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Pourquoi je déteste la nature
Benchley Robert ; Brument Frédéric ; Guyon Jeanne
WOMBAT
10,00 €
Épuisé
EAN :9782374982137
Une drôle de leçon d'écologie par l'humoriste du New Yorker Robert Benchley. C'est bien beau de chanter les louanges de mère Nature, mais n'en fait-on pas un peu trop ? La nature n'aurait-elle pas elle aussi quelques défauts ? Les violents orages, les blizzards bizarres, les chutes de météorites, les pigeons malveillants et autres volatiles agressifs, les tarentules géantes et les chiens qui se mettent à parler... Autant d'épreuves pour les nerfs de n'importe quel individu sensé et sensible. Certes, on peut s'attrister de la disparition d'espèces animales, mais certaines, comme le tétra des prairies, avaient peut-être aussi de très honorables raisons de s'éclipser. Quant à tenter de faire ami-ami avec la nature, en s'appliquant à connaître le nom des fleurs, à se mettre au jardinage ou à observer des colonies de fourmis, sachez que ces louables occupations risquent de vous rendre légèrement névrosé, un poil dépressif, voire carrément dingo. Dans ce recueil original rassemblant plus de vingt nouvelles inédites en français, le plus caustique des humoristes de l'âge d'or du New Yorker, Robert Benchley, en fervent partisan d'une écologie dubitative, remet enfin les pendules à l'heure avec la nature ! L'AUTEUR Chroniqueur humoristique, Robert Benchley (1889-1945) publia ses textes dans les plus prestigieux magazines de son époque, de Vanity Fair au New Yorker. Dès 1928, il fut aussi l'un des premiers comiques du cinéma parlant et reçut un Oscar pour son film intitulé : Comment dormir ? Membre fondateur du "cercle vicieux" de l'hôtel Algonquin avec sa grande amie Dorothy Parker, il fit les quatre cents coups, entre New York et Hollywood, en compagnie de joyeux drilles tels Ernest Hemingway et Errol Flynn. Maître de l'humour décalé et absurde, admiré par ses pairs, de Stephen Leacock à Woody Allen, Robert Benchley demeure l'un des écrivains américains les plus drôles du XXe siècle.
Je ne suis pas de ceux qui suggèrent qu'on puisse devenir fou en restant une minute tranquillement assis à réfléchir. Je suis de ceux qui l'affirment. " Comment devenir fou en une minute ? Quels sont les symptômes de la démence précoce ? Peut-on soigner un " tic psychique " ? Vos rêves sont-ils vraiment intéressants ? Sinon, pourquoi s'obstiner à les raconter aux autres ? Autant de questions vitales que Robert Benchley s'efforcera de glisser sous le tapis, à sa manière inimitable. Le présent recueil regroupe également huit aventures nonsensiques dans lesquelles Benchley et son flegmatique secrétaire M. Mac-Gregor vont, entre autres, combattre le mauvais ?il, égarer une locomotive et se lancer dans l'élevage de grenouilles.
Au cours du présent recueil, Robert Benchley tentera - en vain - de ranger son bureau, de dicter une lettre, de remplir sa déclaration de revenus et de lancer un plan quinquennal (ou peut-être en six ans). Dans une seconde partie, intitulée " Les crimes fascinants ", il s'efforcera d'élucider quelques-unes des affaires criminelles les plus nébuleuses et, de l'aveu même de l'auteur, " les plus inintéressantes jamais répertoriées ".
Véritable manuel anticrise (de morosité), L'économie, pour quoi faire ? propose douze leçons d'économie aussi loufoques que mordantes du professeur Benchley, docteur ès nonsense, témoin du krach de 1929 aux Etats-Unis et de ses conséquences en Europe. Dans ce livre, Robert Benchley se penche donc sur la situation financière internationale, conseille le président Poincaré pour stabiliser le franc et tente d'inculquer le sens de l'humour aux banquiers. S'interrogeant sur l'avenir des petits métiers - par exemple fabricant de bateaux en bouteille ou polisseur de canon -, il analyse aussi certains marchés en pleine mutation, comme celui de la brunette parisienne ou du chameau en Australie. Questionnant la notion de réussite, il nous invite enfin à méditer sur cette formule pleine de sagesse : "Le travail est une forme de nervosité. " Composé en quasi-totalité de textes inédits, ce recueil comprend le fameux "Rapport du trésorier", hilarant sketch "comptable" qui rendit son auteur célèbre aux Etats-Unis et lui ouvrit les portes de Hollywood. Animé d'une réjouissante détestation de l'économie, Benchley signe ici certains de ses textes les plus virulents.
