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L'Enfance trahie ou le Philistin
Ben Si saïd khider
JETS ENCRE
16,00 €
Épuisé
EAN :9782354851095
Peut-on imaginer un monde dans lequel l'art, l'érudition, la culture ne trouveraient pas leur place, où toute forme de création serait interdite, et où celui qui réfléchit au devenir de l'homme serait réduit au silence ? Ce monde est celui dans lequel évolue l'artiste, personnage principal de l'oeuvre théâtrale de Khider Ben Si Said. L'artiste est tourmenté car il n'est pas libre, étouffé par les censeurs, les technocrates, les ignorants et autres philistins, et il s'en ouvre à la voix, sa conscience. Traqué encore et toujours, même lorsqu'il renonce à montrer la lumière, l'artiste, abandonné par ses derniers soutiens, choisira de s'imposer le silence pour enfin faire entendre sa voix. Cette pièce, dans laquelle on peut voir un état des lieux de la vie intellectuelle de certains pays, pose la question de l'obscurantisme et du terrorisme de la pensée. L'artiste est-il partout libre ?
Pour Khider Ben Si Said, l'auteur, que ce soit par sa poésie ou à travers le théâtre, écrit pour démontrer des vérités occultes. Il est dans le jeu interdit. Il s'engage, par ses rimes, à apporter toute sa contribution pour restaurer un patrimoine banni dans son propre espace. Préparer le terrain d'un élan vers la renaissance, telle est la mission du poète qui, luimême renaissant de ses cendres, embellit des sentiments malheureux dans le but de faire croire à un triomphe sur l'agonie.
Une rétrospective unique des frasques créatives d'un grand artiste contemporain. Ben a choisi de philosopher et de poser des questions essentielles sur l'être et le néant, le temps, la mort, l'amour, etc. L'humour, la dérision, l'émotion sont convoqués à tout instant dans son oeuvre protéiforme. Dans ce livre, Ben nous confie ses explorations les plus délirants des confins de l'art, l'effet qu'il produit sur les gens, comment il est accueilli au quotidien, quand un artiste ose modifier le cours normal des choses et commettre des actes aussi inattendus que : - signer des sculptures vivantes - détruire ses oeuvres d'art - se coucher dans la rue - rentrer dans l'eau tout habillé - creuser un trou et vendre de la terre de Nice - choisir un mot au hasard, etc.
Dès que je me mets à classer, à ranger je me sens mieux. Ceci étant, je râle souvent en classant, j'ajouterais donc que le bonheur pour moi, C'est de râler en classant. L'inquiétude pour moi c'est de me dire : ai-je tout classé ? L'inquiétude pour moi c'est de trouver une liste, Et ne pas savoir où la classer. La vie est faite de tout : De grandes théories sur les limites de l'art Mais aussi du climatiseur qui marche mal. A propos où est passé le mode d'emploi? Ben note consciencieusement tous ses états d'âme, sa recherche de la vérité, ses notes sur l'ethnisme, sur le sexe ou sur le monde de l'art contemporain dans des newsletters quotidiennes. Avant de basculer sur le net, ces billets d'humeur faisaient déjà l'objet d'un mensuel photocopié que les happy few de l'art s'arrachaient. Mes Démangeaisons propose une sélection de textes, intégraux ou partiels issus de centaines de newsletters.Ce recueil offre une vision synthétique de l'univers de l'artiste que vous pourrez retrouver dans sa multiplicité et complexité sur le site internez: www.ben-vautier.com
Résumé : Fluxus, plus qu'un mouvement en tant que tel, est un état d'esprit, un espace de liberté, de partage, d'amitié, dans lequel vont se reconnaître des dizaines d'artistes de toutes nationalités ; un mouvement très international est né autour de cette pratique iconoclaste et très ludique de promotion d'un non-art. Fluxus a des liens conceptuels étroits avec les mouvements qui l'ont précédé : le Futurisme et le manifeste de Filippo Tommaso Marinetti de février 1909, le Dadaïsme avec les manifestes Dada de Richard Huelsenbeck d'avril 1918 puis de Tristan Tzara de juillet 1918, et encore le manifeste cannibale Dada, celui de Francis Picabia de mars 1920. Le rejet des institutions, de la notion d'oeuvre d'art, de l'art mort, l'envie de révolutionner et purger le monde de la culture "intellectuelle, professionnelle et commercialisée" poursuit d'une certaine manière la tendance au non-art répandue chez ces précurseurs. Le mot "fluxus" (flux, courant) a été choisi en 1961 par George Maciunas pour désigner ce nouveau courant auquel il donne un manifeste, Manifesto, distribué au festival Fluxus de Düsseldorf en février 1963. A la fin des années 1950, de jeunes artistes influencés par les enseignements de Marcel Duchamp et de John Cage rejoignent le groupe rassemblé autour de Maciunas et de la galerie qu'il crée à New York en 1961, consacrée à des expositions, aux happenings naissants, à la musique contemporaine, concerts de John Cage, Dick Higgins ou La Monte Young. Après s'être installé en Allemagne en septembre 1962, George Maciunas organise le premier concert Fluxus, "le Fluxus International Festspiele Neuester Musik" à Wiesbaden, qui marque le lancement du mouvement.
