Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Propriété littéraire et artistique et humanités numériques
Bensamoun Alexandra ; Latil Arnaud
MARE MARTIN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782849342084
Les humanités numériques (digital humanities) désignent " une transdiscipline, porteuse des méthodes, des dispositifs et des perspectives heuristiques liés au numérique dans le domaine des Sciences humaines et sociales " (Manifeste des Digital humanities - http://tcp.hypotheses.org). Elles se traduisent en particulier par la constitution de corpus numériques. Par exemple, le projet " Molière 21 " (http://www.moliere.paris-sorbonne.fr) a nécessité la numérisation de l'intégralité des oeuvres du dramaturge, auxquelles est adossée une base de données intertextuelle. Si les humanités numériques sont investies par de nombreuses matières scientifiques (littérature, langue, sociologie, sciences cognitives), les réflexions juridiques demeurent embryonnaires. La numérisation, la transformation et l'annotation d'oeuvres, opérations liées au travail des humanités numériques, soulèvent pourtant de nombreuses interrogations en matière de propriété intellectuelle. Précisément, comment constituer des corpus numériques sans porter atteinte aux droits de propriété littéraire et artistique ? Et comment exploiter ces corpus en respectant les droits qui y sont attachés ? Le CERDI (Centre d'Etudes et de Recherche en Droit de l'Immatériel, www.cerdi.u-psud.fr) et le Labex OBVIL se sont associés pour tenter d'offrir une analyse juridique des humanités numériques.
Qu'est-ce qu'une oeuvre d'art ? Comment garantir son authenticité et quelle force accorder au catalogue de vente aux enchères ? Quelles responsabilités peuvent être engagées ? Celles des commissaires-priseurs, des experts, des courtiers en ligne ? Par ailleurs, comment protéger efficacement la création artistique ? Création artistique dont la modernité met parfois à mal les catégories juridiques. Le droit d'auteur est-il adapté ou les spécificités de l'art requerraient-elles un régime spécial, déjà timidement esquissé par l'existence d'un droit de suite ou encore d'exceptions particulières ? C'est à toutes ces interrogations que tentent de répondre les universitaires invités par le CERDI (Centre d'études et de recherche en droit de l'immatériel) à réfléchir à "L'art en mouvement", en croisant l'aspect "Contrat et contentieux" et le versant "Art et protection".
La réforme du droit d'auteur est dans l'air du temps. Il n'est que de citer les nombreuses propositions - communications, projets de directives et règlements - publiées par la Commission européenne en septembre 2016 en vue d'intégrer le droit d'auteur dans le "marché unique numérique". Il est vrai que la société de l'information invite, en certaines hypothèses, à repenser la matière, au point que la modification de la norme - qu'elle soit législative, jurisprudentielle ou qu'elle se constate spontanément - devienne objet de tensions. Dans ce cadre, la focale est double : non seulement la forme de la norme évolue, mais encore les formes de normes se multiplient. Ainsi, d'un côté, adoptant une approche générale et méthodologique, la norme réformée révèle de nouvelles tendances qui contraignent la matière : le droit d'auteur est à la fois un droit fondamental et un droit ancré dans l'économie ; les sources se diversifient, parfois vers une privatisation de la norme, et la jurisprudence créatrice de la CJUE oblige à réfléchir à l'articulation des sources, notamment européennes et internationales. De l'autre côté, les normes réformées pointent spécifiquement des évolutions sur des champs particuliers, offrant un paysage artistique morcelé : hyperliens, exceptions, portabilité, responsabilité des intermédiaires techniques, autant de sujets que l'actualité met en exergue. C'est à ce défi de la réforme du droit d'auteur dans la société de l'information qu'ont souhaité répondre ensemble, grâce à une vision internationale, les universitaires accueillis par le CERDI (Centre d'études et de recherche en droit de l'immatériel, Université Paris - Sud) en décembre 2016.
Le RGPD soulève de nouveaux enjeux juridiques, tant sur le plan institutionnel et normatif, que sur le plan matériel et substantiel. D'une part, le texte s'inscrit dans un mouvement de pluralisme normatif, fait de textes divers, avec des ordres juridiques et des organes de régulation multiples, offrant ainsi un tableau contrasté. D'autre part, le règlement impose des règles protectrices, certaines dans la continuité de l'ancienne réglementation européenne (comme le principe du consentement ou le principe de finalité), d'autres innovantes (comme le droit à la portabilité ou le droit à l'oubli). D'un point de vue stratégique, il requiert une nouvelle organisation des entreprises, dans une approche dite accountability, requérant une mise en conformité a priori.
