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Le cancer est un combat
Ben Soussan Patrick
ERES
9,50 €
Épuisé
EAN :9782749203201
Marre des arguties belliqueuses ! Le cancer est un combat qu'ils répètent à l'envi, parents, famille, amis, médecins. II faut se battre, être courageux, ne pas baisser les bras puisque le moral, c'est 50 de la guérison, n'est-ce pas ? Notre société n'espère qu'en ces malades courageux, engagés, actifs, plein d'espoir et de vie. Si par malheur vous perdez la foi, si vous vous sentez épuisés, déprimés, isolés, si la douleur vous tenaille, comme la peur, n'aurez-vous donc plus droit à la considération et aux bons soins de tous ? De quoi assurément vous sentir coupables de l'avoir " attrapé " ce cancer, honteux de ne pas vous conformer à cette exemplarité du " bon malade ". Le cancer est un combat qu'ils répètent à l'envi... Qu'ils le gagnent donc, eux, ce combat, dans les laboratoires de recherche. Et qu'on les laisse, les malades, vivre leur maladie, parfois en paix, parfois avec la rage, parfois exténués. Mais sans guerre à mener. Quand donc en finirons-nous avec cette prescription de moral, sur ordonnance, et cette injonction à se battre, " jusqu'au bout " ? Quand et comment réconcilier cancer et paix ?
À partir de 200 cas concrets, cet ouvrage aide les parents à à résoudre les problèmes qu?ils rencontrent au quotidien avec leur enfant.Pour chaque cas présenté, le problème, introduit par un témoignage personnalisé, est d?abord analysé et expliqué aux parents, puis une réponse concrète et adaptée à la situation décrite est apportée par un pédopsychiatre, un pédiatre, un psychologue.
La parentalité positive ? ! Livres, blogs, stages, conférences... L'éducation positive est partout, multipliant les Incitations à une "parentalité bienveillante", non violente. Mais cette approche constitue-t-elle une vraie révolution éducative ? Contribue-t-elle à cultiver le bonheur en famille, à développer l'équilibre des enfants et à rendre leur vie future harmonieuse et sereine ? D'où s'origine cet engouement actuel pour éducation positive et parentalité bienveillante ? Comment se définissent leurs concepts ? Quelles sont leurs promesses ? Contribuent-elles à révéler les "compétences" parentales ou au contraire à culpabiliser davantage les parents, qui franchement ne sont pas en reste dans ce domaine ? Au total, la parentalité positive est-elle aussi positive qu'on le dit ? Constitue-t-elle une nouvelle panacée, une véritable alternative éducative, un dogme, un concept fumeux ou une nouvelle victoire des marchands du temple, en nos mondes occidentaux, libéraux et avancés comme ils disent ?
Quelques simples conseils pour survivre à toutes les injonctions à trop bien faire, nouveaux impératifs de notre modernité, " sois bon parent et jouis du bonheur de tes enfants ". Ras le bol de ces discours bienveillants, de cette parentalité positive qui vous fait croire qu'on peut tout gérer, tout le temps, sans conflits, sans soucis, dans l'harmonie et le bonheur. " J'ai tout essayé, je n'y suis pas arrivé(e) ". Ca fait de moi une mauvaise mère ? Un mauvais père ? Il n'y a pas d'éducation " officielle ", validée par la faculté et les neurosciences, pas plus par la psychanalyse d'ailleurs. Il y a juste cette assurance : " Ne vous prenez pas trop le chou parce que de toutes façons, vous survivrez à vos enfants. Et ils vous survivront ".
Il arrive parfois qu'un jour, ce jour qui devait être le plus beau de leur vie, le jour de la naissance de leur enfant, mais parfois même avant, pendant la grossesse, ou encore après, des mois après, parents et enfant soient précipités, avec une violence inconcevable, dans un monde inconnu de souffrance et de douleur. Souvent quelques regards, quelques mots, de trop lourds silences ont suffi... Et de ce jour, meurtris, vacillants, commence pour eux une nouvelle vie à laquelle rien ni personne ne les avait préparés. Comment penser alors accueil, accompagnement, équilibre, tenir bon, résister, revivre ? Comment aider ces parents à vivre ces moments si difficiles, à les dépasser et à continuer leur vie, avec cet enfant différent ? Comment aider ces enfants, contraints dans leur corps et leur psychisme par d'irréductibles entraves ? Comment aider ces professionnels - sommés par les familles, le monde médical, le monde social, peut-être aussi par leur seule vocation à soigner - dans leurs pratiques et tous ces mouvements affectifs si forts qu'ils ne manqueront pas de connaître ? Comment créer, tous ensemble, les conditions d'une rencontre, d'une reconnaissance, et faire que la vie ne soit pas, pour ces parents et cet enfant, "un infracassable noyau de nuit" ? Comment donner aux lendemains toutes leurs chances ? Seront ici questionnés révélation du handicap et accompagnement de ce sujet porteur de handicap et de ses proches. La clinique de l'annonce sera interrogée, en ses composantes socioculturelles, historiques et anthropologiques. Que dévoile et recouvre le discours médical ? A quelles annonces fétiches sommes-nous encore référés ? Quel mode de désignation et de nomination sous-tendent les paroles dites, entendues ou pressenties ? Comment leur attribuer une fonction d'ouverture, vitale, là où souvent elles ne sont que rupture, enfermement, incarnation du monstrueux, de l'échec et de la honte coupable ?
