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Les rivières de ma vie. Mémoires d'un pêcheur de truites (1947-2006)
Bennassar Bartolomé
B.DE FALLOIS
20,20 €
Épuisé
EAN :9782877066440
Ce livre n'est pas un guide de pêche. Il ne prétend en aucune façon proposer à ses lecteurs quelque méthode infaillible, quelque technique miraculeuse qui puisse garantir à un disciple docile, fût-ce de temps à autre, des paniers d'anthologie. Ce livre n'est pas davantage un répertoire de rivières exceptionnelles, de parcours halieutiques fabuleux. Certes, il est possible, probable même, que l'une ou l'autre des rivières qui ont enchanté mes aventures de pêche, devienne pour un de mes lecteurs source de bonheur: il suffit que la chance, la couleur du temps, le volume des eaux se conjuguent un jour pour lui faire fête. Ce ne sera qu'une fleur du destin. Ce livre est la chronique d'une passion, d'une passion partagée, vécue le plus souvent en communion avec la nature, mais aussi en communion avec d'autres, de sorte que le sujet du récit vire souvent du singulier au pluriel. D'une passion partagée au long de plusieurs décennies, en France, ailleurs en Europe ou dans d'autres parties du monde. Il s'agit donc d'une longue chronique d'amitiés, d'aventures pittoresques et d'éclats de rire, de vadrouilles et de découvertes, de déceptions et d'actions de grâce, d'invocations désespérées aux éléments, au vent, à la pluie, à la neige, au brouillard, au soleil, d'émerveillements muets lorsque s'offrait à nos regards, au terme d'une longue marche, un torrent plus beau que nature, une chronique de cris, d'insultes, de bénédictions et de malédictions, de railleries, de défis et de clins d'?il, de pique-niques dignes d'un Vatel, de soifs inextinguibles et de faims de loup. A tous ceux qui, au bord d'une rivière sauvage, me ressemblent, je dédie ce livre."
Valladolid est sans doute, en ce siècle où l'Espagne joue un rôle majeur en Europe, l'une des premières cités de Castille par son importance démographique et économique. Mais son cas est en outre exemplaire : l'étude de ses possibilités de développement et des contraintes qui l'inhibent, de ses idéaux et de ses préjugés nous apprend autant sur la Castille que sur elle-même. La nouveauté du livre réside dans la description d'une société de consommation sans frein, de style ostentatoire, à une époque où le " modèle seigneurial " est imité de larges fractions de la population. Tel est le défi au conditions du siècle et, en définitive, le drame de la Castille.
Le métier de reine dans l'Europe d'hier, de la Renaissance aux Lumières ? Célébrations somptueuses, comme les mariages de Vienne en 1515, l'échange fameux des princesses sur la Bidassoa en 1615 (Anne d'Autriche contre Elisabeth de Bourbon), les fêtes d'Amiens lorsque Henriette de France s'en va épouser Charles Ier d'Angleterre... Festivités, parures de gala, chasses royales, opéras... Sans doute. Mais princesses réduites au rôle de pions sur le grand échiquier de la politique européenne. Proposées, promises, puis échangées, envoyées en terre étrangère, enlevées à peine nubiles à leur enfance pour satisfaire aux exigences des dynasties, soumises au harcèlement procréateur d'un mari qui était assez souvent un cousin germain ou un oncle, afin de fournir en abondance fils et filles à marier, et trop souvent sans succès. Pour une moitié d'entre elles, la mort avant 30 ans. Et une succession de vies tragiques. Seule chance, le veuvage : une deuxième naissance et la promotion de femmes devenues femmes de pouvoir qui donnent alors la vraie mesure de leur talent.
