui était Viollet-le-Duc (1814-1879)? À l?heure du bicentenaire de la naissance de l?architecte, Françoise Bercé fait le point sur cette figure admirée autant que décriée. Fut-il un passeur du modernisme ou un attardé de l?historicisme? Au gré des successives réinterprétations du passé et des récentes découvertes, elle nous fait rencontrer l?homme dans sa complexité et nous révèle l?immense richesse de son oeuvre qui, côtoyant toutes sortes de disciplines, est loin de se limiter à l?architecture: architecte, mais aussi peintre, dessinateur, décorateur, écrivain, théoricien? Pour la réalisation de cet ouvrage, un soin tout particulier a été apporté à la mise en page et à l?iconographie: le format de la collection "Monographies d?architectes" a été agrandi pour l?occasion et l?ouvrage, relié sous jaquette, est conçu pour être un très beau livre de fin d?année. Des portfolios animent régulièrement les chapitres, illustrant des lieux emblématiques de l?oeuvre de l?architecte (Pierrefonds, Carcassonne, Notre-Dame?) ou en éclairant des aspects méconnus (ensemble magnifique des dessins de paysages de montagne).
Rédacteurs en chef: Françoise Bercé et François Goven, inspecteurs généraux des monumentshistoriques. Collectif d'auteurs: conservateurs du patrimoine, architectes, historiens, restaurateurs.
Ce numéro explore les charpentes et les couvertures de l'époque médiévale jusqu'au XXIe siècle, en France et en Europe. De la "forêt" de Notre-Dame de Paris à Saint-Pierre de Beauvais, ou au château de Valençay, les couvertures font éclater dans le paysage autant de manifestes d'un siècle à l'autre et du nord au sud. Ce numéro explore les charpentes et les couvertures de l'époque médiévale jusqu'au XXIe siècle, en France et en Europe. Outre la question de la typologie - notamment celle des charpentes à la Philibert de l'Orme -, sont abordées celles de l'archéologie, de la production et des pratiques en matière de restauration et de conservation. De la "forêt" de Notre-Dame de Paris à Saint-Pierre de Beauvais, ou au château de Valençay, les couvertures font éclater dans le paysage autant de manifestes d'un siècle à l'autre et du nord au sud. Les solutions techniques trouvées sur les chantiers par les charpentiers et les couvreurs ont permis d'adapter les formes aux usages ; la circulation des savoir-faire ayant largement contribué à l'édification des monuments. Ainsi, la connaissance de ces ouvrages est-elle nécessaire à la compréhension de leur histoire. De même, l'analyse des matériaux et de leurs substituts représente un apport essentiel à l'étude des diverses mises en oeuvre des charpentes et des couvertures. De nouvelles méthodes d'investigation croisées avec les données historiques constituent de grandes avancées dans ce domaine. En témoignent les recherches menées à la cathédrale de Beauvais, qui fait ici l'objet d'un dossier spécifique, et à Saint-Etienne d'Auxerre. Plusieurs études de cas illustrent les récentes opérations de restauration en France, en Belgique et en Suisse. Enfin, la rubrique des brèves propose des sujets d'actualité, comme les créations de vitraux à Strasbourg et à Cahors, la restauration de verrières des années 1930 à l'église Saint-Pierre-de-Chaillot, à Paris, ou encore le forum qui a réuni au printemps les gestionnaires des espaces culturels et naturels. La liste des immeubles qui ont été classés, en 2015, au titre des Monuments historiques et une recension des publications viennent clore ce numéro.
Bercé Françoise ; Goven François ; Loyer-Hascoët J
Résumé : Le semestriel 2 consacre un grand dossier aux années 1925-1935, période charnière de l'entre-deux-guerres qui voit se développer, en France comme à l'étranger, une intense activité créatrice, notamment dans le domaine architectural, dont témoignent les expériences et les innovations techniques et esthétiques. L'entrée en scène des "modernes" est relayée par de grandes expositions au retentissement international et par l'éclosion de revues qui jouent un rôle essentiel dans la réflexion et la diffusion des idées nouvelles. De nombreux architectes européens contribuent ainsi à l'expansion des théories du Mouvement moderne. L'achèvement récent d'opérations significatives de restauration était l'occasion pour Monumental de consacrer un numéro à ces réalisations majeures. Ces chantiers témoignent, à l'instar du patrimoine ancien, d'une approche fine de la matière d'origine et des strates successives ; plusieurs d'entre eux ont relevé du sauvetage, comme la villa E-1027, à Roquebrune-Cap-Martin - oeuvre totale intégrant le paysage -, d'Eileen Gray et Jean Badovici ; à Paris, la halle Freyssinet devenue Station F, qui a conservé son extraordinaire structure en béton précontraint, la piscine des Amiraux d'Henri Sauvage ou encore le mythique cinéma Louxor. D'autres opérations, comme la restauration exemplaire menée dans l'appartement-atelier de Le Corbusier ou les recherches conduites sur le palais d'léna d'Auguste Perret, qui ont permis au béton de retrouver ses couleurs, côtoient les interventions menées sur les églises Saint-Jacques de Montrouge et du Sacre-Coeur de Dijon, attestant de l'oeuvre, tout aussi foisonnante, des Ateliers d'art sacré. Enfin, sont évoquées les constructions d'Ali Tur en Guadeloupe, ainsi que les expériences urbaines et architecturales menées au Maroc dans les années 1925-1930. Ce numéro présente également une sélection d'autres chantiers : les mosaïques gallo-romaines de Séviac (Gers); la colonne de Juillet, place de la Bastille ; la Piéta, peinture murale de Delacroix dans une église parisienne ; la rénovation de l'hôtel Lutétia et la renaissance de ses décors, et la Maison des sciences de l'homme, édifiée à Paris par Marcel Lods.