Extrait Avant-propos Vous élevez déjà un ou plusieurs enfants, et vous avez le sentiment d'être un mauvais parent ? Soyons honnêtes : c'est sans doute le cas. Vous n'avez pas encore d'enfant, vous souhaitez en avoir, mais vous craignez de ne pas posséder toutes les qualités requises pour l'éduquer ? C'est bien naturel. Après tout, devenir parent, c'est un peu comme acheter un billet de train non échangeable et non remboursable, pour une destination inconnue. Élever un enfant est d'ailleurs une tâche tellement compliquée que Dieu lui-même n'en a eu qu'un seul. Quelle que soit votre situation, pas de panique toutefois : des solutions sont à portée de main. Commencez tout d'abord par vous convaincre que les mauvais parents ont toujours existé (prenez les vôtres, par exemple). Observez ensuite autour de vous, et vous verrez que vous n'êtes pas le seul à être totalement incompétent. Mais surtout, réjouissez-vous d'avoir ce livre entre les mains : il va vous fournir les clés pour reprendre le contrôle de la situation. Tous les sujets essentiels y sont abordés avec rigueur et méthode, de A (comme «Echographie») à Z (comme «Z'ai envie de faire pipi»). Surtout, ne désespérez pas. Un jour, vos enfants finiront bien par atteindre leur majorité et par quitter le nid familial. Un jour, ils auront à leur tour des enfants et deviendront d'aussi mauvais parents que vous. Vous pourrez alors enfin souffler un peu, en ayant la légitime fierté d'avoir passé le flambeau. En attendant, au boulot !
Un délicieux recueil de " cartoons " se moquant avec humour et élégance de l'art contemporain. Est-ce de l'art ou du cochon ? A l'heure où les oeuvres d'art se réduisent le plus souvent à des "concepts", voire à de simples discours sur l'art, la question se pose de plus en plus souvent. Portant un regard à la fois caustique et ludique sur l'art contemporain, avec une souriante ironie teintée d'absurdité, les dessins humoristiques dialogués de Jean-Luc Coudray et Isabelle Merlet nous plongent dans un univers tout en chatoiements séducteurs et profondeurs superficielles, où c'est souvent la mauvaise foi qu'on porte au rang d'art.
DONALD TRUMP NE VOUS FAIT PLUS RIRE ? VOTEZ FIELDS ! On sait depuis Ronald Reagan que les présidents américains sont parfois de mauvais acteurs. Alors pourquoi ne pas confier cette lourde tâche à un vrai clown, gentleman de surcroit ? Impôts, éducation, santé, beau sexe, affaires, spiritueux, corruption... Si vous votez Fields, en trois coups de cuiller à pot, il réglera tous vos problèmes ! Parue en 1940, cette parodie de programme électoral populiste, signée par l'un des plus grands auteurs et acteurs comiques de son temps, flingue à tout va avec un humour caustique et décapant tout à fait moderne, qui n'est pas sans évoquer un Coluche en France. On n'en attendait pas moins de l'homme qui a déclaré un jour : "Tout le monde a besoin de croire en quelque chose. Moi, je crois que je vais reprendre une bière." Enfin un président qui tiendra ses promesses !
