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Traduire la poésie
Bensimon P ; Coupaye Didier
SORBONNE PSN
13,72 €
Épuisé
EAN :9782878540062
La première partie de ce numéro 28, "Traduire la poésie et l'opéra : une expérience sensuelle" , comporte trois articles sur la traduction du livret d'opéra, la traduction des sonorités du jazz dans le haïku et la pratique sonore et expressive de la traduction du français en portugais brésilien. La deuxième partie, "Traduire le(s) sens : exacerber le silence et les sons" , contient quatre articles sur la traduction du son et du silence. La troisième partie, "Oralité et communauté : accueillir la parole de l'autre" , est constituée de trois articles sur la traduction en français et en anglais de la poésie orale des 15e - 16e siècles en hindi dialectal, la traduction de l'anglais en français des sonorités et de l'oralité galloises dans Under Milk Wood et une étude pratique de la problématique posée par les lectures bilingues de poésie (irlandais/anglais d'Irlande/français) en ce qui concerne le statut du texte écrit et la représentation orale en traduction.
Créé en 1983, le Centre de recherches en traduction et stylistique comparée de l'anglais et du français a commencé par exprimer sa défiance envers certaines démarches et certains a priori : discours théoriciste coupé des problèmes concrets qu'affronte tout traducteur, considérations impalpables de traductologie aussi difficiles à démontrer qu'à réfuter, schémas théoriques séduisants mais en fait rigides comme des carcans. Il existe un espace de réflexion entre, d'un côté, la théorie totalitaire de la traduction et, de l'autre, la pratique silencieuse du traduire.
Créé en 1983, le Centre de recherches en traduction et stylistique comparée de l'anglais et du français a commencé par exprimer sa défiance envers certaines démarches et certains a priori : discours théoriciste coupé des problèmes concrets qu'affronte tout traducteur, considérations impalpables de traductologie aussi difficiles à démontrer qu'à réfuter, schémas théoriques séduisants mais en fait rigides comme des carcans. Il existe un espace de réflexion entre, d'un côté, la théorie totalitaire de la traduction et, de l'autre, la pratique silencieuse du traduire.
Créé en 1983, le Centre de recherches en traduction et stylistique comparée de l'anglais et du français a commencé par exprimer sa défiance envers certaines démarches et certains a priori : discours théoriciste coupé des problèmes concrets qu'affronte tout traducteur, considérations impalpables de traductologie aussi difficiles à démontrer qu'à réfuter, schémas théoriques séduisants mais en fait rigides comme des carcans. Il existe un espace de réflexion entre, d'un côté, la théorie totalitaire de la traduction et, de l'autre, la pratique silencieuse du traduire.
Bensimon Paul ; Brugière Bernard ; Piquet François
Contient notamment des oeuvres de Geoffrey Chaucer, Christopher Marlowe, William Shakespeare, John Donne, Ben Jonson, John Milton, Jonathan Swift, Thomas Gray, William Blake, Walter Scott, Coleridge, Byron, Shelley, John Keats, Elizabeth Barrett et Robert Browning, Emily Brontë, Coventry Patmore, George Meredith, Swinburne, Thomas Hardy, Hopkins, Oscar Wilde, Rudyard Kipling, W. B. Yeats, T. S. Eliot, W. H. Auden, Dylan Thomas, Ted Hughes et Seamus Heaney . Édition de Paul Bensimon, Bernard Brugière, François Piquet et Michel Remy, préface de Bernard Brugière.
Au regard de la disparité persistante entre l'Ouest et l'Est du pays en Allemagne, le domaine dit "alternatif" est un terrain d'étude privilégié pour comprendre la contre-culture depuis l'unification allemande de 1990. Celle-ci a-t-elle permis la conservation de deux héritages différents ? Comment le processus de rapprochement de mouvements anti-systémiques issus de deux systèmes politiques et sociaux différents s'est-il déroulé ? La culture alternative a-t-elle évité en son sein l'écueil de la reproduction de rapports de domination qui sont manifestement à l'oeuvre au niveau fédéral ? Issue de nombreux voyages et rencontres, cette étude se propose de chercher une réponse à ces questions à travers le milieu identifiable, stable sur une certaine durée, des " communautés alternatives " implantées en milieu rural. L'analyse s'appuie d'une part sur une attention particulière au milieu, à la langue et au contexte culturel, d'autre part sur les méthodes empruntées aux sciences sociales, en particulier à l'analyse historique des mouvements sociaux, à l'histoire orale, aux entretiens qualitatifs et à l'observation participante. Anne-Marie Pailhès est maître de conférences à l'Université Paris Nanterre, habilitée à diriger des recherches en Etudes germaniques. Elle est l'auteur de nombreuses publications sur la RDA et l'Allemagne de l'Est depuis 1990.
A l'image des cas psychanalytiques de Freud, les romans de May Sinclair sont des objets déconcertants placés sous le signe du singulier, du particulier et de l'inattendu. Souvent qualifiés de textes hybrides qui se tiendraient à mi-chemin entre les écritures victoriennes et modernistes, ils offrent un contrepoint intéressant aux modèles woolfiens de représentation du féminin en accordant une importance toute particulière aux discours théoriques. Esprit curieux au parcours atypique, Sinclair est en effet aussi une essayiste prolifique, dont les nombreuses publications sur le vote féminin et la condition des femmes, les articles de psychologie et de psychanalyse, les critiques littéraires et les essais philosophiques sont en dialogue constant avec les romans. Ceux-ci ne sont jamais pour autant des romans à thèses : bien au contraire, la prose sinclairienne s'attache systématiquement à remettre en question le cadre de référence, à prolonger le questionnement ou à affiner l'analyse. Explorant la complexité des épistémologies modernistes, cet ouvrage se penche ainsi sur l'influence de la pensée par cas sur la fiction sinclairienne, qui oscille entre l'énigme, le modèle, l'abstrait et l'inconnu.
Le numéro 21 de la revue des études théâtrales Registres se compose de deux dossiers. Le premier dossier est consacré à la fiction théâtrale et ses pouvoirs. Il remet en question la place de la fiction, qui revient en force dans la pratique comme dans la théorie du théâtre. Cette réflexion présente une nouvelle théorie de la fiction théâtrale, tant au plan technique que pragmatique. Le second dossier est un hommage à Yves Bonnefoy, écrivain disparu récemment. Il aborde le pan théâtral, encore méconnu, de l'oeuvre de cet immense poète.
Le rapport que l'écrivain établit avec le monde est l'axe principal des études de ce volume consacré à des auteurs hispano-américains parmi les plus célèbres des dernières années du XIXe siècle et du XXe siècle. L'essai, la poésie et surtout le roman déploient un imaginaire d'une richesse exceptionnelle, que les études de ce volume analysent, tout en les reliant à la vision et à l'engagement personnel de chaque écrivain. L'histoire hispano-américaine, dans les essais de Manuel González Prada aussi bien que dans la poésie de Rubén Darío, revendique une volonté de destin. L'imaginaire de la culture hispano-américaine est abordé à travers le roman, au Mexique avec Carlos Fuentes, au Nicaragua avec Gioconda Belli et au Pérou, avec Isaac Goldemberg et les romans de Mario Vargas Llosa. La satire de la société au milieu du XXe siècle s'accompagne d'implications sociales et politiques magnifiquement servies par l'art d'écrire de chacun des auteurs. Des exemples sont donnés de la féconde tradition poétique et musicale des peuples sud-américains.