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L'échec de Michel Houellebecq
Benoît-Jeannin Maxime
SAMSA
10,00 €
Épuisé
EAN :9782875930651
Le 7 janvier 2015, deux terroristes français massacraient l'équipe de Charlie Hebdo? Le même jour, Soumission, l'ouvrage du romancier Michel Houellebecq, paraissait en librairie. Son storytelling, déjà en action depuis quelques semaines, ne s'interrompait pas. Or, l'attentat meurtrier contre Cabu, Charb, Honoré et leurs malheureux confrères aurait dû le rendre obsolète comme, du reste, le roman lui-même. Pas du tout ! La machine du marketing, imperturbablement programmée, continua sur son ère. Pourtant, une lecture attentive aurait dû convaincre les critiques de l'inanité du scénario proposé, eu égard à la tragédie du 7 au 9 janvier, suivie de la manifestation nationale et européenne du 11. Non seulement le scénario de Houellebecq a été anéanti par les événements réels qui se sont produits, mais la faiblesse de son talent littéraire ne permet pas au sujet d'exister même si l'on ferme les yeux devant la réalité présente. Houellebecq n'est ni Orwell, ni Huxley, ni Zamiatine. Les communicants ont vanté sa " lucidité " et la mise en garde que constituerait son roman d'anticipation. C'est une imposture. Soumission présente, sans en avoir l'air, l'élection d'un président musulman comme une panacée et une véritable renaissance pour la France et l'Europe ! Maxime Benoît-Jeannin remet fermement les pendules à l'heure et plaide pour que le monde de la communication littéraire cesse enfin de marcher sur la tête. "
Résumé : C'est peu dire d'Hergé qu'il est une figure ambiguë de la culture belge... et mondiale. Adulé, on voit en lui un génie de l'art graphique, un philosophe, un grand écrivain, un remarquable journaliste. Aucun dithyrambe ne lui est épargné. Ce qui ne déplaît pas à ceux qui sont derrière le tiroir-caisse. Créateur d'une oeuvre qui se veut positive et exemplaire, père spirituel d'un héros paré de toutes les vertus, Hergé, entre 1940 et 1944, n'a cependant pas hésité à donner, on le sait, ses bandes dessinées à la presse pro-hitlérienne de son pays. Maxime Benoît-Jeannin va plus loin. A partir des albums emblématiques dont il donne le contexte précis et la lecture indispensable à leur compréhension véritable, apparaît une politique d'Hergé. Le dessinateur s'est défini lui-même comme un "médium". Ses bédés sont donc le reflet de certaines influences reçues passivement à différentes époques de son histoire qui a coïncidé avec celle du XXe siècle. Des années vingt à la fin des années cinquante, Hergé a toujours su traduire dans un langage compréhensible aux enfants de "7 à 77 ans" les idées dominantes, qui ne sont que les idées de la classe dominante. Du colonialisme à la collaboration et l'antisémitisme. De l'antibolchevisme à l'antisoviétisme. De l'amertume née de la défaite de l'Ordre nouveau à l'apologie de l'Occident et de l'homme blanc. Tels sont, presque jusqu'à la fin de sa vie, les grands messages politiques de la "médiumnité" d'Hergé. De la "déconstruction" opérée par l'auteur émerge une certitude: Hergé ne s'est jamais renié et n'a jamais déposé les armes.
D'un lancinant souvenir de jeunesse, Maxime BenoîtJeannin a tiré Les Enfants de l'Erèbe, roman noir sans rédemption, véritable rhapsodie criminelle au naturalisme hallucinatoire, où chacun est renvoyé à son monde intérieur et à ses inavouables secrets.
Voici une analyse vigoureuse sur les préparatifs de guerre de l'Occident contre la Fédération de Russie. Or, le grand danger de cette guerre est que la Russie est une puissance nucléaire qui ne le cède en rien sur ce point aux Etats-unis, sauf qu'évidemment, les Etats-Unis et l'OTAN sont plus puissants militairement, économiquement, financièrement que la Russie. Donc, la Russie, si elle est attaquée, n'aura d'autre choix que d'employer l'arme nucléaire. Le tout est de savoir qui tirera le premier. Les destructions humaines et matérielles seront tellement énormes qu'il est illusoire de croire qu'une "victoire" est possible. D'après l'auteur, la seule solution, si l'on veut échapper à la destruction de la civilisation européenne, est la coopération avec la Russie. Maxime Benoît-Jeannin veut la paix entre toutes les nations. N'étant pas russophobe, il sera sans doute traité d'"idiot utile" par les maccarthystes de tous poils...