Jeune Noir américain du début du XXe siècle, Abe n'aura connu qu'une courte vie de misère, d'injustice et de prison lorsqu'il meurt à 27 ans. Expédié en enfer par Jésus Christ en personne, il constate avec stupéfaction que ses congénères y sont privilégiés sur les Blancs, pour mieux les faire souffrir. Abe profite de cet éternel séjour : il s'instruit et tente de comprendre pourquoi le "rêve américain" est resté inachevé. Sympathisant avec un Blanc, Dave, ancien éclaireur de la conquête de l'Ouest scalpé par les Indiens, lui aussi convaincu de la grandeur de leur nation, Abe persuade le Diable (un manager moderne, amateur de jazz et de partouzes) de les renvoyer tous deux dans l'Amérique de 1938. Séparés, mais promettant de se retrouver, les deux amis vont alors suivre des chemins différents, semés d'embûches. Pendant ce temps, alors qu'éclate la Seconde Guerre mondiale, avec son gros lot de clients, le Diable se frotte les mains... Satire sociale féroce sous la forme d'une farce burlesque, d'un réalisme cru et virulent, Un Américain en enfer s'attaque avec un humour frontal et décapant, au-delà de la seule ségrégation raciale, à l'essence même du "rêve américain" . L'AUTEUR Cinéaste, acteur, compositeur et écrivain, Melvin Van Peebles est né en 1932 à Chicago. Arrivé à Paris au début des années 1960, il rencontre Chester Himes, puis François Cavanna et collabore à la revue Hara-Kiri, où il publie entre autres Le Chinois du XIVe, illustré par Topor. De retour aux Etats-Unis, il continue d'écrire, d'enregistrer des disques et réalise plusieurs longs métrages, dont Sweet Sweetback's Baadasssss Song (1971), le film précurseur du cinéma de "Blaxploitation" . Paru aux Etats-Unis en 1976 (et prépublié dans le magazine Playboy d'Hugh Hefner), Un Américain en enfer, roman majeur de son auteur, laisse éclater toute sa verve et sa lucidité caustique. Agé de 87 ans, Melvin Van Peebles vit aujourd'hui à New York. "Melvin, son cinéma, c'est le négro américain dessalé cigare au coin du bec j'emmerde les gros cons de blancs je méprise les négros qui ne sont que des négros. Tout Harlem dans un verre, Melvin". (Cavanna, Bête et méchant)
Vers la fin du deuxième millénaire, rappelons-nous comme le Docteur G avait créé l'émoi dans le monde scientifique en déclarant: "La maladie peut nuire gravement à la santé". Cette parole fit le tour du monde et fut gravée au fronton de nombreux centres hospitaliers et laboratoires pharmaceutiques. La pertinence des propos de G lui valut de frôler deux fois le prix Nobel, mais, comme souvent dans ce milieu, la jalousie et les intérêts financiers le firent trébucher au pied des marches de l'Académie de Stockholm, pour laisser passer devant lui d'obscurs chercheurs (même pas de chez nous!) dont les noms sont déjà retombés dans l'oubli. Mais peu importe, ignorant ces bassesses peu confraternelles, il poursuit son oeuvre bienfaitrice et généreuse en répondant inlassablement à vos questions. La parution du troisième tome de ses oeuvres constitue un événement majeur car le Docteur G parvient à apporter des réponses à des questions que personne ne se serait même jamais posées.
Résumé : Cyclo-prolétariat, flexisécurité, PMA post mortem, ubérisation, start-up nation : Charline Vanhoenacker dépeint avec délectation les travers et les vanités d'une société, la nôtre, qui court après la modernité comme un hamster dans sa roue.
Résumé : Après avoir déconstruit le mythe de la femme parfaite et avoir fait déculpabiliser toute une génération de femmes, Anne-Sophie et Marie-Aldine Girard s'attaquent aujourd'hui à l'"homme parfait" (parce qu'il n'y a pas de raison qu'il soit épargné?). Avec l'humour et l'autodérision qui ont fait le succès de La Femme parfaite est une connasse !, les soeurs Girard abordent ici des thèmes universels, tels que : Comme savoir qu'on a été friendzoné ? La théorie du "je te garde sous le coude". Ou encore, le concept du "mec kryptonite". A travers des listes, des théories et des observations au plus près du sujet étudié, ce livre sera LE guide indispensable pour toutes celles qui cherchent le prince charmant. Parce que? (attention, spoiler) l'homme parfait n'existe pas ! Et c'est tant mieux.
Résumé : Si la morosité vous gagne, rappelez-vous les mots de Stevenson : "le vin, c'est de la poésie en bouteilles". Que votre verre soit rempli d'un champagne scintillant ou d'un merlot velouté, levez votre verre et faites-le miroiter à la lumière de ce livre de plus de 150 citations pleines d'esprit et de piquant, pour garder le moral et le verre à moitié plein !