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Clint Eastwood
Benoliel Bernard
CAH CINEMA
7,95 €
Épuisé
EAN :9782866424947
Si Clint Eastwood est unanimement reconnu aujourd'hui comme l'un des plus grands cinéastes américains à qui l'on doit des chefs-d'?uvre comme Impitoyable, Million Dollar baby, son parcours vers les sommets du box-office et de la critique est bien loin d'avoir été un long fleuve tranquille. Il surgit dans les années soixante en icône du western à l'italienne sous la férule de Sergio Leone avec la " trilogie des dollars ". De retour à Hollywood dans les années soixante-dix, il échange sa panoplie - cigarillo, Stetson et poncho - contre celle de l'inspecteur Harry - badge étoilé, Ray-Ban et Magnum 44 - celui par qui le scandale arrive. C'est au même moment qu'il fait ses débuts de réalisateur avec Breezy et Josey Walles hors-la-loi. De film en film, la figure d'Eastwood s'enrichit de facettes nouvelles à rebours des simplifications dont il est l'objet. Désormais, il va contrôler tous les films dans lesquels il joue, même quand il en confie la réalisation à un autre. Et il va même réaliser des films où il ne jouera pas. Le western reste sa terre de prédilection (Pale Rider), mais il élargit désormais sa palette avec des films noirs (Mystic River), des films de guerre (Lettres d'Iwo Jima), des comédies (Bird), des road-movies (Un monde parafait), des mélodrames (Sur la route de Madison). Eastwood poursuit ainsi une forme de vérité originelle de l'être humain à la manière des grands cinéastes classiques, mais sachant, comme le cinéma moderne nous l'a appris, que la mission est impossible et que l'enquête continue.
Clint Eastwood (États-Unis, 1930) est l'une des figures majeures du cinéma américain contemporain. Son cheminement vers les sommets a pris la forme d'un périple atypique dans les méandres du système: après avoir joué des rôles emblématiques du western spaghetti chez Sergio Leone dans les années 1960, il retourne à Hollywood où sa métamorphose en flic ultraviolent dans la série des Inspecteur Harry suscite une vive controverse. Les années 1970 le voient passer derrière la caméra et, à l'instar des grands réalisateurs de l'âge d'or américain, signer des chefs-d'oeuvre dans des genres aussi variés que le western (Impitoyable, 1992), le film noir (Mystic River, 2003), la fresque guerrière (Mémoires de nos pères, 2006; Lettres d'Iwo Jima, 2006), le mélodrame (Sur la route de Madison, 1995), le film sportif (Million Dollar Baby, 2004; Invictus, 2009) ou le biopic (Bird, 1988; J Edgar, 2011).
Benoliel Bernard ; Joudet Murielle ; Esposito Gill
Résumé : Enfin, LA TOTALE ! Pour décrypter la filmographie d'Hitchcock et comprendre comment le Maître a définitivement marqué l'histoire du cinéma. Des premiers films anglais du jeune réalisateur aux chefs-d'oeuvre américains mondialement célèbres, sans oublier les titres pour la télévision, Alfred Hitchcock, cinéaste prolifique et inventif, a développé un style unique. Traversant les révolutions majeures du cinéma ? du muet au parlant, du noir et blanc à la couleur, des studios londoniens à Hollywood ? , il a influencé des générations de réalisateurs : Truffaut, Scorsese, De Palma, Fincher... Synopsis, genèse, distribution, réalisation, réception critique et publique... : l'intégralité des films d'Hitchcock est passée au crible, chacun d'eux révélant un génial inventeur de formes cinématographiques. - Des inédits : les films inachevés et disparus, un roman photo du cinéaste, les films de guerre... - Une iconographie exceptionnelle : storyboards, photogrammes, photographies de tournage, affiches, documents promotionnels... - Les célèbres apparitions d'Hitchcock. - Des repères, des portraits et des focus pour aller plus loin, mais aussi découvrir les motifs récurrents de l'oeuvre, les obsessions formelles et thématiques du cinéaste... - Des secrets de tournage, des anecdotes, les coulisses de la création, une analyse des plans et des scènes mythiques...
