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Dites-leur que je ne suis pas le diable
Benamou Georges-Marc
PLON
17,90 €
Épuisé
EAN :9782259248617
Mille jours avec François Mitterrand, une centaine de rencontres et d'entretiens ; Georges-Marc Benamou a vécu une singulière aventure. De 1992 à sa mort, il a été un des témoins auquel le Président a choisi de se confier, d'ouvrir sa porte et son coeur ; notamment à l'occasion de la rédaction de ses Mémoires interrompus. En 1997, Georges-Marc Benamou publie un livre marquant Le Dernier Mitterrand, adapté au cinéma sous le titre Le Promeneur du Champ-de-Mars et incarné magnifiquement par Michel Bouquet. Vingt ans après, il revient sur cette intimité avec François Mitterrand. Il répond aux polémiques sur les ortolans, la mort volontaire ou la scandaleuse photo mortuaire publiée par Paris Match. Lors de ces conversations inédites, le Président tient des propos, parfois prophétiques, sur la gauche, la droite, l'extrême droite, ses successeurs et l'Europe. Il revient également sur ses multiples vies, l'attentat de l'Observatoire et d'autres affaires, sa tentation de Casanova, ou encore sa rivalité avec de Gaulle. Il livre enfin un étonnant message d'outre-tombe à la France menacée par le chaos et l'extrémisme. C'est un Mitterrand vivant, libre, non-conformiste qu'on entend dans ces pages.
Les hommes d'Etat ont toujours eu leurs confidents. Seuls les plus grands ont eu le talent de susciter des livres à leur mesure. C'est le cas de celui-ci. Pendant mille jours, François Mitterrand a eu un interlocuteur privilégié : Georges-Marc Benamou. A la fois compagnon, témoin, convive et mémorialiste. Ce livre raconte l'histoire d'une fin de règne et les heures les plus douloureuses d'une vie. On y entend les échos assourdis de l'ordinaire politique - avec sa cour élyséenne et les Conseils des ministres ; on assiste en spectateur privilégié à la course vers la présidence de la République ; on partage les combats d'un homme face à la maladie, pour éviter de sombrer ; on saisit au vol, parfois, dans l'Elysée crépusculaire ou dans la France des profondeurs, quelques morceaux d'anthologie qui donnent la mesure de ce président hors normes.
A l'occasion des 30 ans de la mort de François Mitterrand, la réunion en un seul volume de la trilogie à succès que lui a consacrée Georges-Marc Benamou. Les hommes d'Etat ont toujours eu leurs confidents. Seuls les plus grands ont eu le talent de susciter des livres à leur mesure. C'est le cas ici. Le Dernier Mitterrand Pendant mille jours, François Mitterrand a eu un interlocuteur privilégié : Georges-Marc Benamou. A la fois compagnon, témoin, convive et mémorialiste. Ce livre raconte l'histoire d'une fin de règne et les heures les plus douloureuses d'une vie. On y entend les échos assourdis de l'ordinaire politique - avec sa cour élyséenne et les Conseils des ministres ; on assiste en spectateur privilégié à la course vers la présidence de la République ; on partage les combats d'un homme face à la maladie, pour éviter de sombrer ; on saisit au vol, parfois, dans l'Elysée crépusculaire ou dans la France des profondeurs, quelques morceaux d'anthologie qui donnent la mesure de ce président hors normes. " Jeune homme, vous ne savez pas de quoi vous parlez " Après Le dernier Mitterrand, l'auteur évoque avec le président un point critique de son règne : ses rapports avec le lobby juif et l'affaire Bousquet. Mitterrand ami des Juifs ou antisémite clandestin ? Au-delà des idées reçues, ce livre s'efforce de comprendre le plus tragique et le plus énigmatique des combats de l'ancien président. " Dites-leur que je ne suis pas le diable " Une centaine d'entretiens inexploités ont décanté peu à peu dans l'esprit de Georges-Marc Benamou qui nous livre ici ses inédits et répond à toutes les attaques.
