Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Transmission et transgression des formes poétiques régulières
Benoit Eric
PU BORDEAUX
26,00 €
Épuisé
EAN :9782867819407
La question de la transmission et de la transgression des formes poétiques régulières est abordée ici à la fois dans la poésie occidentale, française en particulier (pensons au sonnet, à l'alexandrin), et clans la poésie orientale, japonaise en particulier (pensons au haïku), en tenant compte de la présence de formes japonaises dans la poésie française, et de formes françaises clans la poésie japonaise. Après un article de réflexion générale ("Productivité des normes et plasticité des formes"), la Première Partie du volume ("Suite française 1") présente six articles sur la transmission et la transgression des formes régulières dans la poésie française du XIXe siècle, de Nerval à Laforgue, en passant par Baudelaire, Banville, et Rimbaud. La Deuxième Partie ("Suite française 2") rassemble cinq articles sur la relation problématique entretenue par plusieurs poètes du XXe siècle avec la question des formes régulières (Valéry, Péguy, Leiris, Jabès, Guillevic et Tardieu). La Troisième Partie ("Croisements franco-japonais 1") analyse l'impact des formes japonaises dans la poésie française du début du XXe siècle (notamment dans les "haïkaïs" de Pierre Albert-Birot) puis dans l'oeuvre de Jacques Roubaud, en réfléchissant sur la réception de l'univers du haïku japonais clans la sensibilité occidentale. Dans la Quatrième Partie ("Croisements franco-japonais 2"), le trajet va, en sens inverse, de l'Occident vers l'Orient, et cinq contributions montrent les répercussions des formes de la poésie française clans la poésie japonaise du XXe siècle, et la façon dont les formes poétiques japonaises y sont travaillées par celles de la poésie occidentale.
Cette collection a pour objectif de rendre aux chercheurs une plus grande liberté d'analyse et à leur public une plus grande liberté d'utilisation. Pour ce faire, loin du modèle du cours magistral, une méthode originale est proposée (lexique des mots clés d'une œuvre) qui introduit directement au cœur des problématiques d'un auteur et permet à chaque lecteur de construire sa réflexion à partir des indications stylistiques, thématiques, historiques révélées par les mots traités. Confié à des spécialistes universitaires, chaque ouvrage est une stimulante invitation à la découverte d'une œuvre capitale.
Aspirer à se mettre à l'écart du monde et de ses turpitudes. Un besoin. Un lieu... La retraite spirituelle pourrait n'être que cela, quand elle invite à s'ouvrir à tout ce qu'on néglige, être disponible, découvrir un Sens au creux de la vie recluse des monastères... Alors l'écriture s'impose, sans besoin d'expliquer, moins encore d'asséner de quelconques vérités : simplement partager ce qui semble vouloir ne pas demeurer confidentiel. L'auteur nous invite à l'accompagner quelques jours dans les méandres de l'âme, surplombant ceux de la Durance, plongeant dans ceux de la Vie ; la Vie que l'on se fait.
Après "C'est en Moi", "Printemps Incertain" poursuit une balade passionnée dans la Vie. Une Vie qui s'offre au quotidien, une nouvelle naissance, un bourgeonnement vif, au crépuscule d'un hiver qui tente encore quelques apparitions. A travers rencontres et séparations, voyages, apprentissages et doutes, l'auteur nous emporte dans un univers où l'Amour est omniprésent.
L'harmonie est une notion fondamentale de la pensée chinoise et de l'art chinois depuis l'Antiquité et jusqu'à nos jours. Elle est aussi une notion fondamentale de la pensée occidentale et de l'art occidental, depuis l'Antiquité, notamment en Grèce, jusqu'au classicisme des XVIIe et XVIIIe siècles ; mais ce fut l'un des événements capitaux de l'émergence de la modernité esthétique et littéraire au XIXe siècle que de voir vaciller ce critère de l'harmonie et d'envisager une esthétique de la disharmonie, voire du chaos. Alors qu'advient-il à l'art occidental lorsque la notion d'harmonie est ainsi contestée ? Et qu'advient-il à l'art de la Chine lorsque celle-ci s'ouvre à l'art moderne occidental où l'harmonie a été mise en question ? Et qu'advient-il à la modernité occidentale lorsqu'à son tour elle s'ouvre à l'art chinois et qu'elle y découvre l'idée d'une nouvelle harmonie possible ? Tels sont les questionnements que le présent volume collectif va tenter d'explorer, particulièrement dans la littérature des deux derniers siècles.
Cet ouvrage décrit et analyse les différents emplois de nom mono (chose, objet) en japonais contemporain. Comme le mot français chose, ce terme d'usage très courant a la particularité de ne pas avoir de signifié en propre mais de pouvoir tout aussi bien désigner un objet concret qu'un concept abstrait ou encore une classe d'individus partageant les mêmes traits. Il est aussi fréquemment employé à des fins fonctionnelles, voire purement énonciatives. A travers des observations en discours, cet ouvrage précise les contours de ces deux emplois référentiel et fonctionnel et explore la contribution sémantique de mono à la réalisation de tournures expressives plus ou moins figées.
Qu'en est il donc aujourd'hui de l'édition littéraire ? Quels sont ses enjeux ? ses soucis ? Quelles sont ses perspectives ? Ce sont là quelques-unes des questions posées à Michel Tournier, Jean Jacques Pauvert, Maurice Nadeau, Paul Otchokovsky-Laurens, Irène Lindon, Raphaël Sorin, Gérard Bobillier et Georges Monti. Pour connaître enfin l'envers du décor éditorial. Pour savoir comment se prépare la rentrée littéraire. Comment se dirige une maison d'édition, un ¦il sur les manuscrits, l'autre sur les comptes d'exploitation... À ces entretiens, inédits, riches d'anecdotes et d'enseignements, ont été ajoutées une étude sur le comité de lecture chez Gallimard, une autre sur le département littéraire des Éditions du Seuil (à partir d'une plongée dans les archives de la maison), de même qu'une réflexion sur les problèmes de la librairie aujourd'hui.