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Henri Storck, le cinéma belge et l'Occupation
Benvindo Bruno
UNIV BRUXELLES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782800414720
Août 2006 : une polémique éclate dans les médias francophones du pays. Henri Storck, le " père du cinéma belge ", est accusé d'avoir été proche des autorités allemandes sous l'Occupation. Ce cas supposé de collaboration sème d'autant plus le trouble que le cinéaste est, depuis le bouleversant Misère au Borinage (1933), systématiquement classé à gauche sur l'échiquier politique. La controverse qui s'en suit mêle anathèmes et anachronismes, laissant peu de place aux nuances, paradoxes et complexités du social. Dès lors, une enquête historique, s'appuyant sur d'abondantes archives jusqu'alors inexplorées, s'imposait. C'est à une plongée dans l'histoire troublée et méconnue du cinéma belge que l'ouvrage nous convie. Les activités d'Henri Storck durant la Seconde Guerre mondiale ne peuvent, nous montre cette étude, être comprises qu'en procédant à un double désenclavement. Ce destin individuel est, d'abord, replacé dans le contexte de l'industrie cinématographique en guerre, placée sous tutelle allemande, ne survivant qu'au prix de compromis et de compromissions. Le second élargissement est d'ordre chronologique : ce " moment " qu'est l'Occupation est ici réinscrit dans des trajectoires biographiques complètes, mettant en évidence les continuités qui lient guerre et paix, dans le travail d'Henri Storck comme dans celui de nombre de ses confrères. Les rapports, complexes et ambigus, qui unissent art, finances et idéologie sont au centre de l'attention. Invitant à une histoire sociale des productions culturelles, l'ouvrage souligne combien la fréquente réduction historiographique de l'Occupation au seul fait politique occulte la complexité des sociétés en guerre. Le " cas Henri Storck" permet au final d'interroger les zones grises du corps social. A travers cette figure du cinéma documentaire mondial naît ainsi une réflexion sur le conformisme, l'indifférence voire l'opportunisme qui - en temps de paix comme de guerre - font la marche ordinaire de nos sociétés.
Bruxelles, août 1914. La ville bascule dans la guerre. Scènes de panique, élans patriotiques, afflux de réfugiés, autant d'images qui s'imposent dans une capitale pourtant épargnée par les combats. Très vite, l'occupant s'installe et parade dans la ville. Bruxelles sera pendant les quatre années suivantes la plus grande ville occupée d'Europe. A travers des photographies inédites, des cartes postales circulant sous l'occupation ou encore la presse illustrée de l'époque, Bruno Benvindo et Chantal Kesteloot retracent l'histoire visuelle de ce Bruxelles qui connaît la faim et le chômage, mais où la vie quotidienne reprend également ses droits. Quant aux troupes allemandes, elles s'efforcent de créer dans la capitale belge une "petite patrie", avec ses théâtres, ses cinémas, ses cafés. Mais Bruxelles occupée, ce sont aussi des patriotes et des activistes qui se disputent l'espace public, des locataires qui ne parviennent plus à s'acquitter de leur loyer ou des ouvriers déportés en Allemagne. Comment l'image traduit-elle ces enjeux ? En novembre 1918, la capitale est libérée. L'heure est à la commémoration, mais aussi à la crise du logement, aux difficiles retrouvailles ou à l'impossible deuil. Si la paix est revenue, la guerre n'est pas encore achevée.
Résumé : " Un homme n'aurait pas idée d'écrire un livre sur la situation singulière qu'occupent dans l'humanité les mâles ", affirmait en 1949 la philosophe française Simone de Beauvoir. Les profondes mutations qui ont affecté le genre et la sexualité ces dernières décennies ont pourtant fait mentir l'auteure du Deuxième sexe : le masculin est désormais objet de multiples débats, réflexions et recherches. Ce volume entend faire écho à cet extraordinaire essor que connaissent les études sur les hommes en tant qu'êtres sexués, en présentant vingt-cinq contributions sur les masculinités à l'époque contemporaine. Rassemblés dans une perspective de décloisonnement disciplinaire, des historiens, sociologues, philosophes, anthropologues et spécialistes de la littérature ou du cinéma mettent ici en évidence le caractère pluriel des expériences et idéologies de la virilité. Ils montrent également que la construction du masculin ne s'opère jamais en vase clos, mais bien en étroite corrélation avec celle du féminin. Ce sont donc au final les deux " sexes " qui sont au coeur de ce volume qui, en dénaturalisant les catégories sociales, éclaire le caractère contingent, quotidiennement ré-inventé de ce qui apparaît évident : être une femme ou un homme.
