Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Double vie
Benn Gottfried ; Vialatte Alexandre ; Palmier Jean
ALLIA
15,00 €
Épuisé
EAN :9791030417821
En 1933, Gottfried Benn se déclare en faveur du national-socialisme. Double vie, oeuvre protéiforme - à la croisée de l'autobiographie, de l'essai, de la poésie... - affronte cette prise de position. Ses recherches le mènent à se pencher sur les origines de la création, sur l'âme allemande et sur sa propre vie de poète et de médecin, le premier tirant son esthétique littéraire des séances de dissection du second. Intransigeant quant à l'échec de son prophétisme politique, il met à jour la dualité entre action et pensée, la scission entre vie et esprit, l'ambivalence du langage. Humaniste à la lucidité clinique, Benn met sa vie et son oeuvre sur une table d'autopsie. Dans cette tentative de se saisir sans fard, l'auteur comme le lecteur feront face à leur propre duplicité.
Résumé : Gottfried Benn (1886-1956) publie sa première oeuvre en 1912, le recueil de poèmes Morgue, qui le place d'emblée parmi les grands initiateurs de l'expressionnisme. Il est à côté de Rilke et de Brecht un des grands poètes allemands du XXe siècle. Il fut aussi un des essayistes les plus brillants et les plus profonds de son époque. Le présent choix d'essais dégage les contradictions de l'homme et de l'oeuvre ; il fut esthète dans le sens le plus radical du terme et en même temps écrivain engagé. Le drame allemand se reflète dans certaines de ses prises de position et il a payé ses erreurs par un long isolement. Après la guerre, il est devenu brusquement célèbre dans sa patrie qui a reconnu dans ce poète rare, prisé pendant des dizaines d'années seulement par un petit cercle d'admirateurs, un des authentiques héritiers de Nietzsche et le chef de ce grand mouvement d'avant-garde que fut l'expressionnisme.
Avant le confinement, Meriem pratiquait en secret la boxe tous les jours dans une salle de sport discrète et sans renommée se trouvant non loin de sa maison. Lorsqu' Abdel Hafidh lui a demandé pourquoi elle sortait chaque matin, elle a prétendu, chaque fois un manque de produits de nettoyage ou de denrée pour cuisiner. Meriem pratiquait la boxe pour Abdel Hafidh lui-même, pour qu'elle puisse, un jour lorsqu'il lui lance, comme d'habitude lors de chaque querelle un mégot de cigarette ou une chaise, lui administrer un coup fatal.
André Beniest dit Benn -dessinateur et scénariste- né le 4 novembre 1950 à Ixelles en Belgique aborde la BD en 1969 en signant ses premiers dessins pour le journal Ons Volske - Junior (Petit-Beurre, demi-planches à gags). Entre-temps, il suit durant trois années des cours de Fusains et de Gravure à l'académie des Beaux-Arts de Bruxelles.En 1970, il publie aux Editions Dupuis deux mini-récits (La Famille Tik-Tak). Toujours la même année, il crée pour Junior-Ons Volske Sam et Tibond série de planches à gags qui paraîtront régulièrement jusqu'en 1976. Fin 1971, il collabore un court moment au Studio Peyo à l'album Histoires de Schtroumpfs. Il illustre ensuite aux Editions du Lombard les Cadeaux du mois et diverses histoires complètes pour le Pocket. Durant cette période, il dessine pour divers magazines tels que Play Tennis, Stars et Cinéma...A partir de 1975 en collaboration avec le scénariste Vicq il dessine Les Aventures de Tom Applepie pour l'hebdomadaire Tintin. Il passe ensuite chez Spirou où il s'associe avec Desberg pour créer le personnage Mic Mac Adam - série d'ambiance dans une Angleterre Victorienne aux Frontières du Surnaturel - 5 albums seront édités dont 3 aux Editions Fleurus et une nouveauté sur scénario de Brunschwig chez Dargaud en Septembre 2001.En 1986, il bifurque vers les Editions Glénat pour adapter un roman policier de Pierre Siniac Monsieur Cauchemar. Il réalise ensuite entre 1987 et 1990 toujours pour les Editions Glénat un roman BD en 2 tomes Elmer et Moi. Grand Prix du Festival de Durbuy 1990. Grand Prix du Jury de Hyère 1992 Crayon d'Or de Brignais 1998.En septembre 92, il crée une nouvelle série Woogee, aux Editions Dargaud.
Publiées de façon posthume en 1845, ces Pensées sur le caractère des hommes et leur conduite dans la société présentent, sous forme d'aphorismes, d'anecdotes significatives ou de sentences lapidaires, l'essentiel des conclusions léopardiennes sur la morale.
Résumé : Nous avons perdu notre foyer, c'est-à-dire la familiarité de notre vie quotidienne. Nous avons perdu notre travail, c'est-à-dire l'assurance d'être de quelque utilité en ce monde. Nous avons perdu notre langue, c'est-à-dire le naturel de nos réactions, la simplicité de nos gestes, l'expression spontanée de nos sentiments. Hannah Arendt.
La Chine est de plus en plus présente dans le monde, mais elle en est en même temps comme absente. Nous n'entendons pas sa voix. Jean François Billeter