Rupture technologique historique pour les uns, nouvelle forme de bluff technologique pour les autres, l'intelligence artificielle est au centre de toutes les attentions. La publication de ChatGPT, fin 2022, a ravivé avec une vigueur inédite la visibilité médiatique de cette technologie, saturant l'espace public de discours polarisés où il devient parfois extrêmement difficile de distinguer les croyances des faits prouvés. Cet ouvrage a l'ambition d'offrir une vue synthétique, objectivée et documentée sur l'intelligence artificielle (générative en particulier), au travers d'un parcours pédagogique découpé en deux temps. II pose tout d'abord des bases techniques vulgarisées, complétées d'un exposé des principaux enjeux sociétaux et juridiques, pour fournir ensuite des conseils d'utilisation concrets, pratiques et opérationnels. Si le propos s'adresse particulièrement aux professionnels et futurs professionnels du droit, pour les aider à comprendre et s'approprier les concepts et le vocabulaire d'un domaine habituellement redouté par les juristes, le coeur des développements intéressera tout profane soucieux de se forger une culture générale numérique et de s'initier à la grammaire de la langue des probables, employée dans les prompts.
Résumé : Ce recueil rassemble des nouvelles et poèmes rédigés par des collégiens et lycéens du 7ème arrondissement de Paris, stimulés par les concours de l'association des membres de l'ordre des palmes académiques (AMOPA). Le jeune âge des auteurs n'enlève rien, bien au contraire, à la poésie et à la profondeur des textes. Ce livre enchanteur a été confectionné par la section Paris 7 de l'AMOPA.
Mickeler Eric ; Geneste Eric ; Michaelson Jonathan
Les birdstones, petites sculptures préhistoriques en pierre façonnées par les Amérindiens, sont connues pour leur simplicité et leur beauté. Objets mythiques des collections d'art premier, ces artefacts zoomorphes entretiennent des similitudes avec l'art préhistorique européen, mais aussi avec la genèse de la sculpture du XXe siècle. Au travers de ce livre inédit, écrit en français et en anglais, Eric Geneste et Eric Mickeler, spécialistes de l'art amérindien, vousferont découvrir l'origine, les fonctions et les techniques lapidaires de cet art ancien des Indiens d'Amérique du Nord.
Comme d'autres artistes associés au Pop Art qui se penchent sur l'imagerie sexuelle - notamment Allen Jones, Tom Wesselman, Mel Ramos, Robert Graham - l'art d'Antony Donaldson peut être vu comme l'incarnation du balayage et des changements complets d'attitudes dans la société des années 1960, et qui ont imprimé un impact permanent sur les générations successives." Marco Livingstone. "Antony Donaldson fait partie des artistes mythiques du Pop anglais. Son analyse originale et schématique des formes et des couleurs proposées par l'environnement urbain marie efficacité et étrangeté, figuration et géométrie avec une iconographie marquée par la répétition stroboscopique de pin-up girls, de voitures de course, de façades de cinémas, d'hommages à l'histoire de l'art... Sa toile Take Five est le premier tableau pop entré à la Tate dès 1963 ! " Renaud Faroux.
Frommel Sabine ; Guillaume Jean ; Taglialagamba Sa
Léonard de Vinci a laissé des centaines de dessins d'architecture — la plupart de simples ébauches ou esquisses —, rarement légendés et souvent imbriqués les uns dans les autres. Cette production graphique, qui reflète différentes phases de sa réflexion conceptuelle, représente encore un défi pour l'histoire de l'architecture. Certains de ces dessins concernent des projets concrets et facilement identifiables, mais la majeure partie d'entre eux est dédiée à des recherches spéculatives autour de thèmes qui stimulèrent l'intérêt de l'artiste toscan. Le présent ouvrage se penche également sur les liens directs ou indirects que Léonard avait établis avec ses commanditaires et sur les dynamismes de migration de certains de ses concepts. Ainsi se distinguent le caractère singulier de son imaginaire architectural mais aussi les éléments que le grand maire partageait avec les autres artistes de son temps. Organisé selon des critères à la fois chronologiques et typologiques, le volume se focalise d'abord sur des thèmes spécifiques de la production de Léonard : "l'architecture peinte" (point de départ de son activité ultérieure dans le domaine monumental), l'architecture religieuse et funéraire, les demeures, les restructurations urbaines et les fortifications. L'attention se concentre en outre sur des éléments plus précis comme les escaliers, le langage des ordres ou les créations éphémères. L'un des objectifs est de mieux définir le contexte historique et d'examiner le processus d'assimilation de certaines idées héritées de la Renaissance italienne, notamment pendant son séjour auprès de la cour de François ¡Or à la fin de sa vie. l'ouvrage se propose enfin de questionner la fortune de sa pensée architecturale au sein du vaste panorama que constitue l'art de bâtir des XVe et XVIe siècles. Ce livre s'inscrit dans le cadre des initiatives lancées en 2019 à l'occasion du cinquième centenaire de la mort de Léonard de Vinci et a pour objectif d'alimenter le dialogue interdisciplinaire autour de cette figure-clé de la Renaissance européenne.