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La mort n'est jamais comme
Ber Claude
BRUNO DOUCEY
16,00 €
Épuisé
EAN :9782362292361
A l'origine de La mort n'est jamais comme, un drame : celui de voir un être que l'on aime, une compagne, basculer dans la folie et n'en jamais revenir. Le livre, qui paraît pour la première fois en 2003, ferait presque oublier ce drame tant il est puissant, vital, organique. Mais les maisons qui portent les couleurs de ce texte - Léo Scheer puis L'Amandier - baissent pavillon, le laissant orphelin d'éditeur. La mort donc, et puis la vie qui lui dame le pion puisque nous faisons renaître ce livre, le goût de ce texte inclassable chevillé au corps. Pourquoi ? Parce que l'écriture, portée à ce niveau d'incandescence, déplace les frontières de genres. Parce que le délire, si bien maîtrisé, ouvre une porte qui ne se refermera plus. Parce qu'il est urgent de vouer la rage du texte au courage de vivre. Un livre majeur des vingt dernières années enfin réédité.
Calame Claude ; Dupont Florence ; Lortat-Jacob Ber
Résumé : Sons, sens et sentiments forment un continuum qu'explore, par de multiples exemples, cette publication du GREP. La voix actée, c'est la voix qui agit sur ceux qui l'écoutent, à travers les mots, la musique qu'elle produit, les gestes et le corps qu'elle engage. La voix actée, c'est aussi la voix qui est agie par ceux auxquels elle s'adresse, par la personne qui l'émet autant que par la sensibilité et la mémoire de tous. C'est la parole qui porte et met en acte la petite histoire et les grands événements, le ciel et la terre, le papillon qui passe. Sons, sens et sentiments se créent, se croisent et entrent en résonance de chapitre en chapitre où se rencontrent des poètes grecs archaïques, des chanteuses zarma, des slameurs du petit Montrouge, des musiciens roms, des comiques latins, des bergers éthiopiens...
Bourdin Jean-Claude ; Chauvaud Frédéric ; Geay Ber
Les analyses, les concepts et les démonstrations de l'?uvre foisonnante de Michel Foucault constituent, pour nombre de chercheurs venant d'horizons divers, à la fois une sorte de boite à outils et un espace de confrontations intellectuelles, obligeant à déplacer les frontières disciplinaires, à s'interroger sur la pertinence des approches, à s'inscrire dans la fécondité d'une démarche. Le présent ouvrage est l'aboutissement d'un séminaire pluridisciplinaire et d'un colloque organisé à l'université de Poitiers, ville dans laquelle est né le philosophe de la prison, de la clinique, de la sexualité, de la gouvernementalité. Dès l'origine du projet, une rencontre riche entre quatre laboratoires universitaires a montré l'intérêt et la nécessité du dialogue entre le Centre de Recherche sur Hegel et l'idéalisme Allemand, le Groupe d'Etudes et de Recherches Historiques du Centre Ouest Atlantique, le laboratoire Savoirs, Cognition et Rapports sociaux, et l'Equipe de Recherche en Psychopathologie Clinique. D'autres chercheurs, venant d'horizons disciplinaires divers, ont apporté leur contribution à cette réflexion. L'objectif de ce livre est de contribuer à la mise en perspective des apports de Michel Foucault à partir des recherches et des interrogations d'aujourd'hui. De la sorte, les études réunies ici traitent toutes des liens entre savoirs, domination et sujet. Les trois premières parties constituent un dialogue entre les différents champs des sciences humaines, autour de trois thématiques: les discours et normes à propos du corps sexué; l'analyse des rapports entre savoirs et pouvoirs; la sexualité, le corps, et la constitution du sujet. La dernière partie est aussi, par les contributions retenues, un dialogue, cette fois-ci entre Michel Foucault et la psychanalyse.
Une anthologie qui marque une étape fondamentale dans l'oeuvre de l'auteure. Toute minute est première est le quatrième livre de Marie-Claire Bancquart publié par Le Castor Astral. Cette anthologie, préparée par Claude Ber et supervisée par l'auteure elle-même, marque une étape fondamentale dans la bibliographie de l'auteure. C'est Marie-Claire Bancquart qui, n'ayant plus la force de réaliser ce travail, en a confié la charge à la poètesse Claude Ber sous le signe de ces " résonances communes ", de " ces correspondances ", qui, selon ses termes, lient " ceux qui vivent dans un même univers de poésie ". Cette édition permet de faire découvrir la poétesse importante qu'est Marie-Claire Bancquart, à la fois dans l'unité et la diversité de son écriture (méditation sur la mort, célébration du sensible, expérience essentielle du corps...) Ici se dessine avec netteté le tracé d'un cheminement de plusieurs années, dont le livre souligne les lignes de force et les ponctuations majeures. Un parcours s'y révèle, dans une attention à tout : brassant l'ample du mystère de notre destinée et le menu quotidien, donnant à éprouver et à penser, à voir et à vivre. prix Max Jacob, Alfred de Vigny, Jules Supervielle et Robert Ganzo, ainsi que le Prix d'automne de la Société des gens de Lettres, le Grand Prix de l'essai de la Ville de Paris et le Grand Prix de Critique de l'Académie française.