Mai 2020, quatre-vingtième anniversaire du désastre de Sedan. De nombreux auteurs, historiens français et étrangers, se sont penchés sur cette bataille dont les conséquences furent dramatiques pour la France. L'originalité de cette étude repose sur le fait que l'auteur, qui n'est pas historien, aborde l'évènement essentiellement dans sa dimension humaine, mettant l'accent sur le comportement des combattants, tant français qu'allemands. Il montre les réactions de peur, de panique, mais aussi de courage allant parfois jusqu'à l'héroïsme, d'un côté comme de l'autre. Il développe l'action des chefs, leur perspicacité, leur audace, leur intelligence de situation... ou, au contraire, leur passivité et leur aveuglement. Il plaide pour que soit enfin reconnu le fait que, dans la plupart des cas, les soldats français n'ont pas démérité et que leur honneur est sauf.
Le 15 août 1945, les Japonais entendent à la radio et pour la première fois leur Empereur, le Fils du Ciel, annoncer que la guerre n'a pas "tourné à l'avantage" du Grand Japon. En clair, c'est la fin des illusions d'un Grand Japon, la fin d'un conflit qui, depuis le 7 juillet 1937, et le début de la guerre en Chine, a embrasé l'Asie, des Indes néerlandaises aux Philippines, fait des millions de victimes, et laissé libre cours aux pires atrocités. Le mot "capitulation" ne sera jamais prononcé. Soixante-dix ans après, que savons-nous en Europe de cette guerre ? Sinon ses grandes dates : Pearl Harbor, le 7 décembre 1941, où le Japon, avec l'anéantissement de la flotte américaine, déclare la guerre aux Etats-Unis et à la Grande-Bretagne. Hiroshima, le 6 août 1945, Nagasaki, le 9 août 1945, les deux bombes atomiques qui, en semant l'horreur au coeur du Japon, mettent un point final au conflit. Persuadés qu'un pays ne peut pas faire l'économie de son passé, Haruko Taya Cook et Theodore F Cook ont retrouvé des Japonais acteurs ou témoins de ce conflit. Paysans, ouvriers, pilotes, couturières, dessinateurs de bandes dessinées. Gens plus ou moins ordinaires, tous "enfants de l'Empereur" jetés dans un conflit extraordinaire sans autre choix que d'obéir à leur devoir, et soucieux, au lendemain de la guerre, de tourner la page, comme tout le pays. La plupart n'avaient jamais parlé. Les soixante-neuf témoignages inédits réunis ici, dont certains donnent le frisson, composent un des plus extraordinaires documents qu'on puisse lire sur ce conflit, et sur le Japon de l'époque. Un pays où l'on pouvait lire dans le manuel d'instruction militaire : "Le devoir pèse plus lourd qu'une montagne, la mort est plus légère qu'une plume".
A l'automne 1856, Sissi n'a pas vingt ans quand elle accompagne l'empereur François-Joseph dans un voyage à hauts risques à Venise. Un vent de révolte souffle sur la lagune. Après l'occupation française, les Vénitiens n'en peuvent plus de supporter la pesante tutelle des Habsbourg. L'accueil de la noblesse, comme celle du petit peuple, est glacial. Mais grâce à son charme naturel et à son intelligence politique, Sissi saura persuader son mari de prendre les mesures d'amnistie pour ramener le calme. Ce qui lui vaudra d'être surnommée "l'ange bienfaiteur". Envoûtée par la vieille cité lacustre et au prétexte de se soigner, elle y retourne cinq ans plus tard avec ses enfants pour un long séjour où elle peut enfin mener une vie de famille tranquille, loin de ses obligations officielles et de l'archiduchesse Sophie, son envahissante belle-mère. C'est là qu'elle commence sa fabuleuse collection de photographies sur les beautés féminines. En perpétuel déplacement dans toute l'Europe et jusqu'en Egypte, toujours à la recherche d'un mieux-être sans cesse troublé par des drames familiaux, Sissi fait une dernière escale dans la Cité des Doges au soir de sa vie pour assister à l'inauguration de la première Exposition internationale d'art, baptisée Biennale deux ans plus tard. Un voyage qu'elle voulait incognito mais qui, contre toute attente, lui fera rencontrer pour la première fois les nouveaux maîtres de la Sérénissime, le roi et la reine d'Italie. Sissi et Venise, ou le romantisme dans tous ses états...