Avec la sensibilité qu?on lui connaît, Georges-Marc Benamou a repris son flambeau et est allé de nouveau à la rencontre des premiers résistants: ils racontent leur combat, leurs rapports avec de Gaulle, leurs ambitions, leurs rivalités, leurs peines. L'auteur a voulu ici mettre au jour les ressorts intimes de leur engagement. Qui sont ces hommes et ces femmes partis dès juin 1940 pour Londres, ou qui tout de suite ont voulu « faire quelque chose » contre Vichy et l?Occupant? En juin 1940, le mot « résistance » n?existe pas. Pourquoi eux et pas les autres? L'auteur a réussi à convaincre celles et ceux qui n'avaient pas ou peu témoigné, les derniers Compagnons de la Libération, des femmes comme Tereska Torrès ou Josette Gros, engagées dans les Forces françaises libres. Il y a, entre autres, Jean-Louis Crémieux-Brilhac, qui décrit sa mission auprès du général de Gaulle à Londres ou François Jacob, qui explique son combat en Lybie et en Tunisie. On découvre aussi le rôle des habitants de l?île de Sein ou le témoignage du fils de Pierre Brossolette. Grâce à son talent d?enquêteur, Georges-Marc Benamou a su trouver des documents inédits et on lui a aussi confié des lettres et des journaux intimes. Il en donne de courts extraits qui rythment la succession de témoignages. Daniel Cordier, ancien secrétaire de Jean Moulin, qui vient de publier ses souvenirs, lui a accordé un entretien exceptionnel. C?est enfin une recherche nourrie d?expériences personnelles. En toile de fond, il y a en effet le propre passé de l?auteur, sa fréquentation de Mitterrand au moment de la polémique Vichy, et celle de Sarkozy au moment de la polémique Guy Môquet. Un voyage singulier dans le passé, qui remonte aux sources de ceux qui ont dit non en 1940.
Eté 1968. Quels secrets se cachent derrière les accords de Munich? Pour le découvrir, une jeune journaliste américaine rencontre le dernier survivant du funeste huis-clos qui réunit, le 29 septembre 1938, Hitler, Mussolini, Chamberlain et Daladier. L'ancien président du Conseil français, qu'elle croyait mort, vit reclus dans une cabane de pêcheurs sur le Rhône. Pour elle, il va ouvrir son âme et ses archives, raconter, comme un boxeur groggy, le combat du siècle perdu contre Hitler ce jour-là. Le fantôme de Munich est une plongée dans l'histoire, un voyage singulier qui donne au lecteur la sensation vertigineuse d'être lui-même témoin de cette journée où l'Europe se précipita dans la Seconde Guerre mondiale. Biographie de l'auteur Journaliste, scénariste et écrivain, Georges-Marc Benarnou a notamment publié C'était un temps déraisonnable, Jeune homme vous ne savez pas de quoi vous parlez et Un mensonge français. Au cinéma, il a écrit le scénario du Promeneur du Champ de Mars, adapté de son livre Le dernier Mitterrand Son ouvrage Si la gauche savait, qui rapporte une série d'entretiens avec Michel Rocard, a, lui aussi, connu un grand retentissement.
Dans un monde politiquement bouleversé, des milliers d'enfants, abandonnés à eux-mêmes, ont trouvé refuge dans les égouts. Regroupés en hordes où règnent la violence et la loi du plus fort, leur quotidien se réduit à voler dans la ville pour survivre, et à échapper à la police ainsi qu'aux autres hordes. Irielle a dix-sept ans. Arrivée dans les égouts à l'âge de dix ans, elle a refusé la loi sauvage des enfants-rats. Elle vit seule avec _Iode, un petit garçon de cinq ans qu'elle a trouvé bébé dans une poubelle et à qui elle a appris à lire et à écrire... En ce début de printemps, deux rencontres vont bouleverser leur vie... Françoise Jay traite son sujet avec beaucoup de finesse et propose ici un roman vibrant de tendresse et d'humanité. Une grande réussite! À mettre entre beaucoup de mains, d'adolescents, mais aussi d'adultes.
Pour chaque « entrée », les auteurs ont également pris le parti de ne pas revenir sur les aspects classiques du proustisme (il existe de nombreux dictionnaires qui s acquittent déjà, et admirablement, de cette mission), mais de pointer des bizarreries, des « angles », des « curiosa » inédites: de « A » comme Agonie, à « Z » comme « Zinedine de Guermantes », de « Datura » à « Rhinogoménol », de « Kabbale » à « Asperge », de « Plotin » à « Schopenhauer » ou « Walter Benjamin », ils se sont ainsi amusés à parler du Proust qu'ils vénèrent depuis toujours, de sa biographie autant que de son génie d'écrivain, veillant chaque fois à apporter de la « valeur ajoutée » à leur texte. Les proustiens de c ur y trouveront leur compte, ainsi que les proustologues de tête. De nombreux extraits de correspondance et de l"uvre elle-même sont reproduits dans ce « D.A » volontairement facétieux, érudit et, espérons-le, aussi savant que divertissant."
