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Histoire de la Pharmacie en Tunisie (VIIIe siècle - 1976)
Ben Azzouna Rana ; Hamdane Ridha
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782296553026
Paraphrasant Littré à propos de l'histoire de la médecine, nous dirons que "la science de la pharmacie, si elle ne veut pas être rabaissée au rang de métier doit s'occuper de son histoire". Cette histoire est donc, comme l'a dit François Monier, "volonté d'être du corps social, recherche identitaire, recherche de normes, de valeurs, de sens". Nous avons envisagé un bref aperçu sur la contribution des arabes à l'institution et au développement de l'art médical et pharmaceutique et puis de façon plus détaillée, l'histoire de la médecine et de la pharmacie arabes en Tunisie en suivant une chronologie basée sur les dynasties qui s'y sont succédé. Nous avons tenté de combler un tant soit peu le vide caractérisant essentiellement la période coloniale et celle la précédant immédiatement et de rapporter les événements contemporains jusqu'en 1976. L'histoire prise ici comme une mise en perspective de l'événement et un dépassement de l'actualité. Un travail de recherche bibliographique long et patienta été nécessaire et nous a permis de rassembler ces données en un ouvrage que nous espérons cohérent et initiateur de nombreux autres travaux qui viendront enrichir l'histoire de la pharmacie en Tunisie.
La petite Malika, ouvrière dans une usine du port de Tanger, demanda à son voisin Azel, sans travail, de lui montrer ses diplômes. - Et toi, lui dit-il, que veux-tu faire plus tard ? - Partir. Partir... ce n'est pas un métier ! - Une fois partie, j'aurai un métier. - Partir où ? - Partir n'importe où, là-bas par exemple. - L'Espagne ? - Oui, l'Espagne, França, j'y habite déjà en rêve. - Et tu t'y sens bien ? - Cela dépend des nuits.
Bienvenue dans la société addictogène ! Alcool, tabac, cannabis, cocaïne, ecstasy, mais aussi écrans, jeux d'argent, porno en ligne : les addictions se sont démocratisées. La prolifération des produits psychotropes et des conduites addictives nous oblige à penser leur régulation. De plus en plus, le marché fournit des produits à moindres risques et des solutions techniques pour réduire leur nocivité. L'Etat, plutôt que de tout miser sur la répression, peut offrir un cadre propre à réduire les dommages socio-sanitaires. Ce double mouvement - expansion du marché et désengagement policier de l'Etat - renvoie le drogué dans le champ de la citoyenneté. Car les addicts sont des citoyens, comme vous et moi. Professeur à l'université de Lille, Christian Ben Lakhdar est l'un des meilleurs spécialistes de l'économie des drogues et des conduites addictives. Il est membre du Collège scientifique de l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies.
Une rétrospective unique des frasques créatives d'un grand artiste contemporain. Ben a choisi de philosopher et de poser des questions essentielles sur l'être et le néant, le temps, la mort, l'amour, etc. L'humour, la dérision, l'émotion sont convoqués à tout instant dans son oeuvre protéiforme. Dans ce livre, Ben nous confie ses explorations les plus délirants des confins de l'art, l'effet qu'il produit sur les gens, comment il est accueilli au quotidien, quand un artiste ose modifier le cours normal des choses et commettre des actes aussi inattendus que : - signer des sculptures vivantes - détruire ses oeuvres d'art - se coucher dans la rue - rentrer dans l'eau tout habillé - creuser un trou et vendre de la terre de Nice - choisir un mot au hasard, etc.
Résumé : Ben a vécu plusieurs vies : polyglotte, il a constamment voyagé pendant son enfance, aiguisant son sens de l'observation et de la dérision pour pallier le manque d'affection dont il a souffert. L'humour et l'art du décalage sont ses armes. Il est avant tout philosophe et transmet, dans des tableaux d'une simplicité apparente, la profondeur de ses expériences, ses sentiments, ses revendications, ses dénonciations. Il est aussi l'un des fers de lance du mouvement Fluxus, né dans les années 1960, qui réunissait plusieurs artistes de domaines variés, inspirés par le dadaïsme et animés de l'envie de saper les catégories officielles de l'?uvre d'art et des institutions traditionnelles.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.