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Horizons maghrébins N° 72/2015 : L'Espagne des trois cultures vue par Francisco Marquez Villanueva (
Ben Salem Abdelatif ; Llored Yannick ; Touton Isab
PU MIDI
22,50 €
Épuisé
EAN :9782810703791
Le dossier central du présent volume rend hommage à l'hispaniste Francisco Màrquez Villanueva (Séville, 1931- Boston, 2013) qui fut durant de très nombreuses années professeur à l'université d'Harvard. Spécialiste majeur de la culture, la littérature et l'histoire de l'Espagne du Moyen Age et du Siècle d'or, Màrquez Villanueva est l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages et de plus de 200 articles au sein desquels il n'a cessé d'éclairer le rôle significatif des conditions socio-politiques et des modalités de la coexistence pluriséculaire de trois communautés religieuses en Espagne pour mieux interroger le fait culturel hispanique ainsi que ses legs et ses héritages marqués précisément par les rapports entre juifs, chrétiens et musulmans. En ce sens, les articles publiés montrent l'importance des rapports, des échanges et des collaborations entre les trois cultures pour comprendre, entre autres éléments, la pertinence de la notion de mudejarismo adoptée par le chercheur afin de mieux saisir les répercussions des apports des trois communautés dans les domaines intellectuel, littéraire et spirituel en Espagne, du Moyen Age jusqu'à l'époque moderne. L'obtention du prix Cervantès 2014 par Juan Goytisolo honore l'oeuvre de l'écrivain, mais aussi d'une certaine manière la littérature espagnole elle-même. En effet, la consécration institutionnelle de cet auteur permet aussi la reconnaissance et l'intégration dans le canon littéraire espagnol de traditions jusque-là marginalisées par le discours officiel dont son oeuvre s'est nourrie.
Résumé : Ce recueil contient trois romans de l'Hérésie d'Horus qui révèlent les secrets de l'Alpha Legion, relatent une mission désespérée pour détruire un astronef, et font entrer en fanfare le Mechanicum dans la guerre.
Barlow Ben ; Atiyeh Clifford ; Cohen James ; Metca
Résumé : Changer de vie, c'est possible ! Ils sont photographes, artistes, graphistes... Un jour, ils se sont dit : et pourquoi pas ? Ils ont équipé leur véhicule favori et sont partis à l'aventure, de préférence en dehors des sentiers battus. La route est devenue leur univers, leur voiture est désormais leur maison. Ce livre raconte leurs histoires : 23 globe-trotters qui ont tout quitté pour vivre en nomade, sans contrainte, sans attache. Ils nous emmènent aux quatre coins du monde, des Etats-Unis en Patagonie, de France jusqu'en Russie, en passant par les terres glacées d'Islande. Leurs récits sont accompagnés de photos fascinantes et d'explications détaillées sur comment transformer son 44, son land-rover, son camping-car ou sa moto en " sweet home " . Ce livre est publié en France par Les Guides Bleus (Hachette) en association avec les éditions Gestalten, qui ont créé l'ouvrage en anglais.
Résumé : "Vivre : habiter la lumière de l'enfance / Résister : ne jamais s'habituer à la douleur du monde". Témoin fidèle de son époque, Tahar Ben Jelloun observe et écoute le monde. Avec justesse, il en capte les turbulences et les souffrances. Avec douceur, il en recueille le merveilleux et la lumière. De la récente tragédie d'Imlil (l'assassinat dans le Haut Atlas de deux jeunes touristes originaires des pays nordiques) aux lumineux souvenirs de l'enfance, en passant par la liberté qu'offre la peinture ou par l'évocation des parfums du marché d'Aligre, Tahar Ben Jelloun dévoile dans ce recueil sa vision du monde contemporain dans toute sa richesse et sa complexité. Poésie du monde et de l'humanité, du mystère et de la lumière, elle nous saisit par sa vérité, se fait sentinelle - et, plus que jamais, essentielle.
La petite Malika, ouvrière dans une usine du port de Tanger, demanda à son voisin Azel, sans travail, de lui montrer ses diplômes. - Et toi, lui dit-il, que veux-tu faire plus tard ? - Partir. Partir... ce n'est pas un métier ! - Une fois partie, j'aurai un métier. - Partir où ? - Partir n'importe où, là-bas par exemple. - L'Espagne ? - Oui, l'Espagne, França, j'y habite déjà en rêve. - Et tu t'y sens bien ? - Cela dépend des nuits.
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.
Condamné pour meurtre, Jacob est innocenté après plusieurs années de détention. Il retrouve la liberté, mais le monde extérieur lui paraît aussi fermé et hostile. Il s'interroge sur les causes de sa condamnation et sur l'existence d'une main mystérieuse qui régit l'ordre du monde "au-dessus" des lois morales écrites par les hommes. La réflexion sur les questions existentielles, morales et ontologiques fait de cette pièce une grande parabole sur la condition humaine.
Les grottes de la Renaissance sont des constructions artificielles évoquant par leur architecture et leur décoration les cavernes naturelles, en se référant aux nymphées de l'Antiquité. Elles ont été bâties à l'intérieur de grandes demeures ou dans des pavillons isolés au milieu des jardins, d'abord en Italie puis dans toute l'Europe du Nord à partir du milieu du xvie siècle. Commande royale ou princière, ces grottes rivalisent par leur richesse ornementale : sculptures, rocailles, coquillages, jeux d'eaux... Des recherches récentes ont permis de redécouvrir quelques-unes des plus importantes réalisations en Allemagne, au Luxembourg, en France et en Italie. Les travaux de restauration menés par des architectes, les fouilles archéologiques, les études historiques conduites dans de nombreux fonds d'archives renouvellent nos connaissances sur ce sujet.