Bordeaux vu par l'artisan de son renouveau. "Je ne suis pas né à Bordeaux. Ma ville natale est Mont-de Marsan, le chef-lieu du département des Landes, à 120 km environ au sud de Bordeaux. J'y ai vécu toute mon enfance et mon adolescence. Et Bordeaux dans tout cela ? Mes grands-parents paternels habitaient Bordeaux. Nous leur rendions visite, mes parents, ma soeur et moi, de loin en loin. J'en garde peu de souvenirs. A chaque rentrée scolaire, ma mère nous traînait, ma soeur et moi, chez Mod, la boutique "chic" de la place de la Comédie où elle nous habillait pour l'hiver. Elle n'aimait pas vraiment Bordeaux. Nous nous sommes installés à Bordeaux, Isabelle et moi, en 1994. Nous trouvâmes la maison de nos rêves, dans un vieil immeuble de l'impasse des Tanneries. Nous y fûmes heureux. J'ai sottement vendu cette maison en 2004, sur un coup de tête. J'étais sous le choc de ma condamnation et j'avais besoin de rupture. Nous voici aujourd'hui en plein coeur de ville, entre deux sites stratégiques : la librairie Mollat et le Palais Rohan. Quel bonheur d'aller à pied, chaque matin, à mon bureau de l'Hôtel de Ville. Je repense à la ville telle qu'elle était il y a plus de deux décennies. Elle était certes déjà belle mais elle s'était assoupie. "La belle endormie", disait-on. Les touristes qui la traversaient sur le chemin du sud lumineux la trouvaient noire et ne s'y arrêtaient pas. Elle était noire en effet. Elle y mettait une sorte de coquetterie. Quand j'ai lancé ma première campagne de ravalement, je me souviens qu'un écrivain bordelais s'est affligé, dans la presse, de voir s'effacer la ville de suie... et sa poésie très particulière. Bien vite les Bordelais se sont aperçus que ravaler, c'était aussi restaurer des bâtisses qui en avaient souvent besoin ; que c'était surtout révéler les détails d'une architecture dissimulés sous la crasse. La contagion a vite joué et les Bordelais ont redécouvert leur ville. En présentant mon premier projet urbain, j'avais deux idées directrices : d'abord doter l'agglomération d'un transport collectif moderne et puissant pour prévenir la congestion naissante des déplacements ; et reconquérir ou conquérir les deux rives de la Garonne pour ouvrir résolument Bordeaux sur son fleuve. La rive gauche avait été désertée par le port qui n'y avait laissé que des hangars en ruine. Quant à la rive droite, c'était encore, pour les Bordelais "classiques", un espace quasiment inconnu, un autre monde qu'on ne fréquentait pas. "Obscur tabou ? Loi non écrite ?" se demande J.M. Planes dans son opuscule sur les Quinconces. Les temps ont changé. Le tramway est devenu une sorte de cordon ombilical entre la rive gauche et la rive droite qui n'est plus "le rognon racorni" dans le méandre du fleuve dont parlait J.M. Planes dans un autre texte. Le pont de pierre désormais réservé aux transports en commun et aux déplacements doux accueille jusqu'à 10 000 cyclistes par jour et une nuée de piétons. L'aménagement des quais est plébiscité. Il a transformé un no man's land en lieu de vie quotidiennement fréquenté tant par les habitants de la ville et de la métropole que par les touristes. Quel bonheur pour moi d'y rencontrer des citoyens heureux, et fiers de leur ville !".
Présentation de l'éditeur Conflits, affrontements polémiques... Notre quotidien se noie sous les informations de ce qui nous divise, sous les constats de nos désunions. Au point de faire parfois oublier l'autre versant, tout aussi immense, celui de nos attachements, de nos retrouvailles, de nos solidarités. De quelle nature est donc ce lien humain, qui se tient à l'arrière-plan des déchirures ? Est-il inné ? Pluriel ? Spontané ? Sans cesse à construire ? Pour répondre à ces questions, Roger-Pol Droit explore ces " nous " auxquels nous participons et qui nous constituent : le " nous " de la famille, celui des amis et des amants, de ceux qui parlent une même langue, le " nous " des citoyens, le " nous " de l'humanité – sans oublier le " nous " des vivants, toutes espèces rassemblées. Dis-moi de quel " nous " tu parles, je te dirai ce qui le tisse et nous relie aux autres – telle est la maxime de cet essai incisif, qui éclaire cette question urgente d'une lumière inattendue.