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La vie à haute voix
Bénazet Marie-Line
L'HARMATTAN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782343229140
L'histoire de l'humanité est sinistre. Le système esclavagiste a réduit durant des siècles, des hommes, des femmes, des enfants à l'état de choses. Ce crime contre l'humanité reste gravé à jamais dans les mémoires. Les abolitions n'effacent pas la douleur. L'esclavage moderne continue ainsi que les guerres. Partout dans le monde des cris s'élèvent, des colères grondent pour défendre les droits humains et la sauvegarde de notre planète. Tous les peuples de la terre ont le droit de vivre libres, de voir leur dignité et leurs droits respectés, de choisir leur destin... Que de batailles pour leurs libertés menées par eux et par tous les humanistes en leur temps ! Pour des luttes gagnées d'autres se poursuivent ensemble avec courage, détermination et espoir.
André Hunebelle est bien connu des collectionneurs marchands d'antiquité qui reconnaissent le talent de cet artiste, malgré l'absence de repère puisqu'à ce jour aucune étude n'avait été faite sur son œuvre. Nous avons reproduit dans cet ouvrage une grande partie de la production verrière d'André Hunebelle et nous avons tenté de répertorier les pièces existantes de façon quasi exhaustive en ce qui concerne les vases. L'auteur indique également la rareté des pièces pour guider le lecteur dans ses choix. Cet ouvrage est incontestablement un ouvrage de référence pour les collectionneurs de verrerie de la première moitié du XXe siècle.
La respiration qui entre et sort par les noms et par la phrase n'est pas la respiration véritable, mais le rythme véritable du souffle est en relation avec elle.
Articuler entrelace trois motifs, dont la progression est commune. Improviser une parole. Des lettres sont jetées hors les mots. Un poème naît d'une lecture à voix haute. Inventer les pouvoirs d'une phrase. Car les objets d'une phrase nourrissent le corps. Une logique sans maître. Dire les états de langue auxquels nous appartenons. Et, appeler les relations de nos vies, les unes aux autres, libres.
Pendant un voyage en Namibie, où il recherche la solitude et des paysages grandioses, le protagoniste de ce conte fait une rencontre inattendue : une lionne qui parle. Cette dernière lui est familière, car ils se sont déjà croisés il y a longtemps. Elle devient son guide pour explorer le monde des âmes, transformant le périple en une quête initiatique où chaque rencontre, qu'il s'agisse de la faune de la savane ou de la flore, revêt une signification particulière.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.