C'est à Lyon, en mai 2015, que Maxime Benoît-Jeannin apprend la mort de Christian Didier d'une manière absolument stupéfiante. Vieux camarade d'enfance vivant à Saint-Dié-des-Vosges. Christian n'était pas n'importe qui. Le 8 juin 1993, à Paris. il tuait René Bousquet. ancien secrétaire général de la police au temps du Maréchal Pétain et, à ce titre, complice de la Solution finale en France coupée. Mais auparavant, en 1987, il était entré dans la prison Saint-Joseph de Lyon, où se trouvait incarcéré l'ancien SS Klaus Barbie. dans l'espoir de l'exécuter. Il avait échoué. Arrêté, détenu cinq mois à la prison du Fort Montluc de Lyon. Christian avait mené trois grèves de la faim avant d'erre condamné à une peine de prison avec sursis et libéré. Ce roman raconte non seulement son incarcération à Lyon. mais tente aussi d'ouvrir des fenêtres sur la vraie vie — La vraie vie est absente. Nous ne sommes pas au monde. (Rimbaud) —, que l'on peut être amené (ou pas) à percevoir. Alors l'existence de chacun se donne comme étrangement singulière. D'autres aperçus sur le surréel dont l'auteur est le témoin et l'acteur surgissent, que ce soit à Lyon, à Bruxelles ou en Serbie. Hasard objectif, "coïncidences pétrifiantes" (André Breton), rencontres improbables, signaux qui vous laissent éperdus comme au bord d'un abîme, trament ce roman de fils serrés qui finissent par former une tapisserie fantastique au dessin inoubliable.
Jeune homme brillant mais solitaire, Stéphane forme avec sa s?ur une sorte d'équipe d'opposition en révolte contre les desseins de son père, qui veut entraîner son fils vers une carrière au barreau. Attiré par leur caractère, leur esprit de liberté, et puis le théâtre, Stéphane fréquente des amis très différents du son milieu familial. Nous sommes fin des années '50. Un professeur de grec et de latin l'initie au bonheur de rester chez soi pour disserter sur les choses de la vie en écoutant Béla Bartók. Par ailleurs, Nini, professeur de ballet ? et amie de sa mère ?, l'initie à l'ivresse de la performance scénique. L'étude le passionne dans l'absolu et, au-delà de ses rêve de ballet et de théâtre, Stéphane réussit brillamment ses humanités classiques. Le père de Stéphane sera-t-il sufisamment conquis par l'estime sociale dont bénéficie son fils pour lâcher l'emprise qu'il continue d'exercer sur lui ? Entre le silence du dialogue intérieur et les mystères de l'amitié, le hasard d'une rencontre verra Stéphane se rendre à Paris, peut-être vers l'indépendance ?
Voici un livre révélateur et donc incontournable sur une période cruciale de l'histoire de la Belgique en particulier, et de l'histoire européenne par extension ! En octobre 1830, le Royaume-Uni des Pays-Bas, dans lequel les Pays-Bas septentrionaux et méridionaux avaient été réunis en 1815, est démantelé au terme d'une révolution relativement brève. Penser qu'il s'agit là d'un simple tournant de l'histoire serait faire fi de la farouche opposition des orangistes. Le mouvement des partisans de la maison d'Orange, composé de l'élite (principalement francophone) de Flandre, de Bruxelles et de Wallonie, a en effet tout mis en ?uvre pour obtenir le retour du Royaume-Uni. Dans les années 1830 en particulier ? alors que l'on se battait encore au sujet de la répartition du butin ?, ces orangistes ont ?uvré secrètement et en cheville avec le roi Guillaume Ier pour le rétablissement du royaume. Non sans prendre certains risques, car les autorités belges n'ont eu de cesse de les réprimer, de les chasser et de les priver de leur pouvoir. L'auteur remonte ici aux racines de cet orangisme belge. Elle a passé les archives au peigne fin pour en extraire une correspondance éclairante, souvent rédigée en secret. Ces sources lui ont permet de dresser un portrait unique et nuancé des orangistes, de leurs organisations, de leurs codes de comportement et de leurs stratégies politiques. Ce livre passionnant constitue en quelque sorte une première et une exclusivité en matière d'Histoire, à dévorer d'urgence !
Cet ouvrage, qui peut se lire dans sa continuité comme un roman, est à la fois conçu comme un outil qui permet de : replacer un personnage et/ou un événement dans leurs contextes historiques ; situer rapidement des faits politiques, économiques ou culturels qui ont jalonnés l'histoire de la Belgique ; se familiariser, grâce à des notices biographiques, avec les acteurs marquants de l'histoire ; retrouver, à l'aide de tableaux synoptiques, chronologiques ou index, les faits et acteurs replacés dans leur chronologie ; simplement suivre la chronologie afin de mémoriser de manière mnémotechnique l'enchaînement de l'histoire. Conséquence d'un enseignement de l'Histoire qui, en l'absence générale de manuels, ne s'articule plus autour de dates précises mais découpe le passé en grands thèmes, effet indirect d'une culture en mosaïque diffusée par la télévision, on situe de plus en plus mal ce que I'on étudie, lit dans la presse ou voit sur le petit écran. Nombreux sont ceux qui s'en plaignent et souhaitent disposer de points de repère. Le présent ouvrage tente de leur en offrir pour ce qui concerne l'histoire de la Belgique à partir de 1830.