Matériau essentiel dans le domaine du bâti patrimonial, la pierre connaît aussi un renouveau de son emploi dans l'architecture contemporaine, en réponse aux enjeux actuels Dans le cadre de la restauration et de la conservation du bâti patrimonial, se posent diverses problématiques liées au remplacement des pierres, sous-tendu par leur approvisionnement et, parfois, par leur incompatibilité entre elles. Il sera ainsi question de l'exploitation des carrières pour les monuments historiques. Par ailleurs, depuis une vingtaine d'années, la pierre connaît un regain d'intérêt dont témoignent des réalisations récentes présentées, dans ce numéro, par une soixantaine d'architectes convaincus de ses nombreuses qualités. Le dossier scientifique et technique sera axé sur la conservation préventive, les causes des dégradations, les méthodologies et les nouvelles approches dans les traitements de la pierre.
Fleuron de la collection, Architecture, méthode et vocabulaire de Jean-Marie Pérouse de Montclos fait autorité en la matière, depuis sa première édition en 1972. Unique au monde, il fait aujourd?hui l?objet d?une nouvelle édition avec un texte revu et enrichi par l?auteur. Une iconographie généreusement augmentée et ouverte à la couleur permet d?établir une relation étroite entre le texte et l?image, tandis que l?appareil de notes précise les références historiques et bibliographiques. Plus de 1 200 illustrations figurent les quelque 1 200 termes d?architecture définis dans les 3 grands chapitres de l?ouvrage: le premier étant dédié au vocabulaire général (de la représentation à la construction), le suivant décomposant les différentes parties d?un édifice (de ses fondations au décor en passant par les baies, les couvertures, les escaliers, etc.) et le dernier s?attachant aux spécificités des édifices suivant leur typologie (religieux, public, militaire, etc.).
Résumé : En 1878, trois ans après l'inauguration de son monument, Charles Garnier écrivait dans son Nouvel Opéra : "L'opéra est un art riche ? une synthèse des arts ? et le lieu dans lequel les hommes viennent le goûter doit préparer, accompagner, compléter leur plaisir. Le bâtiment doit être à l'unisson [...]." Un siècle et demi plus tard, l'Opéra Garnier, dont le génial architecte avait pensé chaque recoin, n'en finit pas d'étonner le visiteur, ébloui par une succession de chocs architecturaux : les ors de la façade, la polyphonie des marbres, l'extraordinaire statuaire ornant frontons, loggias et avant-corps, et bien sûr le grand escalier, tout contribue à annoncer le spectacle qui va se dérouler sur scène. C'est à une découverte exhaustive de l'Opéra que nous convie Gérard Fontaine, qui nous entraîne dans les dédales secrets et magnifiques du monument. Dans ce récit palpitant, où Charles Garnier s'exprime lui-même à travers un choix de citations, toutes les oeuvres, peintures et sculptures, ainsi que les techniques et matériaux sont inventoriés. Cette somme, accompagnée des superbes photographies de Jean-Pierre Delagarde, restitue pour le lecteur l'atmosphère fabuleuse de ce lieu mythique, de cette oeuvre d'art total.
Monument commémoratif dédié au souvenir de Louis XVI et Marte-Antoinette, la Chapelle expiatoire a été édifiée entre 1815 et 1826, sur l'emplacement de l'ancien charnier révolutionnaire de la Madeleine, à l'endroit même où furent inhumés les souverains après leur exécution. Son créateur, Pierre François Léonard Fontaine, lauréat du grand prix de Rome en 1785 puis architecte de Napoléon réalisa ici une ?uvre complexe, qui, tout en reflétant les goûts décoratifs de son époque, est riche des emprunts au monde antique, à la tradition classique française, mais aussi à l'Italie du Moyen Age et de la Renaissance. Cette ?uvre subtile, longtemps déprisée pour des raisons politiques, est à redécouvrir comme une des réalisations les plus élégantes et sophistiquées du Paris du début du XIXe siècle.
Résumé : Du règne de Louis XIV au Second Empire, toute l'Europe s'est émerveillée de l'éclat de la cour de France et de la société parisienne. A Versailles comme à Paris, princes et courtisans arboraient les plus somptueux costumes, se parant d'étoffes précieuses, de pierreries, perles et diamants, insignes éblouissants de leur pouvoir. Ils dictaient ainsi la mode, offrant la plus belle des vitrines à l'industrie du luxe parisien et, en particulier, à l'inimitable savoir-faire des artisans joailliers de la capitale. Il ne subsiste à ce jour que très peu de ces bijoux et parures dynastiques - souvent propriété du Trésor de l'Etat - que les souverains enrichissaient chacun à leur tour et que l'on remettait sans cesse au goût du jour. A défaut des bijoux eux-mêmes, restent les portraits de l'époque qui nous permettent d'entrevoir la splendeur de ces atours et d'admirer la virtuosité avec laquelle peintres et graveurs ont su restituer la magnificence des joyaux. A travers de splendides portraits conservés dans les collections du château de Versailles, cet ouvrage propose un panorama du goût de la parure aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.