Samantha Van Hert est journaliste économique, reconnue, indépendante et belle. Dans le San Francisco Chronicle, elle pose la question : et si, lors des tragiques attentats du 11 septembre 2001, la troisième cible visée par les terroristes n'était pas la maison blanche ni le Capitole ? Dans ce cas, quoi et pourquoi ? Et si derrière ces attentats ainsi que derrière bon nombre d'autres événements se tenait un seul homme, qui agirait au nom de ses propres intérêts, une intelligence économique absolue, qui jouerait aux échecs non pas avec trois coups d'avance, mais avec dix... Un homme qui verrouillerait des destins... Du jour au lendemain, Sam se trouve propulsée dans une vertigineuse aventure, qui la mène de San Francisco à Tahiti, Moscou et Manhattan. Un roman haletant, au suspense minutieusement dosé, aux rebondissements surprenants, qui dresse l'histoire de destins croisés tendus vers un but précis et nous emmène dans les coulisses de Wall Street et l'organisation sécuritaire des Etats-Unis...
Joseph Poggi, enseignant, profite en 2006 de l'opportunité qui lui est offerte de découvrir l'Inde. Pendant trois mois, il est nommé directeur intérimaire d'un centre culturel franco-indien dans le Rajasthan. La plupart du temps assigné à résidence dans une haveli, demeure d'anciens marchands située sur l'une des routes de la soie, l'auteur porte un regard à la fois caustique et débonnaire sur les coopérants français, leur entourage indien, l'hôtellerie locale, la spiritualité et la nourriture végétarienne. Le récit autobiographique d'un touriste ordinaire, qui confronte avec un humour volontairement décalé sa culture "franchouillarde" au mode de vie et aux moeurs déroutantes d'un pays qu'il ne connaît pas.
Résumé : 1516. Léonard de Vinci vient de créer sa plus grande invention : le Cercle d'Amboise, un mystérieux astrolabe capable de prédire l'avenir. Mais très vite, terrifié par son pouvoir, l'inventeur charge l'un de ses disciples de dissimuler l'objet. 2012. D'étranges morts sont soudain rapportées dans les journaux : juste avant leur décès, les victimes avaient été prévenues par des messages anonymes ! Pour Philip Stern, gardien de l'Ordre du Cercle, plus de doute : l'invention de Léonard est tombée entre de mauvaises mains et c'est à lui de prévenir la catastrophe qui s'annonce. Car tandis qu'un climat de paranoïa sans précédent s'installe, l'humanité s'enlise dans la pire crise qu'elle ait jamais traversée... Avec ce thriller historique et géopolitique qui jongle habilement entre les époques et les contrées, Jean-Bernard Thonus entraîne des personnes que l'on connaît tous dans une furieuse course contre-la-montre qui tient en haleine jusqu'aux toutes dernières pages.
Anne Rataud effleure ou crucifie des fragments de sa vie - l'enfance partagée entre la Nièvre et le Cher, les premiers désarrois amoureux, la fin de l'errance en Vendée, la maternité, la perte de son père... Une musique empreinte d'émotion, une poésie d'instants fragiles traversés par l'enfance, la mort, l'amour, le peu, le trop, que chaque lecteur pourra s'approprier en y trouvant d'intimes correspondances avec sa propre histoire.