L'ouvrage est une réponse à la question "à quoi ça sert d'être éducateur?" A contre-courant d'une pensée unique qui réduit le sens d'une pratique à son utilité, l'auteur affirme que la relation éducative ne sert ni à guérir, ni à ramener des individus dans la norme, ni à réparer un préjudice comme y invite l'arrêt Perruche, mais à les aider à surmonter l'injustice liée à leur différence et à trouver du sens à leur vie. C'est ce que l'auteur appelle passer du "vivre" à "l'exister". Prenant appui sur l'expérience de terrain et sur cinq histoires de vie, l'ouvrage présente une relation éducative fondée sur l'engagement de l'éducateur autant que sur son savoir-faire professionnel. Il renoue avec les valeurs fondamentales du métier et tisse le lien entre l'éthique et la pratique. Biographie de l'auteur Educateur spécialisé et docteur en sciences de l'éducation, Philippe Gaberan est aujourd'hui formateur en travail social à l'ADEA de Bourg-en-Bresse (01); ses enseignements et ses recherches le conduisent à se spécialiser en histoire et philosophie de l'éducation. Il est rédacteur au journal Lien social (Toulouse) et l'auteur de plusieurs ouvrages.
Un nourrisson éveillé reste rarement inactif, même lorsqu'il n'est pas pressé par les besoins de la vie. Joue-t-il pour autant ? Le cas échéant, à quoi joue-t-il et comment ? Questions fédératrices de ce recueil d'observations et de commentaires divers. D'abord, s'entendre sur la définition du jeu, sa fonction, son origine... Ensuite, chercher les conditions nécessaires au jouet : quiétude, maturité, présence de l'adulte, choix des jouets... Vingt-six volets pour se faire une idée à ce sujet : coups de zoom ou angles plus larges sur des situations de la vie quotidienne.
La résilience, terme emprunté à la physique pour désigner la capacité des individus à surmonter les traumatismes, n'est pas une notion globale ou uniforme : elle présente de multiples facettes et provoque des controverses dans le monde thérapeutique. Dans cet ouvrage où dialoguent Boris Cyrulnik, à 'origine de la diffusion de cette notion en France, et Serge Tisseron qui en combat les ambiguïtés, les auteurs s'attachent à explorer les phénomènes de résiliences: la résilience serait-elle une recette miracle ou une réelle capacité de chacun à s'épanouir malgré le poids d'un traumatisme ? S'agit-il d'un état ou d'un processus ? D'un mécanisme de défense inné ou acquis ? D'une méthode comportementale ou d'une thérapie ? A mener seul ou avec l'aide d'un tuteur de résilience ? Apanage seulement de la jeunesse ou bien possible à tout âge ? Serait-ce un mot magique survalorisant ceux qui ont survécu à un traumatisme en même temps qu'il donnerait du rêve à ceux qui, dans des difficultés graves, peuvent espérer guérir par leurs seules ressources ? D'autre part, la résilience relève-t-elle du scientifique ou bien du moral dans la mesure où l'amour et la compassion semblent y jouer un râle primordial au détriment du travail scientifique sur l'Inconscient ? Et n'emprunte-t-elle pas à la psychanalyse certains concepts dans leur seul aspect positif et structurant ? Enfin, peut-on en tirer des outils thérapeutiques, voire pédagogiques, où à la traditionnelle prise en charge se substituerait une approche valorisant les ressources de vie, les potentialités de l'individu et de son environnement en développant l'espoir sous forme de réparation ou de création ? . . Joyce Aïn, psychanalyste (Toulouse), membre de la Société Psychanalytique de Paris, présidente de l'association Carrefours & Médiations.
Mauvais Patrick ; Blazy Micheline ; Deligne Isabel
Des professionnels de PMI, de lieux d'accueil, de services de soins en périnatalité, de CAMSP et de pouponnières témoignent de leurs pratiques dans l'accompagnement des relations entre parents et enfants. On reconnaîtra aisément, au travers de ces expériences diverses, une référence appuyée aux travaux d'Emmi Pikler - pédiatre hongroise qui a fondé en 1946 la pouponnière de Lòczy à Budapest - sur le très jeune enfant et sa famille. On y retrouvera l'importance qu'elle accordait, jusqu'au moindre détail, aux conditions concrètes du bien-être et de la sécurité de l'enfant. Les professionnels réunis ici, attentifs et assurés de leur confiance en l'enfant, nous enseignent combien l'accompagnement du processus de parentalisation peut bénéficier de cette approche, dans le respect des familles en devenir. Biographie: Patrick Mauvais est psychologue clinicien, responsable de la formation des formateurs à l'association Pikler Lòczy de France.