Langlois Henri ; Benoliel Bernard ; Eisenschitz Be
Résumé : Amoureux d'un 70 art qu'il a contribué à sauver et à montrer, fondateur de La Cinémathèque française, Henri Langlois a écrit toute sa vie. On découvre dans cette édition critique et définitive de ses écrits de cinéma : ses carnets de jeunesse inédits et ses premières critiques (Nosferatu, Queen Kelly) ; ses portraits de cinéastes (Vigo, Rossellini, Kurosawa) ; le récit haut en couleurs de son premier voyage aux Etats-Unis, à la veille de la Deuxième Guerre mondiale ; ses cahiers des années 1950 où il se lance dans une Histoire du cinéma français ; ses grands textes sur les cinématographies américaine, italienne et allemande, ou encore un entretien jamais publié sur la Nouvelle Vague. Sa pensée du cinéma a façonné la vision de plusieurs générations de critiques et de cinéastes en France et dans le monde, depuis Godard, Rohmer, Truffaut, Chabrol ou Youssef Chahine, jusqu'à Philippe Garrel, Bernardo Bertolucci, Wim Wenders ou Leos Carax aujourd'hui. Ecrits de cinéma d'Henri Langlois est une Histoire du cinéma mondial autant que le manifeste d'un "fou de cinéma".
L'Homme de la plaine (The Man from Laramie, 1955) impose Anthony Mann, comme l'un des plus remarquables cinéastes d'un genre-roi à Hollywood, et qui a presque l'âge du cinéma, le western. C'est la première fois qu'il s'essaye à un nouveau format: LeCinemaScope qui va s'avérer une dimension capitale de son art. Le film est pile le cinquantième de la "star" James Stewart et il s'agit de son cinquième (et dernier)western avec Anthony Mann. Avec L'Homme de la plaine, Mann peut bien avoir alors le sentiment d'un aboutissement: "Je voulais récapituler, en quelque sorte, mes cinq années de collaboration avec Jimmy Stewart. J'ai repris des thèmes et des situations en les poussant à leur paroxysme." À la faveur de ce dernier tour de piste avec son acteur fétiche, Anthony Mann assume la perpétuation d'un genre classique tout en renouvelant son expression artistique dans cette période de l'après-guerre qui voit naître la modernité. L'Homme de la plaine rend compte d'une mutation en cours qui vaut aussi bien pour l'époque dans le film (la fin du XIXe siècle) que pour l'époque du film (les années cinquante). Mann ou la vision tragique de l'homme et du monde comme il va. Avec L'Homme de la plaine, Anthony Mann connaît sa première vraie reconnaissance critique en France. Dès sa sortie, André Bazin salue le film comme un chef-d'?uvredans un article dithyrambique: "Beauté d'un western", paru dans les Cahiers du cinéma. Suivront d'autres signatures comme celles d'Éric Rohmer, Jacques Rivette,Claude Chabrol, Jean-Luc Godard, qui sauront trouver chez le vieux maître des idées de cinéma quand leur tour viendra de faire du cinéma.
