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Le loup dans la lune bleue
Benson Stéphanie
FOLIO
9,50 €
Épuisé
EAN :9782070421398
Deux jeunes drogués, Ange et Lukos, s'enfuient d'un centre de désintoxication et braquent une pharmacie. Ange tue la pharmacienne. Ils se réfugient chez Lou, un vieux pédophile qui séquestre Moon, une petite orientale. Après la fuite de Moon, le vieux réquisitionne les deux drogués pour récupérer l'enfant avant qu'elle ne parle. Jérôme, un inspecteur au coeur brisé depuis que sa jeune soeur fut victime d'un sadique, trouve Moon et se charge de la protéger. Pendant ce temps, un gendarme dont la femme a été tuée par un chauffard, traque un mystérieux tueur de chats en ignorant que cette enquête d'apparence fortuite lui réserve d'horribles révélations... Stéphanie Benson met en scène ses personnages de prédilection, des écorchés vifs qui frôlent le désespoir en permanence. Les personnalités sont finement développées et le thème sensible de la pédophilie est traité avec un talent précieux, servi par une écriture aux accents poétiques qui donne encore plus de force à son cri de rage devant de telles ignominies. --Nicolas Mesplède
Dans un squat parisien, entre drogue et désespoir, Sandrine, une jeune fugueuse, meurt assassinée. Muré dans sa psychose, un meurtrier poursuit une quête impossible, guidé par l'ange de la mort qui s'empare de lui. Solitaire, accablé par le souvenir de sa mère qu'il a peut-être tuée, un commissaire de police, Camille Simon, entreprend une croisade exaltée pour débusquer le tueur insaisissable qui semble choisir ses victimes selon les déambulations nocturnes du policier.
Résumé : A quoi ils jouaient, tous ? Quelles forces manipulaient-ils sans connaître ni leur portée ni leurs effets à long terme ? Pierre et Marie Curie, à force de jouer avec la radioactivité, étaient morts de cancer. Mais eux, aujourd'hui, que risquaient-ils dans cette aventure ? Quels pièges les attendaient dans le vide du réel, surtout avec Milton tapi dans un coin ? La fin du monde est pour demain et pourtant, malgré le chaos promis par Milton, Katz et ses alliés parviennent à rester solidaires, à faire même preuve de tendresse. Comment ? C'est tout le mystère de l'écriture de Stéphanie Benson qui achève sa tétralogie armée d'une douceur au moins égale à la douleur qui faisait rage dans les tomes précédents.
Ils voulaient détruire la monde, et le monde avait pris un sacré coup dans l'aile. Guerres, épidémies, pollution à grande échelle... En termes d'Apocalypse biblique, c'était un franc succès. En direct sur les écrans, partout dans le monde, la planète implosait. Meurtres, viols, kidnapping, attentats. Une apocalypse de tout les instants déferlait sur tous les continents, avec un homme, une ombre aux manettes. On l'appelle Milton, Abbadon, ou le diable en personne. Quelques fragiles réseaux de résistance se mettent en place pour lui faire face : Katz et son équipe au bout du rouleau, Tirzah et les anges qu'elle a mis au monde dans le précédent épisode. Entre enquête traditionnelle et capacités surnaturelles, sauront-ils trouver les clés pour éviter le chaos ? Troisième volet d'une tétralogie pré et post apocalyptique, grand roman sur le Mal, Moros est une terrifiante descente aux enfers dans laquelle tous les travers de notre monde présent se trouvent exacerbés. La quête d'une solution passera par le Japon, l'Europe, ou l'Afrique du Sud et jusqu'aux féminicides tristement célèbres du nord du Mexique. Et où que l'on se trouve, personne ne sera l'abri.
Résumé : Les hommes dans le café disent que la guerre va venir ici aussi. Ils disent que la guerre est une chauve-souris géante, et l'ombre de ses ailes a défi recouvert un tien du globe. Cap au sud. Après avoir terrorisé une partie de l'Europe et déclenché de nouvelles guerres dévastatrices, les puissances occultes se déploient jusqu'en Afrique, théâtre de drames d'un nouveau genre. Abaddon, alias Milton, du fond de sa prison, orchestre-t-il encore ces vagues terrifiantes qui déferlent sur le monde ? Au coeur des ténèbres, le colonel Katz et son équipe, eux, dansent avec la mort... Loin des clichés du genre, dans une langue limpide teintée d'humour (noir), Stéphanie Benson poursuit ici la construction d'une oeuvre hybride : à la fois road movie fantastique, thriller haletant, plongée dans la folie humaine et enquête policière. Une traversée du monde en ébullition avant qu'il ne parte en fumée.
