Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le Bataillon du Pacifique. 1940-1946
Benhalima Yacine ; Broche François
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782343236797
Le Bataillon du Pacifique vit le jour en avril 1941, au lendemain des ralliements des Nouvelles-Hébrides, des Etablissements français d'Océanie (actuelle Polynésie française) et de la Nouvelle-Calédonie au général de Gaulle. Composé de 600 volontaires originaires de ces trois territoires, il combattit successivement à Bir Hakeim, à El Alamein, en Tunisie, en Italie et lors du débarquement en Provence, avant d'être relevé et envoyé au repos à Paris. Ses soldats furent très décorés et cités à de nombreuses reprises, comptant plusieurs Compagnons de la Libération dans leurs rangs. Depuis leur retour dans les îles en mai 1946, leur souvenir y reste très fort. Pourtant, le bataillon demeure encore largement méconnu hors d'Océanie et très peu étudié. Cet ouvrage rend au Bataillon du Pacifique sa place dans l'historiographie de la France Libre. Il aborde l'unité "par le bas", à travers le prisme des relations interpersonnelles, de la culture des volontaires et de ses différentes formes d'expression sur les champs de bataille, tout au long de son parcours.
Fondée sur 300 sujets sélectionnés au hasard sur une période de 10 ans, cette étude représente une véritable expérience qui met en exergue leurs motifs de consultation, la nature de leur souffrance et la manière avec laquelle le vécu socioculturel s'imbrique dans leur vie pour développer une psychopathologie spécifique. Voici une tentative originale qui cerne avec rigueur la souffrance mentale en Algérie et les modalités de son expression.
La compréhension du monde urbain résulte à la fois des formes spatiales et des manières de vivre la ville. La collection Villes, histoire, culture, société associe des historiens de l'art, des architectes, des géographes et des urbanistes... Elle se propose de promouvoir du Moyen Age à nos jours les recherches d'histoire urbaine. Ville moyenne, Safi a connu entre la fin du 12e et le 16e siècle, une évolution sociale, économique et politique représentative des mutations que connaissait alors l'ensemble de la partie méridionale du Maroc, à la suite de l'arrivée et de l'installation de populations arabes bédouines. La cohabitation entre les anciens nomades, en cours de sédentarisation, et les populations berbères autochtones permet un équilibre social fragile. Ce dernier est rompu par l'occupation portugaise de Safi (1508-1541) qui provoque la destruction et la désertion d'une part importante des réseaux d'habitat sédentaire. Fondé principalement sur l'exploitation des sources arabes et portugaises, et complété par les résultats d'enquêtes d'archéologie extensive, l'ouvrage scrute les différentes manifestations de cette évolution, et tente de cerner par le biais du rapport de la société à son espace, les modalités de la construction des territoires. L'étude souligne par ailleurs la complexité de l'arabisation, traitée ici loin des débats passionnés sur "l'invasion hilalienne", en tant que phénomène migratoire entraînant un métissage profond au sein de la société marocaine.
On voit poindre, dans les propos de Tristan Benhaïm et d'Alain Maugard, une nouvelle étape de la démocratie, faite de plus d'implication personnelle, de maîtrise d'une économie redevenue plus proche et de projet partagé pour un avenir commun. Leur approche se veut résolument optimiste, après un diagnostic sans concession sur la situation actuelle. C'est de l'urbanité qu'ils nous parlent, donnant une nouvelle jeunesse aux propos d'Henri Lefebvre sur ses composantes : centralité, diversité, connectivité. Ces trois paramètres sont plus que jamais au rendez-vous pour faire de la ville, avec d'autres valeurs nées des révolutions en cours ? comme le dialogue avec la nature, la fertilité de l'altérité, la vertu de l'économie d'usage ? un lieu créateur de civilisation, de progrès par l'innovation et d'invention de nouvelles formes de bien-vivre." Gilbert Emont, directeur de l'Institut Palladio.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.