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Mes interrogations. Intégration, Identité, Laïcité, Genre, Islam...
Benaïche Akila
L'HARMATTAN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782343182216
Sociologue de formation, Akila Benaïche travaille depuis quelques années, sur les quartiers dits " populaires " ou que l'on appelle plus communément " banlieues ". En 2005, elle effectue un travail de recherche dans le cadre de son Master de Sociologie dont le titre est : L'Intégration : concept à géométrie variable : La place des femmes ? Pourquoi questionner ce thème ? Parce qu'il revenait de manière récurrente dans les débats politiques. L'actualité d'aujourd'hui entre en résonance avec les préoccupations politiques du système d'intégration. La complexité de ce sujet étudié depuis quelques années par les sciences sociales, en l'occurrence la sociologie, fait apparaître que les indicateurs utilisés pour décrire le concept d'intégration sont variables en fonction des éléments de langage utilisés et de la place du débat politique autour de ce thème. Depuis 2015, la question de l'intégration est de fait l'un des principaux sujets de préoccupation de la classe politique et de l'opinion publique. Il paraît que les dialectiques qui sont à l'oeuvre, qui se jouent dans la société française ainsi que la problématique de la population magrébine et des jeunes "issus de l'immigration" en France, sont celles du fait religieux et de la question sociale, voire de la place donnée à la question sociale remplacée par le fait religieux dans la construction des identités, individuelles et collectives.
Ce livre en partie double reprend, sur la page de droite, la Phèdre de Racine, dans une orthographe modernisée, et, sur la page de gauche, sa réécriture complète par l'auteur. Le vers alexandrin. Le vers alexandrin permet un découpage du texte, que l'on a suivi plus ou moins fidèlement. Le lecteur, dans sa sagesse ou sa folie, dans la sottise, l'erreur, le péché, la lésine qui occupent son esprit, sera seul juge de savoir si l'oeuvre ainsi conçue, qui n'a ni la même qualité de langue, ni le même soin de la forme classique du vers que sa source, mérite de n'être pas tenue pour un plagia vil, indigne d'intérêt et, pour cette raison, absolument dénué de valeur littéraire.
Le Roi est jugé pour un crime capital, qu'il nie avoir commis. Il se défendra bec et ongle dans le procès qu'on lui fait. Comment peut-on juger un roi ? C'est l'outrager que de lui intenter ce procès. Il n'est aucun droit à cet outrage, puisque le souverain règne d'une main de fer sur ses sujets. Et il règnera jusqu'à la mort, qu'on se le dise.
Voici une nouvelle version de l'Antigone inspirée de Sophocle, après celle d'Anouilh. Le Roi Créon incarne le type de l'anti-Oedipe, nouveau type de surhomme libéré des frustrations que lui imposait le capitalisme castrateur et judéo-chrétien, et qui, dans l'époque présente, s'assouvit dans la liberté outrancière. Ainsi, il se révèle qu'Antigone n'est pas morte ensevelie dans sa tragique et marmoréenne virginité, mais que le viol l'a souillée, comme il l'a fait, avec les deux soeurs, Evéxipe et Théane, dans la tragédie d'Alexandre Hardy, Scédase, ou l'hospitalité voilée (1624), ou avec la pauvre Lavinia dans Titus Andronicus, après que sa soeur Ismène s'est suicidée.
Résumé : Staccato est un cri du coeur, un témoignage en suspens sur le point d'imploser. Et cette déflagration, c'est celle de Maëva Benaiche. Photographe et bègue, elle navigue entre les mots et les remous cherchant à trouver sa place dans ce monde de la parole. Elle donne à voir, à entendre, à sentir son expérience de vie ballottée par son trouble du langage. Dans ses interactions, son expression est inhibée par le regard de l'autre, par ses souvenirs qui l'assaillent, par ses propres doutes. Sa parole peine à suivre la course effrénée de sa pensée. Et elle s'épuise à faire tomber les barrières du langage. Staccato est une respiration scandée, hachée, libérée. Par la photographie, Maëva Benaiche se déleste de toutes les brides, les siennes et celles des autres. Elle laisse couler à flots des images aux formes organiques, psychiques, élémentaires. A l'état brut. Cette esthétique épurée se forge dans le noir et blanc, dans les compositions centrées mais agitées, dans les jeux de mouvement et de flou. Parfois heurtées, enclines aux fêlures et aux éclats, parfois délivrées, apaisées, ses photographies suivent instinctivement le cours d'un récit fluide, puissamment introspectif. Nous sommes charriés par ses mots et emportés par ses visions. Staccato s'imprègne autant de sa délicatesse que de sa flamme, et il dessine, à l'orée de ce que la photographe nous dévoile, un appel à l'ouverture, une invitation au lâcher-prise et à l'acceptation
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.