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Tahar Ibtatene, dit Tintin. Héros de la Résistance (1940-1945) et de la guerre d'Algérie (1954-1962)
Benhami Lyazid ; Andersson Nils ; Evans Martin
L'HARMATTAN
20,00 €
Épuisé
EAN :9782336547565
Ce livre est le parcours d'un homme de devoir. Tahar IBTATENE, cet homme de courage, décédé en 2000, vécut une vie extraordinaire jonchée d'aventures périlleuses mêlées à l'Histoire contemporaine. Arrivé en France en 1924, à l'âge de 15 ans, il passa le reste de son existence à Paris. Il a rejoint les Services secrets du Général de Gaulle dès 1940, et ce jusqu'à la Libération. Il fut un agent secret permanent et émérite du BCRA, l'ancêtre de la DST et bras armé du Général pendant la Seconde Guerre mondiale. Dans la Résistance, il fut surnommé "Tintin" , et eut à son actif des faits héroïques de premier plan. En 1954, au déclenchement de la Guerre d'Algérie, le choix cornélien ne se posa pas pour "Tintin" , il prit à nouveau ses responsabilités, tout en espérant le retour aux affaires du Général de Gaulle. Membre du FLN historique algérien, puis proche des démocrates pendant la période post-indépendance, il fut aussi un artisan convaincu et pragmatique d'une véritable Indépendance de l'Algérie.
Invoquant " la révolte au jour le jour ", Albert Camus cherchait dans la vie le bonheur dont il avait fait la quête ultime de l'homme. Le présent volume explore dans l'oeuvre et l'imaginaire de Camus l'importance du quotidien, l'aura du banal, l'étendue du journalier. On y rappelle que, par l'intermédiaire du petit fait vrai ou du pilotis cher à Stendhal, du fait divers ou de l'objet anodin, le quotidien inspire à l'écrivain sa réponse à la brutalité de l'histoire et à l'absurdité du monde. Ce travail collectif se propose ainsi de porter un regard nouveau sur une oeuvre à célébrer au quotidien.
Résumé : Qu'est-ce que l'ambivalence ? Comment s'articulent l'amour et la haine d'un point de vue subjectif maternel ? Qu'est-ce qu'une mère ? Etre mère consiste en partie à dissocier les registres du sexuel et du maternel à l'endroit de l'enfant. L'ambivalence maternelle n'est pas un accident de la relation de la mère à l'enfant mais une nécessité structurante dont le manque induit lui-même une pathologie. La démarche clinique ne vise donc pas à " supprimer " l'ambivalence mais à en permettre une certaine reconnaissance, élaboration qui ferait qu'elle s'exerce de façon structurante et pour la mère et pour l'enfant. L'ambivalence s'avérera " négative " ou " positive ", ou encore la haine sera destructive et mortifère ou vitale et structurante. Cette haine, l'auteur en suppose l'origine du côté de la mère et non du côté de l'enfant. A partir de là, se pose la question de savoir ce qui se noue psychiquement dans la relation d'une mère à son enfant et qui verra cette haine originaire se résoudre soit en haine vitale, c'est-à-dire se symboliser en amour maternel, soit en haine pathologique, c'est-à-dire évoluer dans le registre de l'abandon. Outre l'intérêt théorique, à l'intersection d'approches que l'on oppose à tort, celles de Winnicott, Klein, Dolto, Lacan, cet ouvrage apporte des éléments utiles non seulement à la psychothérapie des enfants tout petits, mais aussi à l'intervention des professionnels (psychologues, sages-femmes, médecins, puéricultrices...) dans les services de maternité.
A travers de douloureuses histoires singulières, Le Regard d'Elsa témoigne de l'effondrement du lien social de notre siècle. Dans ce texte, c'est au réel de la maladie, de la toxicomanie, de l'inceste et de la maltraitance que nous sommes confrontés. Elsa, bébé du 21e siècle qui commence sa vie par un sevrage à la méthadone ; l'essoufflement d'un service hospitalier ; Sofian, 18 mois, malade du sida ; et puis la violence de la rue, des coups, du viol. Seul un style poétique pouvait préserver la pudeur de ces personnages en proie à l'insupportable.
Depuis le début de la décennie 2010, la Turquie connaît une accélération des dynamiques de centralisation autoritaires du système politique, et une personnifiaction progressive du pouvoir en la personne d'Erdogan. Au sommaire, entre autres, de ce numéro : La Turquie post-coup d'Etat : une présidentialisation autoritaire ; La déconstitutionnalisation de la Turquie ; Enfermer l'opposition : reconfigurations et continuités de la politique carcérale turque avant et après 2016 ; Présidents avant-gardes : les maires comme patrons des villes turques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.