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Pourquoi je n'ai écrit aucun de mes livres
Bénabou Marcel
PUF
15,22 €
Épuisé
EAN :9782130526216
Dans ce livre insolite autant qu'improbable, on découvrira : 1° que le héros - à moins que ce ne soit l'auteur - s'interroge sur ses rapports avec les livres ; 2° qu'il se penche sur les raisons qui l'empêchent d'écrire, tout en lui interdisant de s'y dérober ; 3° qu'il ne saurait suspendre plus longtemps son désir de vivre un roman d'amour avec la langue française. Il ressort de tout cela que, s'il n'a effectivement écrit aucun de ses livres, Marcel Bénabou reste l'auteur de celui-ci. A sa première parution (Hachette, 1986), cet ouvrage aujourd'hui introuvable obtint le Prix de l'humour noir et fut immédiatement traduit en plusieurs langues. Au nombre des réactions qu'il suscita : " Comment écrire encore, après cela ? " (Bertrand Poirot-Delpech, Le Monde), " Déjà intellectuellement satisfaisant en soi, le projet devient carrément jubilatoire " (Philippe Manière, Le Quotidien de Paris), " Je ne mets au-dessus de l'ironie que l'autoironie, où précisément vous excellez " (Cioran, lettre à l'auteur).
Bénabou Marcel ; Jouet Jacques ; Mathews Harry ; R
Ces cinq leçons de et sur l'Oulipo n'entendent point faire leçon, mais de manière toute napoléonienne, rappeler qu'avec le langage comme avec les armées, rien ne vaut cette simplicité et prestesse d'exécution qui se nomme art, stratégie - ou élégance mathématique. Aussi les contributions rassemblées ici, diverses de teneur et d'humeur, proposent-elles cinq (ou plus...) façons différentes d'entrer dans l'Ouvroir, d'y prendre des outils et de travailler.
Les différentes conceptions qui se sont risquées à une définition ontologique de la vérité soit sous la forme d'une concordance de la pensée et de la chose, soit sous la forme d'une rectitude du jugement n'ont pas eu fondamentalement raison des premiers penseurs de l'alétheia, Parménide tout spécialement qui l'opposait à la doxa, jouant la vérité contre l'opinion. Léthé est ce fleuve mythique, à l'écoulement silencieux et dont les eaux rendent amnésique. Le « a » privatif d'aletheia lève le voile de l'oubliâ?¦ Ne peut être dévoilé que ce qui a été voilé, ne peut être révélé que ce qui a été « léthé », oublié. Reconnaissant la complexité des approches, Heidegger reconsidère la question en relevant dans ladite alétheia deux notions différentes : la vérité devenue dévoilement d'une part et la réalité opposée à l'apparence d'autre part. Ah ! La vérité, les véritésâ?¦ Lacan parlait de « varité ».
Fin novembre 2010, l'Ouvroir de Littérature Potentielle (OuLiPo) aura 50 ans... ou 5000 ans car à l'OuLiPo, chaque année compte pour un siècle. Un coffret pour découvrir ou redécouvrir un groupe littéraire toujours actif et se renouvelant, un demi siècle après sa création. L?OuLiPo, AnthologieL?Ouvroir de littérature potentielle oeuvre « sous contrainte », la chose est connue. Mais si beaucoup a été écrit sur son travail, jamais autant de textes de L?Ouvroir de littérature potentielle, aussi divers, n?ont été rassemblés en un volume unique. En cinquante ans, les trente-cinq membres du groupe, et non des moindres (d?ailleurs, il n?y a pas de moindre en son sein), ont créé des milliers d?oeuvres oulipiennes. Cette anthologie rend visible une cohérence nouvelle, un goûtcommun pour le jeu virtuose, la mémoire collective et l?humour. Pour le plus grand plaisir du lecteur, la langue, comme le poème, a ici kekchose d?extrême. Le film pour découvrir les membres du groupe et tout comprendre des jeux à l?oeuvre dans leurs textes. Ce documentaire, co-écrit par trois de ses membres (Frédéric Forte, avec la collaboration d?Hervé Le Tellier et Daniel Levin Becker) propose un portrait historique et contemporain de l'Oulipo, mélangeant archives, tournage contemporain et de nombreuses animations graphiques, dans un esprit ludique, surprenant, protéiforme mais cohérent et logique, semé de contraintes et de règles. Il s?agit du premier documentaire consacré à l?Oulipo; il a été réalisé avec la participation active de tous les membres de l?Oulipo vivants.
« Dans ce livre insolite autant qu'improbable, on découvrira: I ° que le héros - à moins que ce ne soit l'auteur - s'interroge sur ses rapports avec les livres; 1° qu'il se penche sur les raisons qui l'empêchent d'écrire, tout en lui interdisant de s'y dérober; 3° qu'il ne saurait suspendre plus longtemps son désir de vivre un roman d'amour avec la langue française. Il ressort de tout cela que, s'il n'a effectivement écrit aucun de ses livres, Marcel Bénabou reste l'auteur de celui-ci. » A sa première parution (Hachette, 1986), cet ouvrage aujourd'hui introuvable obtint le Prix de l'humour noir et fut immédiatement traduit en plusieurs langues. Au nombre des réactions qu'il suscita: « Comment écrire encore, après cela? » (Bertrand PoirotDelpech, Le Monde), « Déjà intellectuellement satisfaisant en soi, le projet devient carrément jubilatoire »
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.
Ce Dictionnaire de psychologie allie les qualités d'un bel ouvrage accessible à tous avec les avantages de l'exhaustivité, ce qui ravira les spécialistes. Les termes de la langue courante (adolescence, leurre, agression, réaction, tempérament...) et du vocabulaire de la psychologie (autisme, psychodrame, test de Rorschach...) y sont définis, tandis que les notions fondamentales sont mises en perspective par un rappel des doctrines qui les ont élaborées. Ainsi, le lecteur pourra se demander s'il est plutôt allocentrique ou égocentrique, après avoir distingué les fantômes de son passé des fantasmes de sa libido. Grâce à un système de renvoi entre les définitions et à la prise en compte de notions qui font intervenir aussi bien la psychologie, la sociologie et la psychanalyse, cet ouvrage très utile offre un panorama complet des sciences humaines. --Paul Klein
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.