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La langue de Bernard Noël. "Sur la langue un nom"
Benini Romain ; Narjoux Cécile
EUD
20,00 €
Épuisé
EAN :9782364414907
Un ouvrage pour comprendre le style et l'oeuvre de Bernard Noël, une oeuvre immense, celle d'un poète, d'un romancier, d'un dramaturge, d'un critique d'art, mais aussi celle d'un grand penseur. Ce recueil consacré à la langue de Bernard Noël, grand écrivain, grand poète, dont demeure, après sa mort en avril 2021, l'oeuvre immense et majeure, se penche tant sur la genèse avec l'étude de ses manuscrits, que sur sa prose, sa poésie et sa critique d'art. L'approche y est spécialement langagière car les études sur sa langue faisaient jusqu'à présent singulièrement défaut. Le titre du recueil correspond à cette genèse : le retour du nom de Bernard Noël sur nos langues, la confrontation de nos langues à ses textes, l'exploration des rapports entre le corps et le langage, la tentative de comprendre ce qu'il y a à dire et que la langue peine à articuler, c'est à tout cela que faisait référence ce titre, tiré de L'Ombre du double, mais dont les mots se retrouvent un peu partout dans l'oeuvre.
Points forts:Collection de référence.Un texte synthétique.Autant de soin que pour un manuel scolaire.Organisation:Repères: le contexte historique et littéraireGrandes thématiques: comprendre les enjeux du programmeOuvertures: pistes de réflexion personnelleOutils: pour retrouver rapidement une définition, une idée ou une référence
Deux contes indiens d'Amérique du NordDans les contes indiens, certaines actions se répètent souvent quatre fois, et de fâcheux événements surviennent si elles ont lieu une cinquième fois. C'est ce que découvrira le jeune Veeho en volant la sacoche magique d'un vieil Indien. Quant aux quatre hommes qui veulent voir leur voeu exaucé, ils feraient mieux de ne pas être trop impatients!
Depuis les années soixante, la plus belle pour aller danser porte un prénom: Sylvie. Sylvie, figure de proue myhtiqie du bon vieux temps de feu les Carpentier. Sylvie, présentée en Amérique comme "le plus beau cadeau de laFrance depuis la statue de la Liberté". Sylvie, déifiée au Japon, ce pays "porte-bonheur" où elle rencontra son second mari, un jour de 1981. Sylvie, star internationale aux millions de disques vendus, aux milliers de couvertures de magazines, submergée de prix et de récompenses dont une seule pourtant fit sa fierté et aurait fait pleurer son père une étoile et un petit morceau de ruban rouge piqués sur le revers de son tailleur noir, en 1998, dans un salon de l'Elysée. Sylvie, un prénom rond comme le visage des icônes de Bulgarie, son pays d'origine, un hymne scandé sur tous les airs depuis des générations par les admirateurs de "La Blonde", comme la surnomment affectueusement ses fans. Mais connaît-on vraiment Sylvie Vartan, l'idole des jeunes au féminin? Que sait-on réellement de son mariage avec Johnny, de leurs ruptures fracassantes et de leurs retrouvailles savamment orchestrées? Comment a-t-elle traversé toutes les modes, troquant sa panoplie yé-yé pour des extravagances de paillettes? Pourquoi la reine du music-hall n'a-t-elle jamais triomphé au cinéma? Après des mois d'enquête, ponctués de rencontres et d'interviews inédites, Emmanuel Bonini dresse, pour la première fois, le portait de feu et de glace d'un mythe qui, depuis plus de quarante ans, fait résonner un refrain bulgare dans le c?ur des Français.
Édition bilingue4e de couverture : Depuis la parution de son premier recueil en 1968, Louise Glück n'a eu de cesse de réinventer son art, tout en créant une voix immédiatement reconnaissable, par son mélange de retenue et d'affirmation, son lyrisme visant l'universalité. Dans Nuit de foi et de vertu, paru aux États-Unis en 2014 et récompensé par le National Book Award for Poetry, Louise Glück utilise, en apparence du moins, les ressources de la narration, subtilement détournées au profit de sa poésie, pour explorer le mystère du commencement et de la fin d'une histoire, qui peuvent être aussi ceux d'une vie.Ce sont des fragments de récit, mêlant impressions fugaces et détails, qui se répètent et se font écho. Le je qui raconte un souvenir surgi de son passé peut être celui d'une femme dans un poème, puis d'un homme dans le suivant. D'ailleurs s'agit-il d'un moment vécu ou d'un rêve ? Car la forme d'épopée intime propre au rêve, dont les libres associations viennent sans cesse dévier la trajectoire, semble se confondre avec celle du poème. Dans une écriture d'une grande musicalité, dont la beauté vient en partie de l'extrême simplicité, d'amples visions poétiques se déploient, portées par des voix toujours au bord de la confession. Dans cette partition magistrale, Louise Glück parvient une fois de plus à restituer à l'expérience humaine toute son énigme.