« ? À tout hasard, serais-tu communiste ?? Non, pourquoi ? Je devrais ?? Ah, je m'en doutais ! Tu n'es pas communiste, tu es simplement poète, la bestiole la plus nuisible de la terre sud-africaine ! Ainsi, tu as des sentiments. Tu en as même pour des gens qui nous sont inférieurs, et tu oses me demander de publier ton torchon humaniste... Tout ça pour un nourrisson noir, un avorton dont la couleur et le sexe n'ont jamais compté pour personne. Es-tu devenue folle, Ingrid ? »1er avril 1960 : un bébé noir est tué par la police dans un ghetto d'Afrique du Sud. C'en est trop pour Ingrid Jonker. Cette jeune poète, fille d'un dignitaire de l'apartheid, écrit un poème bouleversant après ce drame.Mai 1994 : Mandela lit devant les députés médusés le poème d'Ingrid Jonker.Faisant alterner avec brio la grande figure de Mandela et la fragile silhouette de la poète, Nimrod nous entraîne dans la douloureuse tragédie d'un pays qui se mêle au mal de vivre d'Ingrid. Comment survivre quand votre père est une ordure et qu'il vous renie ?4e de couverture : « ? À tout hasard, serais-tu communiste ?? Non, pourquoi ? Je devrais ?? Ah, je m'en doutais ! Tu n'es pas communiste, tu es simplement poète, la bestiole la plus nuisible de la terre sud-africaine ! Ainsi, tu as des sentiments. Tu en as même pour des gens qui nous sont inférieurs, et tu oses me demander de publier ton torchon humaniste... Tout ça pour un nourrisson noir, un avorton dont la couleur et le sexe n'ont jamais compté pour personne. Es-tu devenue folle, Ingrid ? »1er avril 1960 : un bébé noir est tué par la police dans un ghetto d'Afrique du Sud. C'en est trop pour Ingrid Jonker. Cette jeune poète, fille d'un dignitaire de l'apartheid, écrit un poème bouleversant après ce drame.Mai 1994 : Mandela lit devant les députés médusés le poème d'Ingrid Jonker.Faisant alterner avec brio la grande figure de Mandela et la fragile silhouette de la poète, Nimrod nous entraîne dans la douloureuse tragédie d'un pays qui se mêle au mal de vivre d'Ingrid. Comment survivre quand votre père est une ordure et qu'il vous renie ?
signe 1Ainsi on se retrouveface à facepoitrine contre poitrineventre contre ventreon se colle, on se mélangeon se ramasse, on s'allonge, on s'enrouleon s'éloigne, on se rapprocheon se repousse, on s'attireon trembleon transpirejusqu'à ladélivrance
Le courage... Les Editions Bruno Doucey ne pouvaient rêver d'une thématique plus appropriée pour leur dixième anniversaire ! Non qu'il y ait une forme de bravoure à éditer des poètes, mais parce que toutes les valeurs portées par la maison depuis une décennie se trouve condensées en un seul terme drapé de lumière et de nuit : mettre du coeur à vivre et à chanter la vie, trouver la force de dire non, vivre en insoumis, se battre contre la maladie, surmonter le deuil, apprendre à fuir quand il le faut, oser être soi, se risquer vers l'autre, admettre sa fragilité, dépasser ses peurs, danser au bord du vide les bras tendus vers étoiles, et puis aimer encore, aimer à perdre la raison. En " dix variations sur le courage et un chant de résistance ", cette anthologie scelle un pacte avec la vie.
Ligne 8, direction Balard : Liberté - Bastille - Filles du Calvaire - Strasbourg Saint-Denis - Opéra. Ligne 3 : Père Lachaise... Chaque jour des millions d'hommes et de femmes se croisent dans le métro parisien, les yeux rivés à l'écran de leur téléphone mobile, pressés d'arriver à destination. Et pourtant, il y a tant à voir et tant à vivre dans ce monde souterrain. Tant de livres à déchiffrer sur les visages que l'on côtoie. Tant de scènes à filmer avec la caméra de l'empathie. Tant de jeunes et de vieux, de malades et de bien-portants, de riches et de pauvres emportés dans le même voyage. Il fallait un regard de poète pour mettre au jour l'inépuisable richesse de ces transports en commun. Ce regard, c'est une femme venue de Syrie qui nous l'offre, dans ces Métropoèmes écrits directement en français. La poésie aussi est un service public.