Résumé : Le Luxembourg actuel est une terre de culture très ancienne. Les premières traces d'occupation y remontent loin dans le Paléolithique. Depuis le temps des Trévires et des Romains, en passant par le Moyen Age et les Temps modernes, une tradition littéraire impressionnante montre comment les hommes apprirent à aimer cette région centrale de l'Europe, la cultivèrent et, depuis le XIXe siècle, firent enfin de leur patrie un Etat moderne et souverain. Pourtant, ce développement n'a pas traversé les siècles en ligne droite ni sans ruptures. N'épargnant ni la terre ni les hommes, la convoitise de puissants voisins, les phases tumultueuses de l'histoire européenne, les remous internes et la barbarie du national-socialisme, ont marqué l'histoire du Luxembourg. Cet instructif petit livre de Michel Pauly illustre avec maestria l'évolution du Luxembourg des origines à nos jours et prend donc aussi en compte les pays limitrophes et les régions voisines.
La voiture de société est, sans aucun doute, un des avantages de toute nature (ATN) les plus fréquemment proposés par les entreprises à leurs employés. Combien compte-t-on de voitures de société en Belgique ? Quels sont les profils des usagers ? Et quels sont les impacts sociétaux, environnementaux et économiques de cet "avantage"? Cet ouvrage, qui rassemble les travaux menés dans le cadre de la chaire "Companies and Sustainable Mobility. The Company Car Debate and Beyond" du Brussels Studies Institute (BSI), se penche sur ces questions et les dépasse en ouvrant le débat sur les alternatives possibles pour une mobilité plus durable. Depuis 2012, les travaux du Brussels Studies Institute (BSI) facilitent le développement d'une connaissance intégrée et multi-perspective sur Bruxelles en encourageant des chercheurs et des experts aux profils très divers à aborder ensemble les défis sociétaux métropolitains. Le BSI est très attentif à ce que les résultats de ces recherches soient largement diffusés, valorisés et débattus. Cette série de publications constitue l'un des canaux de communication visant à mettre à la disposition du public le fruit d'une partie des études réalisées par le BSI.
Le slogan féministe des années 1970 "Un enfant quand je veux, si je veux" résonne encore aujourd'hui. Il pose la question de la liberté de choix dans l'espacement des naissances, dans la décision des femmes d'être mère. Il interroge peu le choix de ne pas être mère. Pourtant, elles sont nombreuses à avoir fait le choix d'une vie sans enfant. Face à "l'évidence du naturel", devant l'injonction moderne au désir d'enfant, ces femmes sont souvent qualifiées de déviantes, d'anormales, d'égoïstes. Ne pas avoir d'enfant par choix demeura longtemps un impensé, y compris dans la recherche scientifique. Depuis plusieurs années, des mouvements et des groupes antinatalistes radicaux se font remarquer sur la scène médiatique par des déclarations fracassantes, des happenings ou des événements. Ceux et celles qu'on appelle désormais les "croisés de la dénatalité" se font plus visibles et revendiquent publiquement leur non-désir d'enfant. Ils et elles avancent des arguments démographiques, politiques ou écologiques. En même temps, des essayistes comme Elisabeth Badinter dénoncent une pression croissante pesant sur les femmes pour les inciter à devenir mères et à une renaturalisation de la maternité. Par ailleurs, l'expérience de la maternité elle-même se transforme et se diversifie. Ainsi, des mouvements qui ont longtemps rejeté l'institution de la famille ont récemment demandé d'y avoir accès. On le voit, la maternité et le refus de celle-ci sont au coeur de nombreux débats contemporains. Ce numéro de Sextant interroge ces mouvements et ces débats autour de la non-maternité, en définit les contours et interroge le passé afin de mieux cerner les questionnements actuels. Que signifie ne pas être mère aujourd'hui ? Quels jalons et événements ont rendu ce choix possible dans la société d'aujourd'hui ?
