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Un collectionneur allemand [EDITION EN GROS CARACTERES
Benguigui Manuel
DE LA LOUPE
22,65 €
Épuisé
EAN :9782848687506
De son plus jeune âge, Ludwig fut absorbé par l'art. Il vivait par les oeuvres, pour les oeuvres, et rien d'autre. Leur vision, leur vision seule et simple lui tenait lieu de nourriture fondamentale. Principalement les tableaux, toiles et panneaux. Ludwig se contrefichait de la Terre et de ses habitants. Il n'aimait que l'art, il ne voyait que cela, et pas les hommes derrière. C'est tout juste si les artistes y sauvaient leur peau. L'humanité ne l'intéressait pas, il ne voulait en voir que les créations". Pendant la Deuxième Guerre mondiale, Ludwig, officier de l'armée allemande, est en poste à Paris dans un service dévolu à la confiscation des oeuvres d'art, où il excelle. Protégé par Goering, lui-même collectionneur compulsif, il attise les jalousies. Mais Ludwig ne déroge pas à sa mission, mû par une exigence et une intransigeance esthétiques qui l'éloignent de plus en plus du monde des hommes. Pourtant, le jour où il croise Lucette, quelque chose lui en vacille. Pour la première fois de sa vie, il est ému par un visage et un corps de chair.
Un dimanche matin, Seymour découvre sur son paillasson une enveloppe contenant une offre étrange. Selon des instructions précises dictées par un certain Gordji, mi-marchand d'art mi-escroc cocaïne, il doit se rendre à Genève pour assister à une vente aux enchères et y acquérir trente-trois lots, trente-trois inestimables tableaux d'art moderne mis en vente par la famille Wittgenstein. Seymour plonge à corps perdu dans cette mission. Le voilà donc parti pour la Suisse. Enchérissant sans limites, Seymour rafle les oeuvres et laisse l'assistance sans voix. Les toiles entreposées dans le port franc de Genève doivent ensuite être expédiées à New York. Mais le seront-elles vraiment ? Car Seymour est imprévisible, il s'affranchit peu à peu de son commanditaire et semble vouloir le doubler. A quoi joue Seymour, cet anonyme aussi méticuleux qu'effacé qui se retrouve désormais poursuivi par des mafieux, qui séduit des inconnues et détourne des toiles de maîtres ?
Présentation de l'éditeur C’est au balcon d’un appartement d’Oran que tout a commencé. Encore enfant, Jean Benguigui regarde passer les voitures des vedettes venues de Paris et, entre deux pitreries, rêve du monde des artistes. À l’âge de dix-sept ans, il est envoyé en France pour échapper à la guerre et à la pression montante de l’OAS. Jean rejoint la famille des acteurs qui, au premier ou au second plan, font les grandes heures de la scène et du cinéma français. Il fréquente Chéreau, de Broca, Deneuve, Noiret, Chabrol, Depardieu. Avec la « bande à Ruquier », il révèle une personnalité chaleureuse donnant la réplique aux hommes politiques et aux humoristes.Dans ce livre, tout en tendresse, il revient sur les riches heures de sa vie, celles où son destin a basculé. Plus qu’une histoire, c’est une ode à l’amitié, à l’amour et à l’humour. Jean Benguigui a mené sa carrière d’acteur en jouant au théâtre (Brecht, Feydeau ou plus récemment Labiche), tout en multipliant les rôles à la télévision et au cinéma : de Buffet froid de Blier au Grand Pardon d’Arcady.
