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Révolte face
Bencherif Mostepha ; Bouchareb Abdelwahab
L'HARMATTAN
24,50 €
Épuisé
EAN :9782343203010
Un pays où la peine s'est déversée sur ses rivages comme les vagues de la Méditerranée durant des millénaires... Un pays comme le giron d'une mère quand on traverse ses frontières... Mon pays comme une portion de ciel bleu qui m'habite, j'y vole, les ailes déployées, dans la profondeur de son azur, ses nuages me racontent l'histoire de ses pluies tombées, l'odeur de la terre mouillée... Je rêve de mon pays comme d'une éternité. Mon pays est surtout, aussi, un lieu, un tout petit lieu que l'humanité entière habite : la liberté ". C'est dire l'émotion poétique qui imprègne cet écrit, conjugaison, somme toute, de plusieurs genres argumentatifs et de plusieurs formes argumentatives qui côtoient allègrement des références littéraires. "Révolte-face ", de ce néologisme apte à nommer, d'une part, les événements qui secouent l'Algérie et, d'autre part, l'aventure scripturale de Mostefa Bencherif, est un texte de forme atypique, un texte qui zigzague, un texte qui slalome entre le regard porté sur la politique et le regard poétique porté sur le pays cher à son coeur. Un texte riche de ses enluminures et puissant de ses arabesques (Francine Ohayon — Professeur de Lettres).
Résumé : Une pièce de théâtre dont les quatre personnages sont " la femme " , " l'homme " , " le type " et " le gars " . -Premier tableau : Une femme de quarante-cinq ans sort d'un magasin de vêtements pour femmes enceinte dont l'enseigne indique MAMAN et descend le rideau de fer. Elle porte un manteau de fourrure et des talons. Un garçon de vingt ans appelé " le type " rôde autour d'elle et finit par l'aborder : " c'est combien ? " Méprise : elle n'est pas ce qu'il croit. Le dialogue s'engage, par brèves répliques nerveuses, tout à tour fantaisistes, absurdes, émouvantes, tendres, poétiques. On comprend que le type est seul, paumé, enfant abandonné, sans famille, sans mémoire claire de son passé. -Deuxième tableau : la femme dine avec son mari, appelé " l'homme " . Intimité d'un couple usé, qui ne parvient plus vraiment à se comprendre depuis un drame lointain que la banalité quotidienne de leurs échanges leur permet de ne pas aborder. Elle lui propose d'adopter un adulte, et pourquoi pas ce type rencontré plus tôt ? -Troisième tableau : L'homme et la femme attendent devant le magasin, espérant que le type repasse par hasard sur le même chemin. Se promène un homme appelé " le gars " , qui prend à son tour la femme pour une prostituée et son mari pour son mac. Décidément ! Le gars s'éloigne, le type arrive, le gars revient, on passe de la valse à deux temps à un trio puis un quatuor,. Tout se met en place peu à peu : ce qui s'est produit il y a vingt ans avec cet enfant conçu puis perdu lors d'une agression atroce, et ce qui se passe là comme une réparation... La femme propose au type de venir faire famille avec eux, pour qu'ils se tiennent chaud tous les trois. -Quatrième tableau : les jours passent, le type n'appelle pas... Viendra-t-il ?
Le 26 avril 1901, la population musulmane d'un petit centre de colonisation vinicole dénommé Margueritte se soulève contre la présence française. Les indigènes, ruinés par les dépossessions abusives des colons, se révoltent et font cinq victimes parmi les Européens. L'insurrection est réprimée dans la journée et ses auteurs sont incarcérés. Mais l'opinion publique réclame le lynchage. Le procès est alors délocalisé vers la cour d'assises de Montpellier. Commence une vraie lutte entre l'Etat de droit en France et le non-droit en Algérie, découvrant la dualité qui a prévalu entre la colonie et la métropole.
Au coeur du déclin de l'Occident musulman, marqué par la chute de Grenade en 1492, surgit une nouvelle puissance : l'Espagne chrétienne. S'emparant successivement du royaume de Tlemcen, d'Oran, d'Alger et de Bejaia, elle assoit sa domination. Devant cette expansion, le prince Ben Tami de Blida fait appel à Baba Aroudj pour libérer Alger. Ainsi naît la Régence d'Alger, défiant les ambitions espagnoles et luttant pour la souveraineté de l'Afrique du Nord. Au fil des siècles de sa gloire, vous êtes convié à embarquer dans l'histoire de cette Algérie toute puissante et à revivre les moments marquants de son existence, des guerres contre les flottes européennes et américaines, jusqu'à la déchéance face à la conquête française.
Mes confessions, mes secrets les plus intimes... Je vous raconte tout ! Dix mois sans vous, mes poupettes. Sans ces dix secondes qui nous ont unies pendant des années pour le meilleur et pour le pire. Où j'étais ? Les médias, les réseaux : tout le monde en a parlé ! Mais que s'est-il vraiment passé ? Ecrire un livre pour tout vous raconter, ça m'a pris un peu plus de dix secondes. Ecrire, je n'ai fait que ça dans ma cellule. Et j'ai continué après. Pour me souvenir de certains détails, pour chercher un sens à ma vie, pour comprendre qui j'étais devenue. Vous étiez cinq mille au départ, nous sommes plus de deux millions sur Tik Tok et Instagram à l'arrivée. Vous m'avez accompagnée, conseillée, soutenue, protégée : je vous dois tout, ou presque. Alors, voici mon histoire, notre histoire. Ce livre est pour toutes les poupettes, pour vous qui savez (presque) tout de moi. Vous, mes meilleures amies, mes conseillères conjugales, mon encyclopédie, mon Doctissimo, mes personal shoppers, mes psys, mes demoiselles d'honneur, mes soeurs de joies et de galères. Depuis plusieurs mois maintenant, en raison d'affaires judiciaires en cours, l'influenceuse Poupette Kenza s'est retirée des réseaux sociaux. Elle revient aujourd'hui avec ce livre pour dire sa vérité.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.