Les Cahiers du cinéma poursuivent la réédition des textes essentiels d'André Bazin. Après le succès d'"Orson Welles", c'est aujourd'hui "Charlie Chaplin" qui reparaît dans la "Petite bibliothèque". La première édition de ce livre paru en 1972, au moment où Chaplin lui-même décida de remettre en circulation la totalité de son oeuvre, alors que nombreux films étaient invisibles depuis longtemps. Bazin, disparu depuis 1958, c'est François Truffaut qui eut l'initiative de cette édition. Il demanda alors à Eric Rohmer de compléter l'ouvrage en écrivant sur le dernier film que réalisa Chaplin en 1967 : "La Comtesse de Hong Kong". (...) "L'oeuvre de Chaplin, Bazin la connaissait comme sa poche, on s'en rendra compte en lisant ce livre, mais je puis y ajouter le merveilleux souvenir d'innombrables séances de ciné-clubs où j'ai vu Bazin présenter à des ouvriers, des séminaristes ou des étudiants Le Pèlerin, Le Vagabond ou d'autres "trois bobines" qu'il connaissait par coeur et qu'il décrivait par avance sans que l'effet de surprise en fût altéré ; Bazin parlait de Chaplin mieux que personne, et sa dialectique vertigineuse ajoutait au plaisir. (...) De quoi est fait Charlot, pourquoi et comment a-t-il dominé et influencé cinquante ans de cinéma - au point qu'on le distingue nettement en surimpression derrière le Julien Carette de La Règle du jeu, comme on distingue Henri Verdoux derrière Archibal de la Cruz, et comme le petit barbier juif qui regarde brûler sa maison dans Le Dictateur revit vingt-six ans plus tard dans le vieux polonais de Au Feu les pompiers de Milos Forman ? Voilà ce que Bazin a su voir et faire voir". (...)
Cet ouvrage est une sélection des articles critiques les plus importants écrits par Eric Rohmer entre 1948 et 1979, dans des publications aussi différentes que Les Temps modernes, Arts, Combat, ou, principalement, les Cahiers du cinéma, dont il fut l'un des principaux critiques depuis sa création, et, entre 1957 et 1963, le rédacteur en chef.
Résumé : Puisant dans des films célèbres et très divers, sélectionnés dans toute l'histoire du cinéma, classique ou récent, ce livre rend compte d'une histoire du scénario au cinéma et décèle les tendances actuelles des cinémas américain, français et asiatique. Ces scénarios sont des modèles actuels et vivants, réservoirs d'exemples dans leurs irrégularités et par les aléas de leur écriture. Le parti pris de cet ouvrage est qu'au fond, les histoires sont toujours les mêmes, ce dont se réjouit son auteur qui y voit le signe d'une solidarité de l'expérience humaine à travers l'espace et le temps. Ce qui est en revanche indéfiniment neuf, c'est l'art de la narration, l'art du conte, dont le scénario est une application particulière au cinéma. Cette narration repose sur des techniques utilisées dans tout scénario, des "trucs", des procédés très pratiques. Loin de les ériger en normes, l'auteur s'attache aussi à montrer comment il est possible de les retourner, les dévier ou les renouveler. Michel Chion inventorie les éléments constitutifs d'un scénario, les ressorts dramatiques, les procédés de construction et de narration, les fautes possibles..., qu'il est toujours permis de commettre. Les quatorze films de référence sont Le Testament du Docteur Mabuse, Le Port de l'angoisse, L'Intendant Sansho, L'Invasion des profanateurs de sépulture, A travers le miroir, Taxi Driver, Pauline à la plage, Thelma et Louise, Chute libre, Pulp Fiction, Un jour sans fin, In the Mood for Love, L'Emploi du temps et Uzak.
On parle toujours du travail du deuil, mais la force du film d'Olivier Assayas consiste plutôt à creuser " le travail du vivant ", cette façon qu'a le vivant de continuer simplement au quotidien. Fin août, début septembre porte donc en son c?ur le personnage d'Adrien (François Cluzet) qui va mourir. Mais paradoxalement les personnages principaux du film sont les vivants : Gabriel (Mathieu Amalric), Jenny ( Jeanne Balibar), Anne (Virginie Ledoyen), et leurs manières de faire face à la maladie, à la mort, au souvenir. A la fin du film Gabriel et Jenny ont accepté leur séparation, ils l'ont vécu ; Gabriel et Anne ont accepté leur amour, ils l'ont appris. Réconciliés.