Résumé : "Edwin rêve la nuit du tableau neigeux, et aussi le jour. Où qu'il soit, la scène devant lui s'anime, dans toute son ampleur à présent. Il la voit sous tous les angles, il la survole en rapace aguerri. Il se sent parcouru d'extraits de douleur et d'abnégation, tous les nerfs du corps sollicités alors, comme s'il vivait un peu le calvaire de ces hommes et de ces animaux. La fascination est telle que le froid le chatouille vivement à toute heure et en toute condition". Un jour, chez un collectionneur à Manchester, Edwin dérobe "par inadvertance" une toute petite toile flamande du XV ? siècle, qu'il oublie dans sa poche... Mais c'est une autre image, un paysage neigeux, qui le hante littéralement. Ce tableau existe-t-il véritablement ou n'est-il que le fruit de son imagination ? Tandis qu'Edwin arpente les musées à la recherche de son chef-d'oeuvre énigmatique, le propriétaire du tableau volé se lance à sa poursuite... Filatures, coïncidences, vrais et faux hasards : de salles des ventes en Salon des Beaux-Arts, de Manchester à Hong Kong, de Paris à Maastricht, Manuel Benguigui nous entraîne d'une plume enlevée dans une intrigue où les personnages se traquent et se trouvent, peu à peu.
A travers la vie et l'oeuvre de ces prix Nobel d'économie, l'auteur livre une histoire passionnante de ces hommes, bien souvent exilés et de condition modeste, dont la science fut la vocation et le partage du savoir le crédo. On peut d'emblée souligner que la contribution des Juifs à la science a été sans commune mesure avec le pourcentage de la population qu'ils représentent. Cela reste vrai dans le domaine de l'économie au XXe siècle.
Résumé : Joseph est revenu à la ferme pour épauler son père. Avec ses amis et ses voisins il se bat pour empêcher le projet de construction d'une ville nouvelle : Cergy-Pontoise. Les paysans comme lui risquent l'expropriation et leurs champs se couvriraient alors de constructions en béton ? Jamais ! De retour d'Algérie, l'activité permet à Joseph de tenir ses cauchemars, l'angoisse et la politique à distance mais c'est la rencontre avec Adèle qui lui fait réellement entrevoir des jours heureux. Pourtant, la jeune institutrice cache également un passé douloureux qu'il faudra affronter pour parvenir enfin au bonheur. Une histoire basée sur des faits réels.
Résumé : En 1871, le jour où les paisibles rues de Niederwihr en Alsace sont envahies par les Prussiens, un malencontreux incident oblige Ulrich Meister et son fils Franz à s'enfuir. Une battue est organisée qui laisse Ulrich pour mort quand Franz, lui, parvient à s'échapper. Terrorisé, le jeune garçon est recueilli par des bohémiens fuyant vers le sud-ouest de la France, là où pousse le jonc nécessaire au paillage des chaises et où l'enfant retrouvera des compatriotes exilés. Si sa curiosité d'esprit, son ingéniosité, sa joie de vivre et sa vivacité seront de précieux atouts pour son installation, Franz désire pourtant savoir : son père est-il vivant ou mort ?
Au village, Maria est la fille d'un "presque notable" bien décidé à la marier de manière avantageuse, et tant pis si le futur est un rustre. Mais la jeune femme est amoureuse de François le fils du bossu, un simple gardien d'animaux. Cette situation, inacceptable pour le père de Maria, les oblige à la prudence et à se voir en secret. Découverts, ils devront se séparer : François part alors sur les chemins de Compostelle et Maria en pension pour devenir institutrice et s'émanciper de la tutelle familiale. Finiront-ils par se retrouver ?
Jean-Michel, fils et petit-fils d'agriculteurs, aspire à autre chose que travailler la terre. Passionné par l'enseignement, il entame des études d'instituteur qui lui permettront, peut-être, d'épouser Isabelle, la fille du château qu'il aime depuis l'enfance. La mort brutale de son père stoppe net ses projets, et Jean-Michel doit retourner à la ferme, sous la houlette de Marguerite sa grand-mère, qui l'exige. Taillant un jour la vigne avec un ouvrier de mauvaise réputation, celui-ci lui apprend avoir une relation avec Isabelle. Et bientôt ce sont des pleurs de bébé que l'on entend au château... Mais où est la vérité ? Tourmenté mais fermement déterminé, Jean-Michel partira à sa recherche.