Biographie de l'auteur Pascal Delwit est professeur de science politique à l'Université libre de Bruxelles (ULB) où il mène ses recherches au Centre d'étude de la vie politique Cevipol. Il est l'auteur de nombreuses publications consacrées à la vie politique en Belgique et en Europe. Il a récemment édité Le Front national. Mutations de l'extrême droite française, aux Editions de l'Université de Bruxelles (2012).
Le chef d'oeuvre incontesté Premier film à avoir fait connaître le nom de Miyazaki auprès d'un large public, Princesse Mononoke est l'un de ces films qui ont changé l'Histoire, en démontrant aux yeux de tous que les films d'animation n'étaient pas seulement destinés aux enfants. Après Mon Voisin Totoro et Le Voyage de Chihiro, c'est donc au tour de ce chef d'oeuvre mythique de rejoindre cette collection Ghibli, où vous pourrez découvrir les plus grandes oeuvres du studio initié par Miyazaki, via de splendides art books, des anime comics et également des pictures books disponibles dans la collection Glénat jeunesse.
Boukhrief Lydia ; Boukhrief Nicolas ; Père Olivier
Résumé : Comment s'y retrouver face à l'afflux d'histoires, d'images et de musiques qui nous parvient quotidiennement ? Puisqu'il n'est jamais trop tôt pour s'éveiller à la cinéphilie, Lydia et Nicolas Boukhrief, deux professionnels du cinéma qui sont également parents, ont choisi avec soin cent grands films qui combleront les enfants, dès l'âge de trois ans. Leur objectif : faire naître l'émerveillement, la curiosité et l'envie de cinéma dans les yeux des plus petits. Du Voyage dans la Lune à La Tortue rouge, en passant par les incontournables Fantasia, King Kong, La Belle et la Bête, Yellow Submarine, E.T., l'extra-terrestre ou Mon voisin Tutora, mais aussi en exhumant des pépites peu connues du grand public, comme Nanouk l'Esquimau, L'homme qui rétrécit, Le Garçon aux cheveux verts ou Le Hérisson dans le brouillard, cet ouvrage propose un vaste panorama de ce que les enfants peuvent voir de meilleur et de plus formateur, tant d'un point de vue esthétique que thématique. Pour accompagner adultes et enfants avant, pendant et après le visionnage, les auteurs situent chaque film dans l'histoire du cinéma, mettent l'accent sur son originalité et ouvrent des pistes d'échange et de partage. Quoi de plus enchanteur que de faire vivre aux tout-petits leurs premières émotions de cinéma. Celles qui ne s'oublient pas.
L?ouvrage est organisé en 2 parties : - Un dictionnaire de plus de 3 000 notices classées par ordre alphabétique, avec pour chacune d?elles une fiche technique et un résumé du film, ainsi qu?un commentaire critique pour les oeuvres majeures. - Un guide simple et pratique - Filmographies : une sélection de 300 films représentatifs des principaux genres, pays, réalisateurs, acteurs... - Palmarès : résultats détaillés des Oscars, des Césars, et du festival de Cannes.
« HS. Kaputt. Finito. Arrêtons les frais. Le cinéma français agonise sous nos yeux. Il est à peine l'ombre de lui-même. Bientôt, on punira les enfants qui n'ont pas fini leurs devoirs en les obligeant à regarder les nouveautés. C'est ainsi, le plaisir est devenu une corvée. Si tu n'es pas sage, tu iras voir le dernier Ozon. »Notes Biographiques : Journaliste au Figaro et au « Masque et à la Plume », Eric Neuhoff a obtenu le Prix des Deux Magots 1996 pour Barbe à papa, le prix Interallié 1997 pour La petite Française et le Grand Prix du Roman de l'Académie française en 2001 pour Un bien fou.