Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le patrimoine culturel au risque de l'immatériel. Enjeux juridiques, culturels, économiques
Benhamou Françoise ; Cornu Marie
L'HARMATTAN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782296137875
En quoi l'économie de l'immatériel (société de l'information, nouvelles technologies) et le cadre juridique qui en définit les règles influencent, perturbent, modifient, facilitent les missions de protection et de valorisation classiques du patrimoine en termes de conservation, de sélection, d'accès et de diffusion. Il sera ici question, sous une perspective croisée, des nouveaux modes de conservation du patrimoine et des bouleversements qu'ils entraînent. En effet, le numérique peut aujourd'hui jouer un rôle en faveur de la protection, de la valorisation et du partage du patrimoine. C'est ce rôle qui sera ainsi mis en lumière. La coordination scientifique de ce colloque organisé par l'Institut National du Patrimoine les 3 et 4 avril 2008 est assurée par Françoise Benhamou, économiste, professeur à l'université de Rouen, et Marie Cornu, directrice de recherche au CNRS et directice du Centre d'études sur la coopération juridique internationale.
Aucun domaine de l'économie culturelle n'échappe à l'emprise de l'économie. Ce livre fait le point sur les analyses économiques du spectacle vivant, des marchés de l'art, du patrimoine et des industries culturelles, en montrant comment se sont développées des grilles de lecture originales, qui empruntent à la théorie économique tout en forgeant de nouveaux outils. L'auteur rend compte des développements induits par le numérique jusque dans des secteurs qui auraient pu rester à l'écart du changement. Elle analyse les fondements et les outils de la politique culturelle, et elle en dessine les principales évolutions.
Que ce soit l'aumône faite dans le métro, l'arrondi effectué en caisse ou l'engagement d'une fondation en faveur de l'aide humanitaire, le don traverse notre quotidien. Pourtant, les économistes se sont saisis tardivement de cette question, longtemps restée l'apanage des anthropologues. En s'appuyant sur les développements les plus récents de la science économique, mais aussi sur des travaux plus anciens et méconnus, cet ouvrage expose comment le don est entré dans la science économique. Les auteures montrent qu'il a progressivement fait l'objet de collectes de données, de travaux de recherche et d'essais, qu'il s'agisse d'évaluer les effets de la fiscalité, de comprendre les motivations qui y président ou encore les formes qu'il peut revêtir, y compris les plus innovantes, comme le financement participatif via des plateformes dédiées. Enfin, ce livre s'interroge sur l'instrumentalisation du don pour de bonnes causes, mais aussi pour de moins bonnes. L'analyse est illustrée par de nombreux exemples, aussi bien en France qu'à l'étranger.
A bien des égards, la politique culturelle relève de la quadrature du cercle. Articuler développement mondial et ancrage dans les territoires, accompagner la migration vers le numérique sans pour autant oublier le monde physique, protéger le droit d'auteur tout en tenant compte des pratiques effectives des internautes, concilier exigences de court terme et temps long de la création... les injonctions paradoxales ne manquent pas. Mais alors, comment réconcilier ces objectifs parfois contradictoires ? Quelle politique culturelle imaginer pour demain ? Pour répondre à ces questions, "Place au débat" vous propose l'analyse d'un auteur spécialiste.
Présentation de l'éditeur On avait cru que l'édition saurait tirer avantage de l'aventure douloureuse du secteur musical. Il n'en est rien. On avait pensé que le livre pratique, le livre de consultation, migreraient vers le numérique et que le roman était " à l'abri ". Partout où se développe le marché du livre numérique, le roman a les faveurs des lecteurs digitaux. On tablait sur le triomphe de l'ordinateur. La tablette et le téléphone sont en passe de le supplanter. On s'était dit que les libraires indépendants étaient menacés mais que les chaînes spécialisées, fortes de leur marque et de leur taille, sauraient résister. Nombre d'entre elles font faillite.A l'heure numérique, il faut tout réinventer. C'est ce que permet cet essai, qui questionne aussi les séparations familières entre le journal et le livre, entre le blog et l'article, entre le manuscrit et le texte édité, car le numérique impose un continuum mais aussi de nouvelles ruptures entre toutes les formes de l'écrit. Il modifie tous les aspects de la chaîne de l'imprimé - financier, industriel, commercial, technologique, mais aussi juridique, intellectuel et artistique -, et remet en perspective le métier de tous ceux qui y travaillent. Les réponses qu'apporte Françoise Benhamou aux questions que chacun se pose dessinent par anticipation le monde à naître des bouleversement que le livre est en train d'affronter.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.