Changer d?activité, de femme, d?environnement, de personnalité voire même d?apparence physique? tout mettre en oeuvre pour devenir quelqu?un d?autre, c?est le pari improbable qu?ont décidé de se lancer un soir deux inconnus alcoolisés, l?encadreur Thierry Blin et le commercial Nicolas Gredzinski. A travers le portrait taillé serré de ces deux anonymes, Tonino Benacquista revisite le mythe de la quête identitaire, de ses enjeux incertains à ses implications souvent cruelles. Blin et Gredzinski avaient tout pour être heureux, un travail, des amis, une femme, mais pour autant, ils ne l?étaient pas. Leur rencontre aussi fortuite que déterminante sur un court de tennis va renverser leur vie, qui prend alors une direction distincte et inconnue. Mais si les deux hommes finissent bien par changer, en bien ou en mal, leur façon de faire est très différente. Quand le premier agit avec conscience et méthode pour se transformer point par point en son contraire, et devenir détective privé à l?identité nouvelle, le second ne fait rien, ou plutôt croit ne rien faire, si ce n?est de se laisser tomber dans l?alcool, avec un plaisir grinçant... Cette opposition de styles dessinée chapitre après chapitre autour des deux personnages qui ne se reverront plus, confère au roman toute sa verve et son originalité. Certes, on ne rit pas là beaucoup, le sujet ainsi traité nous renvoyant souvent à nos propres questionnements, mais on apprécie d?être le spectateur discret d?une transformation qu?on aurait rêvé être la nôtre sans oser se l?avouer? --Guillaume Folliero
Ce n'est pas un voyage de plaisance qui t'attend. Oh non! Nous n'irons pas à Disneyland ni au parc Astérix. Je t'emmène ailleurs. Là où la majorité des grandes personnes refuse de se rendre parce qu'elles n'ont plus le temps ou se sont tellement accoutumées à côtoyer la déraison que la sagesse leur semble définitivement hors de portée. Ce n'est pas un projet prémédité. Je l'avoue, je n'ai rien étudié du parcours. Nous improviserons.Mais il faut que tu voies.Je te livre tout en vrac. Ce sera à toi, à vous, de faire le tri et de décider s'il faut laisser le monde se déconstruire ou tenter de réparer les dégâts. Et si d'en bâtir un tout neuf vous semble l'utopie suprême, alors surtout n'hésitez pas. Rien n'est plus jubilatoire que de transformer une utopie en réalité. "
Le XXe siècle a vu naître les deux plus belles théories physiques jamais inventées. La première, la relativité générale, est l'oeuvre du seul Albert Einstein. Son domaine d'application est l'infiniment grand. La seconde, la mécanique quantique, est l'oeuvre collective de certains des plus grands esprits du XXe siècle. Son domaine d'application est l'infiniment petit. Mais ces deux théories sont incompatibles entre elles. Cherche-t-on à les réunir dans ce qu'on appelle la "théorie du tout", on se heurte alors à d'insurmontables difficultés. Aujourd'hui, la "théorie des cordes" semble en passe de réussir là où toutes les précédentes théories ont échoué: ce faisant, elle bouleverse notre conception de la matière, de l'espace et du temps. C'est l'histoire pleine de rebondissements de cette révolution en marche - où les particules élémentaires s'avèrent semblables à d'infinis bouts de ficelle, où l'espace-temps se déchire, se répare, se replie en dix dimensions invisibles, où le Big-Bang et les trous noirs prennent des formes inattendues - que nous raconte ici l'un de ses éminents acteurs. Après la relativité générale et la mécanique quantique, l'avenir appartient-il à la "théorie des cordes"?
Nouvelle édition en 20034e de couverture : "Quant aux femmes de ces histoires, pourquoi ne seraient-elles pas les Diaboliques ? N'ont-elles pas assez de diabolisme en leur personne pour mériter ce doux nom ? Diaboliques ! il n'y en a pas une seule ici qui ne le soit à quelque degré. Il n'y en a pas une seule à qui on puisse dire le mot de "Mon ange" sans exagérer. Comme le Diable, qui était un ange aussi, mais qui a culbuté, - si elles sont des anges, c'est comme lui, - la tête en bas, le... reste en haut !"